Sécurité · Blois

La police française enquête sur un infanticide présumé à Blois après la mort d'une fillette de cinq ans

Une fillette de cinq ans a été retrouvée morte le 21 septembre 2026 au domicile de son père à Blois, en France, tandis que son père âgé de 42 ans était hospitalisé avec des blessures auto-infligées.

Texte IA fondé sur les articles de 20minutes, Notícias ao Minuto, Ouest France et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Blois · France
Comment on en est arrivé là
  1. 21 septembre 2026, après-midiL'école appelle la mère par téléphone après n'avoir reçu aucune réponse le matin.
  2. 21 septembre 2026, fin d'après-midiLa police entre dans le domicile par une fenêtre et découvre la fillette décédée et le père blessé.
  3. 22 septembre 2026, après-midiAutopsie judiciaire prévue pour établir la cause du décès et les résultats toxicologiques.

Découverte au domicile

Les policiers à Blois ont découvert le corps d'une fillette de cinq ans le lundi 21 septembre 2026, dans la maison de son père située dans le quartier Saint-Georges, au sud de la ville. L'enfant avait passé le week-end avec son père âgé de 42 ans, qui devait la conduire à l'école lundi matin. La fillette n'étant pas arrivée en classe, les responsables de l'école ont envoyé un courriel à la mère le matin, puis l'ont appelée dans l'après-midi. Incapable de contacter son ex-conjoint, la mère a alerté le commissariat local. Les enquêteurs ont suivi le signal du téléphone portable du père jusqu'aux alentours de son domicile, arrivant à la résidence en fin d'après-midi. Ne recevant aucune réponse à l'entrée, les policiers sont entrés par une fenêtre.

Intervention médicale et transfert à l'hôpital

À l'intérieur, les policiers ont trouvé la fillette décédée sur un lit, tandis que son père a été découvert inconscient dans un état critique, avec une arme blanche à proximité. L'homme de 42 ans avait subi de multiples blessures par arme blanche sur tout le corps, dont de graves lacérations au cou et à la gorge. Les pompiers et le personnel du service médical d'urgence (SMUR) ont soigné l'homme sur place avant de le transférer au centre hospitalier de Blois. Il a ensuite été transporté à l'hôpital de Tours pour subir une intervention chirurgicale pour un pneumothorax. Le procureur de la République Stéphane Javet a déclaré que le pronostic vital du père n'était pas engagé, bien que son état médical ait empêché les enquêteurs de le placer en garde à vue ou de l'interroger.

« L'hypothèse la plus probable est celle d'un infanticide, suivi d'une tentative de suicide. »

Stéphane Javet

Enquête médico-légale et hypothèse d'empoisonnement

Un premier examen médical de la victime de cinq ans n'a révélé aucune blessure externe visible sur son corps. Cependant, les enquêteurs ont découvert plusieurs emballages de médicaments pharmaceutiques dans la pièce où elle a été retrouvée, incitant les autorités à enquêter sur un possible empoisonnement. Une autopsie judiciaire a été programmée pour l'après-midi du mardi 22 septembre 2026, afin de déterminer la cause exacte du décès et de prélever des échantillons pour des analyses toxicologiques. Stéphane Javet a indiqué que les enquêteurs rassemblent des preuves matérielles et examinent les communications téléphoniques pour reconstituer le déroulement des faits.

« Nous sommes dans une phase de rassemblement d'informations, nous cherchons maintenant à comprendre les raisons de cet acte. »

Stéphane Javet

Conflits de garde et réactions du voisinage

Les parents de l'enfant étaient séparés depuis 2024 et connaissaient des tensions domestiques persistantes après leur rupture. En raison du niveau élevé de conflit familial, un juge des enfants avait auparavant ordonné une mesure d'assistance éducative en milieu ouvert (AEMO). En droit français, cette mesure judiciaire est appliquée lorsque la sécurité, la santé ou l'éducation d'un enfant est en danger, permettant aux services sociaux de surveiller le foyer sans retirer l'enfant. En 2025, le père avait également été condamné à six mois de prison avec sursis pour avoir passé des appels téléphoniques malveillants. Les habitants du quartier Saint-Georges ont exprimé leur incrédulité après la découverte, notant que le père appelait régulièrement sa fille sa princesse. Les enquêteurs du commissariat de Blois placeront le suspect en garde à vue dès que les services hospitaliers confirmeront son rétablissement.

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Sources et contexte

Lieux
Blois

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