Gouvernement · Washington, D.C.

Trump accuse des vandales d'avoir contaminé le bassin du Mémorial Lincoln par des algues et d'avoir écaillé la peinture, et reporte les réparations après le 4 juillet

Le bassin du Mémorial Lincoln, rénové pour 14 à 16 millions de dollars par le président Trump en vue du 250e anniversaire des États-Unis, est devenu un symbole de dysfonctionnement après la prolifération d'algues, l'écaillage de la peinture bleue et des coupures dans le bassin, poussant le président à accuser des vandales et à reporter les réparations après le 4 juillet.

Texte IA fondé sur les articles de The New York Times, The Guardian, The Independent et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Washington, D.C. · États-Unis
Comment on en est arrivé là
  1. 5 juinLe bassin est rempli d'eau après la rénovation.
  2. 9 juinLa police des parcs américains examine les coupures et les dégâts.
  3. 26 juinTrump annonce que les réparations attendront après le 4 juillet.
  4. 4 juil.Fête nationale ; les travaux de réparation commenceront ensuite.

Une rénovation mouvementée

Le 5 juin, le National Park Service a rempli d'eau le bassin du Mémorial Lincoln après une restauration de plusieurs millions de dollars. Le projet, qui comprenait un nouveau système de filtration et une couche de peinture imperméable bleue sur le fond en béton, devait être la pièce maîtresse des célébrations du 250e anniversaire de Washington. Cependant, en quelques jours, l'eau est devenue vert vif à cause des algues, des sections du nouveau revêtement ont commencé à se décoller et à flotter à la surface, et des coupures ont été découvertes dans le calfeutrage autour du bord du bassin.

La théorie du vandalisme de Trump

Le président Trump a attribué chaque défaut à un sabotage. Il a déclaré que la prolifération d'algues aurait pu être causée par quelqu'un qui aurait déversé de l'engrais dans l'eau. Il a affirmé que le revêtement bleu avait été coupé et arraché, laissant des « bords très irréguliers et déchiquetés », et que les coupures dans le calfeutrage avaient été faites « dans l'obscurité de la nuit ». Aucune preuve n'a été rendue publique pour étayer ces affirmations, et un responsable du National Park Service a déclaré dans une déclaration sous serment que la police des parcs américains avait examiné des « dommages intentionnels apparents » le 9 juin, mais aucune accusation n'a été déposée. Trump a annoncé le 26 juin que les réparations seraient effectuées après le 4 juillet.

« Quelqu'un a dû travailler très dur, probablement dans l'obscurité de la nuit, pour créer une telle situation. »

Donald Trump, président des États-Unis

Arrestations et répercussions politiques

Six personnes ont été placées en détention en lien avec le prétendu vandalisme du bassin, un chiffre que le représentant Suhas Subramanyam, un démocrate de Virginie, a contrasté avec le traitement de l'enquête sur Epstein par le ministère de la Justice. « Plus de personnes ont désormais été arrêtées en lien avec le bassin de Washington que pour les dossiers Epstein », a-t-il noté. La porte-parole de la Maison-Blanche, Taylor Rogers, a rejeté ces critiques, les jugeant « honteuses de la part d'élus démocrates qui défendent le vandalisme dérangé » et insistant sur le fait que le bassin « reflète magnifiquement malgré la tentative des vandales de le détruire ».

« Les efforts du président pour embellir notre capitale nationale sont soutenus par les Américains de tout le pays. »

Taylor Rogers, porte-parole de la Maison-Blanche

Chronologie de la débâcle

La séquence des événements montre à quelle vitesse le projet phare s'est effondré.

La suite

Trump a promis de réparer le bassin, mais seulement après les célébrations de la fête nationale, laissant la vue emblématique entre le Mémorial Lincoln et le Monument de Washington gâchée pendant le 250e anniversaire du pays. Les réparations reportées couronnent un projet qui est passé d'un embellissement planifié à un spectacle politiquement chargé, avec des arrestations, des contre-accusations et un président qui gère personnellement les retombées.

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Sources et contexte

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