Élections · Ra'anana et Doha
Le bloc de Netanyahu obtient 53 sièges, loin de la majorité, les partis arabes à 19
Les résultats définitifs des élections à la Knesset de mardi laissent le bloc de Benjamin Netanyahu sous la majorité de 61 sièges. Les partis arabes, avec 19 sièges, détiennent désormais la clé du jeu, et le Likoud a dénoncé une fraude sans apporter de preuves.
Texte IA fondé sur les articles de Ειδήσεις, ΣΚΑΪ, NEWS 24/7 et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le bloc de Netanyahu détient 53 sièges et l'alliance d'Eisenkot 48, tandis que les partis arabes obtiennent 19 sièges sur les 120 de la Knesset après les résultats définitifs publiés dans la nuit du 29 au 30 octobre.
Ra'am et la Liste commune remportent ensemble 19 sièges et doublent à peu près les voix obtenues en 2022, avec une participation de 77 % mardi 27 octobre.
Le Likoud a affirmé que les élections avaient été volées sans fournir de preuves, tandis que le directeur par intérim du comité central des élections, Din Livnech, a rejeté ces accusations et que le Shin Bet a accepté d'enquêter sur des plaintes pour une possible ingérence étrangère.
Eisenkot et Naftali Bennett se sont rencontrés au domicile de ce dernier à Ra'anana le jeudi 29 octobre, et un sondage du 27 octobre a trouvé 61 % des électeurs d'opposition interrogés favorables à un gouvernement avec Ra'am.

- 27 oct.Élections à la Knesset, avec une participation de 77 %, la plus élevée depuis 1999
- 29 oct.Eisenkot et Naftali Bennett se rencontrent au domicile de ce dernier à Ra'anana
- Nuit du 29 au 30 octobrePublication des résultats officiels définitifs : 53 sièges pour le bloc de Netanyahu, 48 pour celui d'Eisenkot et 19 pour les partis arabes
Les résultats définitifs ne donnent de majorité à aucun bloc
Les résultats officiels définitifs israéliens, publiés dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 octobre, confirment qu'aucune des deux grandes alliances ne peut former un gouvernement seule. Le bloc de la droite, de l'extrême droite et des partis ultra-orthodoxes mené par Benjamin Netanyahu détient 53 des 120 sièges de la Knesset, le Likoud étant le premier parti avec 27 sièges. L'alliance d'opposition conduite par le centriste Gadi Eisenkot obtient 48 sièges. Les deux listes arabes, Ra'am et la Liste commune, totalisent 19 sièges, ce qui en fait la force décisive dans tout calcul de coalition.
- Bloc Netanyahu
- 53 sièges
- Bloc Eisenkot
- 48 sièges
- Partis arabes
- 19 sièges
Données tirées du texte de l’article
Participation et vote arabe
La participation a atteint 77 % mardi 27 octobre, la plus élevée depuis 1999 et le premier scrutin depuis l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023. Le bloc de Netanyahu perd 11 sièges par rapport aux 64 obtenus en 2022. Le Likoud perd 5 des 32 sièges qu'il détenait, tandis que Shas est crédité de 6 sièges, cinq de moins que les 11 remportés en 2022. Le Judaïsme unifié de la Torah reste à 7 sièges, Otzma Yehudit en obtient 7, et le Sionisme religieux perd un siège, à 6. Les deux listes arabes ont à peu près doublé les voix obtenues en 2022.
Accusations de fraude et enquête du Shin Bet
Le communiqué du Likoud affirme que les élections ont été volées sans apporter de preuves, tout en alléguant une ingérence étrangère visant à prendre le contrôle de la Knesset. Le ministre d'extrême droite Itamar Ben-Gvir est allé plus loin, demandant l'arrestation des dirigeants des partis arabes. Din Livnech, directeur par intérim du comité central des élections, a rejeté les accusations de fraude et déclaré que rien n'indiquait que les partis arabes avaient gagné des voix illégalement. Le comité a demandé au Shin Bet, le service de sécurité intérieure, d'enquêter sur des plaintes pour une possible ingérence étrangère, mais son communiqué ne nomme aucun pays. Des médias israéliens ont cité le Qatar et la Turquie, accusés de financer la mobilisation des électeurs arabes israéliens. Le Qatar et les partis arabes ont rejeté ces accusations, et le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed al-Ansari, a réagi dans un message.
