Au moins 1500 soldats du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne doivent s'entraîner en Pologne en novembre, selon The Times, qui l'a rapporté samedi 17 octobre.
Les exercices répètent des livraisons de carburant, de nourriture et de logistique pour un contingent européen qui ne pourrait entrer en Ukraine qu'après un cessez-le-feu dans la guerre avec la Russie.
Donald Tusk a déclaré vendredi 16 octobre que la Pologne devait s'attendre à une escalade de la part de la Russie avant Noël, ainsi qu'à davantage de tentatives de sabotage.
The Times a rapporté samedi 17 octobre qu'au moins 1500 soldats du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne se rendront en Pologne en novembre pour un entraînement spécifique. Ces manœuvres visent à préparer un contingent européen à un éventuel déploiement en Ukraine, si un cessez-le-feu était conclu dans la guerre de l'Ukraine avec la Russie. Selon The Times, des représentants britanniques ont confirmé l'exercice.
Les troupes s'exerceront à livrer du carburant, de la nourriture et d'autres fournitures essentielles. La coordination logistique entre forces alliées bénéficiera d'une attention particulière, car elle serait centrale à tout déploiement sur le territoire ukrainien. L'exercice vise aussi à dissuader une éventuelle extension de l'agression russe au-delà des frontières ukrainiennes.
Le commandant suprême allié en Europe de l'OTAN, le général Alexus Grynkewich, a déclaré vendredi 16 octobre au Spiegel que la Russie ne lancerait pas d'attaque conventionnelle de grande ampleur contre l'Europe. Il a soutenu que la dissuasion devait être entretenue par des forces modernisées et un entraînement fréquent.
« Nous devons maintenir cette dissuasion, nous devons moderniser nos armées, nous entraîner beaucoup et prouver nos capacités. »
Dans une guerre conventionnelle impliquant toute l'alliance, il a affirmé que l'OTAN est plus forte que la Russie.
« Moscou ne dispose pas de chasseurs F-35 modernes, ni du nombre de destroyers et de sous-marins modernes que possèdent les États de l'alliance. »
Au Forum de sécurité de Varsovie, dans la semaine du 12 octobre, il a présenté ce qu'il a appelé une « théorie de la victoire ». Dans la première phase, les forces terrestres de l'OTAN domineraient l'attaque au point de contact, fixeraient les formations de l'attaquant par la manœuvre et l'empêcheraient de s'emparer du territoire de l'alliance.
Le Premier ministre Donald Tusk a déclaré lors d'un point presse après le sommet du Conseil européen à Bruxelles, vendredi 16 octobre, que la Pologne pourrait connaître une escalade de la part de la Russie avant Noël. Il a dit que la Russie testerait la réaction de la Pologne et que les infrastructures frontalières et ferroviaires du côté ukrainien pourraient servir au transport de gaz, de pétrole et de nourriture.
« L'hiver sera très difficile, surtout en ce qui concerne les frontières et les voies ferrées. »
Tusk a été interrogé sur les propos de l'ancien chef du Bureau de la sécurité nationale, Jacek Siewiera, qui a déclaré à Radio Zet que la guerre hybride de la Russie contre l'Europe pourrait atteindre un « accord fondamental » cet hiver. Tusk a dit qu'il ne se fiait pas aux prévisions ni aux intuitions, mais aux renseignements des services polonais, ukrainiens et alliés. Il s'attend à ce que la Pologne fasse face au même type de tentatives de sabotage et de provocations qu'auparavant, mais à plus grande échelle.
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Des troupes du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne sont attendues en Pologne en novembre pour s'exercer à ravitailler une éventuelle force européenne destinée à l'Ukraine. Le scénario suppose un possible cessez-le-feu dans la guerre de l'Ukraine avec la Russie.
Texte IA fondé sur les articles de polsatnews.pl, Rzeczpospolita, TVP Info et d’autres médias. Publié .