RécitÉlections législatives en Israël

Élections · Tel Aviv

Le Likoud de Netanyahu en tête du décompte en Israël, mais aucun bloc n'atteint 61 sièges

Le Likoud est crédité de 26 sièges, ce qui en fait le premier parti, le bloc Netanyahu de 53 sièges et le bloc Eisenkot de 48. Les partis arabes ont remporté 19 sièges, et les bulletins à double enveloppe, estimés à environ 12 à 13 sièges, sont toujours en cours de dépouillement.

Texte IA fondé sur les articles de Η Ναυτεμπορική, iefimerida.gr, in.gr et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Photo : Avi Ohayon / Government Press Office of Israel, CC BY-SA 3.0 (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 27 octobre 2026Les Israéliens votent pour les élections à la Knesset
  2. 28 octobre 2026, soirLa commission électorale centrale projette 53 sièges pour le bloc Netanyahu et 48 pour le bloc Eisenkot
  3. 29 octobre 2026, matinLe décompte officiel atteint environ 91 % des voix, les bulletins à double enveloppe restant à dépouiller

Le vote et le décompte des sièges

Les Israéliens ont voté le mardi 27 octobre 2026 et, jeudi matin, le décompte officiel avait atteint 91 % des voix. Le Likoud reste le premier parti avec 26 sièges projetés. Le bloc des partis de droite, d'extrême droite et ultraorthodoxes qui soutiennent Benjamin Netanyahu est crédité de 53 sièges, tandis que le bloc centriste conduit par Gadi Eisenkot est crédité de 48 sièges, selon la projection de la commission électorale centrale annoncée le mercredi 28 octobre au soir. Aucun des deux blocs n'atteint les 61 sièges nécessaires pour disposer d'une majorité à la Knesset, qui en compte 120, sans les partis arabes.

Les partis arabes ont remporté ensemble 19 sièges, un chiffre présenté comme un record, alors que les citoyens arabes représentent environ 20 % de la population. La Liste commune, alliance de trois partis arabes dirigée par le Hadash, obtient 12 sièges et se hisse à égalité à la troisième place avec Yachad (Ensemble), le parti des anciens premiers ministres Naftali Bennett et Yair Lapid. Selon les médias israéliens, les partis arabes sont devenus les faiseurs de rois du nouveau Parlement, même si les analystes ne s'accordent pas sur la possibilité de convertir leur soutien en coalition.

Sièges projetés à la Knesset par bloc, environ 91 % des voix dépouilléessièges
Bloc Netanyahu
53 sièges
Bloc Eisenkot
48 sièges
Partis arabes
19 sièges

Données tirées du texte de l’article

Les bulletins à double enveloppe et le décompte

Le décompte des bulletins à double enveloppe se poursuit. Ces bulletins permettent aux soldats, aux patients hospitalisés, aux détenus, aux citoyens déplacés et à certains agents électoraux de voter en dehors de leur bureau de vote. Le décompte fait état d'environ 480 000 bulletins de ce type, et non des 650 000 annoncés plus tôt par la commission électorale. Ils comprennent les votes de soldats et de réservistes sur les fronts en Syrie, au Liban et à Gaza, ainsi que ceux de diplomates, de policiers et de personnels pénitentiaires. Des sources estiment que ces voix correspondent à environ 12 à 13 sièges, ce qui rend le décompte final déterminant pour la composition du Parlement.

Accusations de fraude et réponse de la police

Avant le vote, les médias israéliens rapportaient que le Likoud prévoyait de contester les résultats des zones arabes et de dénoncer une élection volée si Netanyahu ne l'emportait pas. Le 28 octobre, Netanyahu a accusé les partis arabes d'avoir volé l'élection. Une source policière a indiqué que la journée de vote s'était déroulée avec très peu d'irrégularités susceptibles d'affecter l'intégrité du scrutin, y compris par rapport aux élections précédentes, et qu'aucun élément issu des enquêtes ou du renseignement n'étayait ces accusations. Un responsable de la commission électorale centrale avait également rejeté les allégations de fraude la veille. Noam Solberg, président de la commission et juge à la Cour suprême, a demandé au chef du Shin Bet, David Zini, d'examiner des soupçons de financement étranger et de corruption électorale par des entités étrangères. Noam Solberg a déclaré ne pas pouvoir confirmer ces soupçons et a demandé à recevoir des conclusions sous une semaine. Selon la chaîne israélienne Channel 12, l'enquête repose sur des informations transmises au Shin Bet, et les circuits utilisés pour transférer l'argent ressemblent à ceux employés par le passé pour financer le terrorisme. Aucun détail supplémentaire sur les organisations ou l'origine des fonds n'a été publié. Les médias israéliens rapportent que le Likoud soupçonne le Qatar et la Turquie, mais ces soupçons n'ont pas été confirmés.

Les voies vers un gouvernement

Le président Isaac Herzog confiera le mandat de former un gouvernement, et le premier candidat à le recevoir dispose d'environ 28 jours avant de le transmettre. Isaac Herzog a appelé les dirigeants des partis à aborder les prochains jours sans a priori et à épuiser toutes les options pour éviter de nouvelles élections. Netanyahu, qui fait face à des accusations de corruption, reste pour l'instant premier ministre par intérim et a exclu toute coopération avec les partis arabes. Eisenkot les a lui aussi écartés pour le moment. Les options évoquées sont un gouvernement d'unité nationale sous Netanyahu, qui exigerait que certains membres du bloc Eisenkot reviennent sur leurs engagements, ou de nouvelles élections dans les mois à venir. Les analystes notent aussi que le mandat ne doit pas nécessairement revenir au candidat disposant du plus grand nombre de sièges. La Bourse de Tel-Aviv a reculé, les investisseurs cherchant un gouvernement capable de trancher sur les dépenses publiques et la croissance.

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Sources et contexte

Tel Aviv · Israël

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