Le président Isaac Herzog a déclaré que les soupçons devaient être examinés, tout en appelant à la retenue envers les électeurs.
« Nous ne devons pas diffamer toute une communauté qui a exercé son droit de vote. »
Eisenkot a accusé Netanyahu de chercher à délégitimer les résultats, et le chef des Démocrates, Yair Golan, a formulé la critique plus durement.
« Netanyahu cherche à saper les résultats des élections par une campagne de délégitimation méprisable visant la volonté populaire et en particulier la communauté arabe. »
Négociations de coalition et sondage
Eisenkot a rencontré Naftali Bennett au domicile de ce dernier à Ra'anana le jeudi 29 octobre. Dans un communiqué commun, les deux hommes ont indiqué avoir discuté des efforts pour former au plus vite un bon gouvernement en Israël. Golan a rencontré Mansour Abbas, chef de Ra'am, qui aurait de sérieuses réserves sur un gouvernement minoritaire dirigé par Eisenkot et soutenu de l'extérieur. D'autres partis du bloc d'opposition refusent de soutenir un gouvernement qui dépend du parti arabe.
Un sondage réalisé le 27 octobre auprès de 467 personnes ayant déjà voté pour l'un des quatre partis d'opposition, Yashar!, Beyachad, les Démocrates et Israël Beiteinu, a trouvé 61 % de soutien à un gouvernement dirigé par Eisenkot avec la participation de Ra'am. 20 % préfèrent de nouvelles élections, 12 % un gouvernement de rotation avec Netanyahu et 7 % une coalition avec les partis ultra-orthodoxes.
- Gouvernement Eisenkot avec Ra'am
- 61 %
- Nouvelles élections
- 20 %
- Gouvernement de rotation avec Netanyahu
- 12 %
- Coalition avec les partis ultra-orthodoxes
- 7 %
Données tirées du texte de l’article
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Sources et contexte
- Ειδήσεις - νέα - Το Βήμα OnlineCartographie des élections en Israël : gagnants, perdants et impasses politiquesΧαρτογραφώντας τις εκλογές στο Ισραήλ: κερδισμένοι, χαμένοι και πολιτικά αδιέξοδα · original en grec
- ΣΚΑΪIsraël : Les électeurs de l'opposition veulent un gouvernement Eisenkot avec un « partenaire » arabeΙσραήλ: Κυβέρνηση Άιζενκοτ με αραβικό "συμπαίκτη" θέλουν οι ψηφοφόροι της αντιπολίτευσης · original en grec
- NEWS 24/7Israël : Netanyahou en tête mais sans majorité - Le rôle des Arabes et le « marchandage » de la coalitionΙσραήλ: Πρώτος ο Νετανιάχου αλλά χωρίς πλειοψηφία - Ο ρόλος των Αράβων και το "παζάρι" της συγκυβέρνησης · original en grec
- in.grCrise politique en Israël en pleine guerre - Marchandages et réunions en coulissesΠολιτική κρίση στο Ισραήλ εν μέσω πολέμου - Παζάρια και συναντήσεις στο παρασκήνιο - Τα τελικά αποτελέσματα · original en grec
- Benjamin Netanyahu
- Premier ministre israélien et chef du Likoud, dont le bloc est arrivé en tête sans majorité
- Isaac Herzog
- Président d'Israël, qui a appelé les responsables politiques à aborder les discussions avec ouverture d'esprit
- Gadi Eisenkot
- Chef de l'alliance d'opposition centriste qui a remporté 48 sièges
- Yair Golan
- Chef des Démocrates, qui soutient ouvertement une coalition incluant Ra'am
- Mansour Abbas
- Chef du parti arabe Ra'am
- Naftali Bennett
- Chef de Beyachad, qui a rencontré Eisenkot pour discuter de la formation d'un gouvernement
- Itamar Ben-Gvir
- Ministre d'extrême droite et allié de Netanyahu, qui a réclamé l'arrestation des dirigeants des partis arabes
- Majed al-Ansari
- Porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, qui a rejeté les accusations contre le Qatar
- Lieux
- Doha
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