Élections · Madrid, Urda et Adumuz

Feijóo attaque Sánchez sur l'accident ferroviaire d'Urda et promet un ingénieur des ponts au Transport

Feijóo a profité d'une réunion du comité exécutif du PP lundi pour attaquer le gouvernement sur l'accident d'Urda et promettre des nominations techniques. Le PNV réclame le départ du ministre des Transports Óscar Puente avant le scrutin du 29 novembre.

Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL, LaVanguardia et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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En bref

Photo : Partido Popular de Cantabria, CC BY 2.0 (Wikimedia Commons, recadrée). Photo d'archives, 2022
Comment on en est arrivé là
  1. Fin octobre 2026L'accident ferroviaire d'Urda (Toledo) fait 69 morts
  2. 2 nov.Le comité exécutif du PP se réunit à Madrid et Feijóo appelle à une reconstruction nationale
  3. 3 nov.Le PNV porte au Congrès sa demande de démission ou de révocation d'Óscar Puente
  4. 29 nov.Élections générales (29N)

Feijóo transforme l'accident d'Urda en attaque contre le gouvernement

Alberto Núñez Feijóo a ouvert lundi 2 novembre le comité exécutif du Parti populaire (PP) au siège du parti, calle Génova à Madrid, par une minute de silence pour les 69 personnes tuées dans l'accident ferroviaire d'Urda (Toledo). Il a ensuite orienté son discours contre le gouvernement de Pedro Sánchez, qui, selon lui, ne considère le pouvoir que comme une fin en soi. Feijóo a présenté « la gestion, la rigueur et l'expérience » comme l'alternative du PP et accusé l'exécutif d'attendre les sondages avant de décider s'il retire ou non le ministre des Transports Óscar Puente. Il a également affirmé que les corps de certaines victimes n'avaient pas encore été remis à leurs familles. La réunion s'est tenue un jour férié dans la région de Madrid.

« Une tragédie comme celle-ci soulève beaucoup de questions, et la première n'est pas technique, elle est politique : à quoi sert le pouvoir ? »

Alberto Núñez Feijóo, président du Parti populaire

Promesses d'infrastructures et nominations ministérielles

Dans un entretien accordé à Ana Rosa Quintana sur Telecinco, Feijóo a réitéré l'engagement d'investir 300 000 millions d'euros dans les infrastructures, chemins de fer, routes, réseaux électriques et eau compris, si le PP accède au gouvernement. Il a indiqué que son ministre des Transports serait un ingénieur des ponts et chaussées et que les nominations répondraient à des critères de traçabilité, d'honnêteté et de compétence dans le domaine. Il a assuré qu'il ne nommerait pas un « expert des réseaux sociaux » à ce poste, une pique visant Puente, dont les déclarations, selon lui, accroissent l'anxiété des Français. Feijóo a aussi demandé comment Ábalos et Puente avaient pu gérer les infrastructures du pays pendant huit ans. Ábalos est aujourd'hui en prison après une condamnation pour corruption, et Feijóo a affirmé que cinq ou six hauts responsables du ministère du Développement sont cités dans une affaire de corruption liée aux marchés publics. Il a rappelé que, à la tête de la Xunta de Galice, il avait nommé deux conseillers ingénieurs des ponts et chaussées chargés des infrastructures et des transports. Il a résumé son propos en une phrase :

« Je viens proposer de la gestion, de la rigueur et de l'expérience. »

Alberto Núñez Feijóo, président du Parti populaire

Le PNV presse pour le départ de Puente

Interrogé sur Tele5, Aitor Esteban, président du PNV, a évoqué deux accidents ferroviaires graves, à Adumuz (Córdoba) et à Urda (Toledo), et demandé :

« Que faut-il qu'il se passe pour que la responsabilité politique soit assumée ? »

Aitor Esteban, président du PNV

Le PNV portera mardi 3 novembre au Congrès sa demande de démission ou de révocation de Puente par Sánchez. Le parti aborde les élections générales du 29 novembre avec des chiffres faibles. Un sondage réalisé par la présidence du gouvernement basque n'accorde au PNV que 4 sièges assurés après la perte d'un siège au Guipuscoa, alors qu'Esteban a besoin de 5 sièges pour conserver un groupe parlementaire propre. Esteban courtise les indécis et promeut un « agenda basque » pour contrer le duel entre Sánchez et Feijóo. Il a aussi rappelé que le PNV avait critiqué les subventions généralisées aux transports, qui ont réduit les recettes publiques et, selon lui, pesé sur l'investissement dans l'exploitation ferroviaire.

Sièges du PNV : sondage du gouvernement basque contre seuil du groupe propre d'Estebansièges
Sièges assurés dans le sondage du gouvernement basque
4 sièges
Sièges nécessaires à Esteban pour un groupe propre
5 sièges

Données tirées du texte de l’article

Calendrier avant le vote

L'accident d'Urda s'est produit fin octobre, près d'une semaine avant la réunion du comité exécutif du PP. Feijóo a indiqué que les pactes seraient évalués à partir de décembre, et le PP construit sa campagne autour de ses références en matière de gestion. Les élections générales du 29 novembre décideront qui formera le prochain gouvernement et si le PNV obtient son propre groupe parlementaire.

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Sources et contexte

Madrid, Urda, Adumuz · Espagne

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