L'élection du 27 octobre est largement perçue comme un référendum sur Benjamin Netanyahu, qui a dirigé Israël pendant près de 19 des 30 dernières années et fait face à des affaires de corruption. Les sondages suggèrent que de nombreux Israéliens souhaitent son remplacement.
Le bloc aligné sur Netanyahu comme l'opposition anti-Netanyahu devraient rester en dessous des 61 sièges nécessaires au sein d'une Knesset de 120 sièges. Les projections pour les partis arabes vont d'environ 13 à environ 15 sièges selon les sources.
Eisenkot a exclu un gouvernement avec les partis arabes, et Bennett affirme que le prochain gouvernement ne les inclura pas. Seuls les Démocrates, au centre gauche, n'ont pas écarté une telle coalition.
Les partis d'opposition envisageraient un vote, après l'entrée en fonction de la nouvelle Knesset le 10 novembre, pour remplacer le président de l'assemblée et le chef de la commission des arrangements. Les partis arabes demandent un gel ou une réduction des démolitions de bâtiments dans les localités arabes.
Les priorités de l'opposition incluent une commission d'enquête d'État sur les attaques du 7 octobre 2023 et la fin de l'exemption militaire des ultraorthodoxes. Le ministère israélien de la Défense fait état de jusqu'à 30 000 blessés.
Les Israéliens votent mardi 27 octobre, et le scrutin est largement perçu comme un référendum sur Benjamin Netanyahu. Les électeurs jugeront s'il est responsable des défaillances qui ont précédé l'attaque du Hamas le 7 octobre 2023, ou s'il mérite d'être crédité de la réponse militaire qui a suivi. Ses affaires de corruption de longue date pèsent aussi dans le débat. Les sondages suggèrent que de nombreux Israéliens souhaitent son remplacement après près de 19 des 30 dernières années passées au pouvoir. Ses principaux adversaires sont l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot et Naftali Bennett, qui a formé une liste commune avec Yair Lapid, l'actuel chef de l'opposition.
Sur de nombreuses questions de sécurité, les différences entre les principaux candidats sont faibles. Mairav Zonszein, de l'International Crisis Group, estime que les responsables de l'opposition ont glissé à droite pendant les guerres pour critiquer Netanyahu, et que le consensus politique sur la question palestinienne n'a jamais été aussi uni. Eisenkot s'est engagé à ce que, dans les 18 mois suivant sa prise de fonction, le Hamas ne gouverne plus la bande de Gaza. La différence la plus nette entre les camps concerne Gaza même, où les forces israéliennes contrôlent environ 70 % du territoire un an après le cessez-le-feu annoncé par le président américain Donald Trump.
« Tant que Benjamin Netanyahu sera au pouvoir, le Hamas restera au pouvoir. »
La Knesset compte 120 sièges, et un Premier ministre doit en disposer d'au moins 61 pour gouverner. Les sondages montrent que le bloc aligné sur Netanyahu et l'opposition anti-Netanyahu restent tous deux en dessous de cette majorité. Les estimations pour les deux partis arabes, la Liste commune et Ra'am, varient selon les sources : environ 13 sièges dans une projection, environ 14 dans une autre, et environ 15 à eux deux dans une troisième. Eisenkot a exclu de former un gouvernement avec les partis arabes. Bennett a déclaré que le prochain gouvernement ne les inclura pas, invoquant des préoccupations de sécurité nationale. Seuls les Démocrates, au centre gauche, n'ont pas exclu une telle coalition, selon les informations disponibles.
Si aucun bloc n'atteint la majorité, les partis d'opposition discuteraient d'une seconde voie vers le pouvoir. Selon des informations des médias israéliens, ils envisagent un accord avec les partis arabes pour prendre le contrôle de l'ordre du jour de la Knesset avant la formation d'un nouveau gouvernement. La première étape serait un vote, après l'entrée en fonction de la nouvelle Knesset le 10 novembre, pour remplacer le président de la Knesset et le chef de la commission des arrangements. En échange, les partis arabes demandent un gel, ou au moins une réduction significative, des démolitions de bâtiments dans les localités arabes, que le gouvernement juge illégales. Publiquement, l'opposition affirme toujours viser une majorité absolue.
Les priorités de l'opposition incluent une commission d'enquête d'État sur les défaillances du gouvernement autour des attaques du 7 octobre et la fin de l'exemption du service militaire dont bénéficient la plupart des hommes ultraorthodoxes. Dahlia Scheindlin, dans le Guardian, estime qu'écarter Netanyahu ne suffirait pas à répondre aux problèmes plus profonds d'Israël. Le ministère israélien de la Défense a indiqué que jusqu'à 30 000 personnes ont été blessées dans la guerre. Scheindlin pointe aussi des services sociaux sous tension et une pénurie de psychiatres. Netanyahu a déclaré qu'Israël ne reconstruira pas Gaza et ne retirera pas ses troupes tant que le Hamas ne sera pas totalement désarmé.
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Les Israéliens votent mardi 27 octobre lors d'un scrutin largement présenté comme un référendum sur Benjamin Netanyahu. Les sondages indiquent qu'aucun bloc n'atteint les 61 sièges nécessaires, ce qui laisse les partis arabes en position de force décisive.
Texte IA fondé sur les articles de New Statesman, The Irish Times, Washington Post et d’autres médias. Publié .