
Katia Follesa répond aux commentaires sur sa perte de poids et révèle que sa mère est morte il y a un mois
Katia Follesa a répondu aux commentaires Instagram qui suggéraient qu'elle avait eu recours à l'Ozempic pour perdre du poids, indiquant que sa mère était morte un mois plus tôt. Elle a ajouté qu'elle prendrait elle-même des injections amaigrissantes si elle reprenait du poids.
Les publications à l'origine de la polémique
Katia Follesa, actrice comique et animatrice âgée de 50 ans, a publié jeudi 8 octobre sur Instagram des photographies la montrant avec Giacomo Poretti, membre du trio comique Aldo, Giovanni e Giacomo. Les clichés ont été pris dans les couloirs du Teatro Oscar de Milan, où les deux artistes se sont produits mercredi 7 octobre dans le cadre du festival « Fools - Il festival del giullare ». Rien dans ces images ne sortait de l'ordinaire, mais les internautes se sont rapidement intéressés à sa perte de poids. Certains ont complimenté sa silhouette, d'autres ont demandé ce qui avait provoqué ce changement. Un commentaire largement relayé disait « Katia... anche tu Ozempic ? », soit « Katia... toi aussi, Ozempic ? ». Certains abonnés ont supposé qu'elle avait eu recours à l'Ozempic, un médicament contre le diabète de type 2 devenu un sujet du débat public sur la perte de poids.
- Follesa et Giacomo Poretti se produisent au Teatro Oscar de Milan pour le festival « Fools - Il festival del giullare »
- Follesa publie sur Instagram des photos avec Poretti, suscitant des commentaires sur sa perte de poids
- Follesa répond aux commentaires dans des stories Instagram et révèle que sa mère est morte il y a un mois
La réponse de Follesa
Follesa a répondu dans une série de stories Instagram, publiant des captures d'écran des commentaires sans masquer les noms des internautes. Elle a ensuite écrit quelques lignes sur fond noir, commençant par révéler qu'elle avait perdu sa mère. Tgcom24 a indiqué qu'il s'agissait de la première fois qu'elle rendait ce décès public, puisqu'elle avait tenu ce deuil à l'écart des projecteurs. En ouverture de sa réponse, elle a écrit :
J'aimerais voir vos têtes. J'ai perdu ma mère, il y a tout juste un mois.
Elle a ensuite promis qu'une fois le deuil passé, elle reprendrait chaque kilo perdu, afin que ses détracteurs puissent dormir tranquilles.
Je promets que dès que j'aurai surmonté le deuil, je reprendrai chaque kilo que j'ai perdu, pour que vous puissiez dormir tranquilles. Je tiens beaucoup à votre bien-être.
Son dernier message a viré au sarcasme à propos des injections évoquées par les commentateurs, et elle a conclu ses stories par ces mots : « C'est tout ».
Je tiens aussi à vous faire savoir que si je prends trop de poids, je prendrai moi aussi les « punturine ». C'est tout.
Soutien et critiques en ligne
La publication a suscité un grand nombre de réponses de soutien, selon Open. Un abonné a demandé pourquoi une personne doit toujours se justifier auprès de quelqu'un sur les changements de son apparence physique. Un autre a écrit qu'il est triste que tout repose sur le physique d'une personne, car ce n'est jamais acceptable, qu'on soit trop mince ou trop gros. Toutes les réactions n'ont pas été bienveillantes. Certains commentateurs se sont plaints d'un excès de politiquement correct après qu'un fan a écrit que Follesa était belle, et une femme a affirmé avoir été insultée pour avoir écrit que Follesa était très mince, ce qui signifiait qu'elle avait bonne mine. Tgcom24 a par ailleurs publié une galerie des publications récentes de Follesa, dont les célébrations de son 50e anniversaire, des selfies sans maquillage pris au réveil et une photo prise dans un supermarché.
Un débat plus large sur le corps des femmes
Fanpage a relié l'épisode à une conférence de presse pour Zustissia, un film de Francesco Piras consacré à l'affaire de Beniamino Zuncheddu, un berger sarde acquitté après environ 33 ans de prison. Lors de cette conférence, l'actrice Geppi Cucciari a été interrogée sur la question de savoir si les actrices peuvent « périmer » en vieillissant. Le commentaire de Fanpage indique que Cucciari a alors demandé pourquoi la même question n'est pas posée aux hommes, et que le journaliste a répondu que ce sont les femmes qui subissent ces stéréotypes. La chronique soutient que ces questions occupent une place excessive dans le débat public et que leur répétition entretient les mêmes stéréotypes.
Où en sont les choses
Les stories Instagram de Follesa constituent la seule prise de parole de l'intéressée dans les articles examinés, et elles se terminent par les mots qui closaient sa réponse. Les commentaires sous sa publication allaient de la compassion pour son deuil à la critique de l'attention portée à son poids. L'épisode est survenu environ un mois après la mort de sa mère, que Follesa avait gardée privée jusqu'à ce qu'elle réponde aux remarques en ligne.


