Sécurité · KwaMakhutha, Durban et Johannesburg
Fusillade lors d'une fête à KwaMakhutha en Afrique du Sud : 11 morts
Trois assaillants armés ont tué 11 personnes, dont une femme enceinte, lors d'une attaque nocturne contre une fête dans le township de KwaMakhutha, au sud de Durban.
Texte IA fondé sur les articles de RTE.ie, BBC, Diário de Notícias et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
Dix personnes sont mortes sur place et une 11e a succombé à ses blessures à l'hôpital après que des hommes armés ont attaqué un rassemblement de 14 personnes le 22 septembre 2026.
Le responsable policier Puleng Dimpane a mobilisé les ressources régionales pour poursuivre trois suspects masculins qui ont incendié le véhicule d'une victime avant de fuir.
Le Crime Intelligence sud-africain a confirmé que plusieurs participants faisaient l'objet d'enquêtes antérieures, ce qui indique une possible rivalité entre groupes rivaux.
L'Afrique du Sud a enregistré 5 427 homicides entre avril et juin 2026, soit une moyenne de près de 60 morts par jour dans un contexte de prolifération continue d'armes à feu illégales.
Attaque lors d'une fête à KwaMakhutha
Peu avant 23h00 heure locale (21h00 GMT) le mardi 22 septembre 2026, des assaillants armés ont pris d'assaut une maison résidentielle dans le township de KwaMakhutha, situé à environ 30 kilomètres au sud de Durban, sur la côte est de la province du KwaZulu-Natal. Un groupe de 14 personnes, composé de 13 hommes et d'une femme présumée enceinte, s'était réuni à la résidence pour une fête en soirée. Les assaillants sont entrés dans le bâtiment, ont forcé les occupants à se rassembler dans une seule pièce et ont ouvert le feu sans sommation. Dix victimes, dont la femme enceinte, sont mortes sur place des suites de multiples blessures par balle. Les services d'urgence ont transporté quatre blessés à l'hôpital voisin, où une victime a succombé à ses blessures, portant le bilan à 11 morts. Trois autres personnes ont survécu à la fusillade et sont restées hospitalisées pour traitement.
Chasse à l'homme et liens présumés avec des gangs
Avant de fuir les lieux, les tireurs ont incendié un véhicule blanc garé à l'extérieur appartenant à l'une des victimes. Des images de la télévision locale eNCA ont montré la carcasse calcinée de la voiture tandis que les équipes médico-légales bouclaient le périmètre avec du ruban de police. La police sud-africaine a lancé une chasse à l'homme opérationnelle de 72 heures pour retrouver trois suspects masculins qui ont fui la zone immédiatement après l'attaque. Bien que la police n'ait pas officiellement établi le mobile, les résultats préliminaires ont révélé que plusieurs victimes étaient déjà sur les radars du Crime Intelligence dans le cadre d'enquêtes en cours sur des activités illégales. Les autorités ont déclaré qu'une rivalité entre groupes criminels rivaux restait la piste principale. Le responsable policier Puleng Dimpane a ordonné aux équipes de police de consacrer toutes les ressources disponibles à la poursuite.
« Il n'y a pas de place dans nos communautés pour de tels actes. La police doit agir fermement, mobiliser toutes les ressources disponibles et poursuivre les responsables jusqu'à ce qu'ils comparaissent devant la justice. »
Réaction provinciale et impact local
Le Premier ministre du KwaZulu-Natal, Thamsanqa Ntuli, s'est rendu à KwaMakhutha mercredi matin pour inspecter les lieux, qualifiant les meurtres de profondément troublants. Ntuli a souligné les problèmes de longue date liés à la distribution de drogue, aux rivalités territoriales violentes et à la circulation généralisée d'armes à feu non autorisées dans cette communauté largement défavorisée. Les résidents locaux ont déclaré connaître personnellement plusieurs des victimes, exprimant choc et incrédulité après l'attaque nocturne. Ntuli a confirmé que les autorités provinciales coordonnaient le soutien d'urgence aux familles endeuillées tout en surveillant le rétablissement des survivants blessés.
« L'incident a plongé la communauté dans un profond choc et un profond chagrin. »
Violence criminelle à l'échelle nationale et réponse militaire
La fusillade de KwaMakhutha fait suite à plusieurs autres incidents de masse en Afrique du Sud, notamment une attaque en juin dans un quartier de Johannesburg qui a tué 12 personnes et deux fusillades de masse distinctes à deux semaines d'intervalle en décembre qui ont fait 21 morts. L'année dernière, une autre fusillade de masse dans une taverne de Johannesburg a coûté la vie à neuf personnes. Les chiffres officiels de la police ont enregistré 5 427 homicides entre avril et juin 2026, soit une moyenne de près de 60 meurtres par jour pour une population d'environ 62 millions d'habitants. Les données publiées par l'Institute for Security Studies ont montré que 73 % des 19 427 agressions graves enregistrées au premier trimestre 2026 se sont produites dans des propriétés résidentielles privées. Plus tôt en 2026, le président Cyril Ramaphosa a décrit le crime organisé comme la menace la plus immédiate pour la démocratie sud-africaine et a déployé du personnel militaire pour soutenir la police au Cap, dans le Cap-Oriental et à Johannesburg, bien que les troupes n'aient pas été envoyées au KwaZulu-Natal.
- Taverne de Johannesburg (l'année dernière)
- 9 morts
- Fusillades de décembre (deux incidents)
- 21 morts
- Quartier de Johannesburg (juin 2026)
- 12 morts
- Fête à KwaMakhutha (septembre 2026)
- 11 morts
Données tirées du texte de l’article
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Sources et contexte
- RTE.iePregnant woman among 11 killed at party in South Africa
- BBCFusillade en Afrique du Sud : des hommes armés tuent 11 personnes dans une maison à Durban
- Diário de NotíciasHomens armados invadem casa na África do Sul e fazem 11 mortos
- The IndependentEleven people killed including pregnant woman in mass shooting in South Africa
- Thamsanqa Ntuli
- Premier ministre de la province du KwaZulu-Natal
- Cyril Ramaphosa
- Président de l'Afrique du Sud
- Lieux
- Afrique du Sud, Durban, Johannesbourg
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