
La Pologne survit à un autre tie-break en VNL, bat la Turquie à Gliwice
L'équipe de volley-ball de Pologne a eu besoin d'un cinquième set pour le cinquième match consécutif de VNL, surmontant finalement une équipe turque tenace jeudi à Gliwice.
Premier set mal négocié
La Turquie a attaqué d'entrée dans le premier set, portée par les attaques puissantes d'Adis Lagumdzija et un service agressif. Ils ont construit une avance de 7:3 dès le début, puis l'ont portée à 15:11. La Pologne est revenue à 17:17, mais le set est devenu un combat point par point. La Turquie a sauvé trois balles de set polonaises et a converti sa quatrième occasion pour remporter le set 28:26.
La réaction polonaise
Dans le deuxième set, la Turquie a de nouveau pris une avance de 7:3, provoquant un temps mort de l'entraîneur Nikola Grbić. Les hôtes ont répondu en égalisant à 13:13 avant qu'un contre et une attaque d'Aleksander Śliwka ne leur donnent un avantage de 14:13. Cela a lancé une série décisive. La Pologne s'est envolée à 19:13 et a scellé le set 25:19, avec un ace de service de Bartłomiej Lemański. Le troisième set a suivi un scénario similaire : la Turquie a pris une avance de 3:1 au début et 10:8 à mi-parcours, mais la Pologne a de nouveau inversé la tendance, passant à 18:14 puis 24:17. Après avoir gaspillé trois balles de set, Grbić a demandé un temps mort et les Polonais ont tenu pour remporter le set. La Turquie a forcé un tie-break avant que la Pologne ne termine le match, marquant son cinquième match consécutif en cinq sets dans la compétition.
Changements dans l'effectif et une blessure
Grbić a effectué deux changements par rapport au six de départ du match précédent, gagné 3:2 contre la Belgique. Szymon Jakubiszak a débuté au poste de central et Bartłomiej Bołądź a pris le poste d'opposé. Marcin Komenda est revenu comme passeur, mais son remplaçant Jan Firlej était indisponible en raison d'une légère déchirure au mollet subie lors de l'échauffement d'avant-match. Grbić a confirmé qu'il ne précipiterait pas le retour de Wilfredo León ou Jakub Popiwczak dans l'équipe avant le week-end, s'en tenant au plan initial pour la deuxième semaine du tournoi.
La Turquie est un adversaire très exigeant. Ils ont montré leur force en battant la France 3:0. C'est une équipe avec un service très puissant et une attaque efficace, donc nous nous attendons à un match difficile. Notre objectif reste la victoire. Nous devons être préparés aux points forts des adversaires et imposer notre propre style de jeu dès le début.
Ce qu'ont dit les joueurs
Le capitaine polonais Aleksander Śliwka a reconnu la pression après le match, notant que la Turquie jouait sans le poids psychologique des favorites. Le réceptionneur-attaquant Artur Szalpuk a loué l'énergie des remplaçants entrés en jeu, déclarant que quelques mots forts de l'entraîneur et des jambes fraîches ont changé le match.
Je sais qu'ils frappent fort au service, c'est ce que j'ai entendu, donc nous devrons garder le ballon en hauteur et loin du filet.
Un clin d'œil à la Coupe du monde
Szalpuk, champion du monde 2018, a admis qu'il suit la Coupe du monde de football de plus près que la VNL ces jours-ci. Il a souligné le jeu attrayant de la France et a déclaré son soutien au Portugal et à Cristiano Ronaldo, remarquant qu'il était merveilleux de voir les vieux maîtres briller encore sur la plus grande scène.
Si je dois choisir entre regarder la Ligue des Nations ou la Coupe du monde, je regarde la Coupe du monde. La France joue très bien. Et le Portugal, bien sûr, Cristiano Ronaldo.


