L'analyse du Telegraph a recensé plus de 500 incidents de chalutiers russes s'attardant au-dessus des câbles ou les suivant, et les données de Global Fishing Watch ont identifié 17 navires se déplaçant lentement près de la position des câbles sur quatre ans et demi.
La marine aligne 11 frégates et destroyers pour un besoin de 19, et cinq frégates équipées d'un sonar remorqué pour un minimum de huit, selon Tan Dhesi.
La commission a qualifié de très faible la disponibilité des sous-marins, et les cinq sous-marins d'attaque de classe Astute étaient à quai à l'été 2026, selon les informations disponibles.
Porter atteinte aux câbles est actuellement passible d'une amende de 1 000 livres sauf lien prouvé avec une puissance étrangère, et un livre blanc attendu jeudi 22 octobre proposerait des peines de prison et des amendes illimitées.
The Daily Telegraph a publié jeudi 22 octobre une analyse des bateaux de pêche russes opérant autour des câbles qui relient la Grande-Bretagne à l'Europe et aux États-Unis. Le journal a recensé plus de 500 incidents au cours desquels des chalutiers russes se sont soit attardés directement au-dessus des lignes, soit les ont suivies sur des kilomètres. Des ministres affirment que Vladimir Poutine utilise des navires commerciaux comme relais dans une opération d'espionnage visant à localiser le tracé des câbles, afin de pouvoir les endommager lors d'un futur conflit. Le journal avertit qu'une telle attaque pourrait perturber les banques, les hôpitaux, les réseaux mobiles et les transports. Des données de suivi couvrant quatre ans et demi, issues de Global Fishing Watch, une plateforme de suivi des navires, ont identifié 17 bâtiments ayant passé de longues périodes à faible vitesse près de la position cartographiée des câbles. Une source de l'OTAN a déclaré au journal que l'Alliance sait ce que font les chalutiers civils russes et où ils se trouvent, et que certains de ces navires n'avaient jamais ramené un seul poisson.
La commission de la défense des Communes, présidée par le député travailliste Tan Dhesi, conclut que la Grande-Bretagne manque des navires de guerre et des sous-marins nécessaires pour dissuader la Russie dans le Grand Nord. M. Dhesi a déclaré à LBC que la marine dispose de cinq frégates équipées du sonar remorqué nécessaire pour traquer les sous-marins hostiles, pour un besoin d'au moins huit. Il a indiqué que la revue de défense de 2010 fixait un objectif de 19 frégates et destroyers, et que la marine en compte « à peine 11 ». Cinq frégates Type 23 et six destroyers Type 45 sont en service, soit un peu plus de la moitié du besoin, et huit frégates Type 26 doivent à terme prendre le relais, mais la construction est lente. The Guardian a rapporté que les cinq sous-marins d'attaque de classe Astute étaient à quai à l'été 2026, tandis que le HMS Dragon a mis plus de trois semaines à rejoindre la Méditerranée orientale après son déploiement à Chypre au printemps 2026. M. Dhesi a aussi cité la crise iranienne, lorsque la marine n'a pas pu envoyer un seul bâtiment pendant des semaines, les navires étant en maintenance.
Données tirées du texte de l’article
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Le rapport de la commission signale des « lacunes flagrantes » dans la capacité de la Grande-Bretagne à défendre le Grand Nord, qui englobe l'Arctique et une partie de l'Atlantique Nord. Non comblées, ces lacunes pourraient laisser les câbles et les pipelines sous-marins exposés au sabotage en temps de paix. En cas de conflit, les députés estiment que la Russie pourrait menacer la population britannique, les bases militaires, la dissuasion nucléaire et les routes atlantiques par lesquelles passeraient les renforts américains vers l'Europe. La commission juge que des « progrès spectaculaires » sont nécessaires avant 2030, année à partir de laquelle l'ancien premier ministre Keir Starmer avait dit que la Russie pourrait attaquer l'OTAN. Le rapport décrit aussi une « disponibilité effroyablement faible » des sous-marins et une perte temporaire de la capacité à les faire opérer sous la glace arctique, ce qui permettrait à la Russie d'y cacher ses propres sous-marins. M. Dhesi a déclaré :
« Le Royaume-Uni doit accepter une vérité difficile : il ne dispose pas actuellement de toutes les capacités pour opérer avec succès dans le Grand Nord. »
En droit actuel, porter atteinte aux câbles de communication est passible d'une amende de 1 000 livres, sauf si le parquet démontre que l'acte a été commis pour une puissance étrangère, ce qui peut valoir une peine de prison. Le gouvernement doit publier jeudi 22 octobre un livre blanc proposant des peines de prison pour les saboteurs de câbles et des amendes illimitées. Le ministère de la Défense affirme avoir « les yeux ouverts sur la menace que représente la Russie » et investir massivement pour protéger les câbles sous-marins britanniques. Un porte-parole du ministère indique que la Force expéditionnaire conjointe, coalition de pays d'Europe du Nord menée par le Royaume-Uni, renforce déjà le flanc nord de l'OTAN, tandis que la commission demande si elle ne devrait pas se concentrer davantage sur le Grand Nord, compte tenu de l'incertitude sur le soutien américain à l'OTAN. Les députés mettent aussi en garde sur les États-Unis :
« Il y aurait des lacunes militaires critiques si les États-Unis ne participaient pas à la riposte à une telle agression [russe]. »
Stuart Anderson, ministre fantôme conservateur chargé de la préparation au combat, a déclaré que le temps compte autant que l'argent et que la dissuasion exige de dépenser maintenant.
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Le Telegraph a recensé plus de 500 incidents de chalutiers russes s'attardant au-dessus des câbles liés au Royaume-Uni ou les suivant, tandis qu'une commission des Communes estime que la Royal Navy manque de navires de guerre et de sous-marins pour réagir.
Texte IA fondé sur les articles de Nasz Dziennik, The Independent, LBC et d’autres médias. Publié .