Sécurité · Milan et Strozza

Scellés brisés dans l'appartement milanais où une femme a été tuée, des objets signalés disparus

Canale 5 a rapporté le 2 novembre que la police avait trouvé les scellés de l'appartement milanais altérés, sans trace d'effraction, et que des bijoux et des vêtements manquaient. Ces informations surviennent après la découverte, le 23 mars 2026, de la tombe profanée de la victime à Strozza, dans la province de Bergame.

Texte IA fondé sur les articles de Rai news, Adnkronos, ANSA.it et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Milan, Strozza · Italie
Comment on en est arrivé là
  1. 5 oct.Le suspect fait de brèves déclarations spontanées et présente ses excuses à l'audience
  2. 28 oct.Remise des affaires de la femme à sa famille interrompue après la découverte des scellés altérés
  3. 2 nov.L'émission de Canale 5 révèle des scellés brisés et des objets manquants

Des scellés altérés dans l'appartement

Des informations diffusées le 2 novembre par l'émission Dentro la notizia de Canale 5, présentée par Gianluigi Nuzzi, indiquent que les scellés de l'appartement milanais où une femme de 29 ans a été tuée le 14 octobre 2025 ont été altérés. L'appartement, situé via Iglesias 33 dans le quartier de Gorla, ne présentait aucune trace d'effraction. Selon l'émission, les enquêteurs ont trouvé à l'intérieur des gants en latex d'origine inconnue et des écrins à bijoux vides. Des vêtements, des bijoux et d'autres effets personnels appartenant à la femme sont signalés disparus. Aucune de ces informations n'identifie la personne qui est entrée dans l'appartement.

Une remise des effets interrompue le 28 octobre

Fanpage a rapporté que les affaires de la femme devaient être restituées à sa famille le mercredi 28 octobre au matin, en présence des avocats de la famille. La procédure a été interrompue en cours de route. Les agents parvenus à l'étage supérieur auraient constaté que les scellés, apposés par la police judiciaire après le meurtre, semblaient altérés, et qu'une paire de gants en latex ne faisant pas partie de l'équipement standard des forces de l'ordre se trouvait parmi les étagères. Selon le média, les clés n'étaient détenues que par des officiers supérieurs de la police judiciaire et par le propriétaire de l'appartement, que la femme louait. L'appartement a été replacé sous scellés dans l'attente de vérifications de la police scientifique, et les circonstances restent floues.

La réaction de la mère de la victime

La mère de la femme, Una Smirnova, s'est exprimée dans l'émission et a déclaré qu'elle ne pouvait pas dire qui avait pu entrer dans l'appartement.

« Quiconque est entré dans l'appartement avait les clés, car la porte n'a pas été forcée, il n'y avait aucun signe d'effraction. »

Una Smirnova

La mère et la sœur de la victime, Veronica Genini, ont également rejeté les excuses du suspect, qualifiant ses mots de « paroles en plastique ».

Procès et excuses à l'audience

Gianluca Soncin, l'ancien compagnon de la femme, a été arrêté en flagrant délit et renvoyé en jugement pour son meurtre. Selon les enquêteurs, le meurtre a été planifié pendant au moins une semaine. Le procès s'est ouvert le 4 juin 2026 devant la cour d'assises de Milan. Les chefs d'accusation incluent le harcèlement, la préméditation, le mobile futile et la cruauté, et une peine de réclusion à perpétuité est en jeu. Les récits du nombre de coups de couteau varient selon les étapes : au moins 24 lors des premiers constats, plus de 30 à l'autopsie, et 76 dans les comptes rendus du procès. Le 5 octobre, Soncin a fait de brèves déclarations spontanées à l'audience et présenté ses excuses à la famille.

« Je comprends le poids de mes actes. »

Gianluca Soncin

La tombe profanée à Strozza

La tombe de la femme au cimetière de Strozza, dans la province de Bergame, a été retrouvée profanée le 23 mars 2026, et le corps avait été décapité. La tête n'a pas été retrouvée. Le parquet de Bergame a ouvert une enquête pour soustraction de cadavre et profanation de sépulture, Francesco Dolci étant le principal suspect. Dolci nie les accusations. Selon les enquêteurs, les faits remontent probablement à plusieurs mois, entre fin octobre et début novembre, peu après les funérailles. Un test réalisé par les carabiniers au cimetière a établi qu'une seule personne aurait pu sortir le cercueil et le remettre en place.

Ce qui reste en suspens

Aucune de ces informations ne cite de déclaration officielle confirmant l'altération des scellés. L'appartement reste sous examen de la police scientifique, et aucune source ne précise qui y est entré ni quand. Le procès et l'enquête sur la tombe sont tous deux en cours, et la tête de la victime n'a pas été retrouvée.

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Sources et contexte

Lieux
Milan

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