Peter Ticktin, ami d'enfance de Trump, a déclaré lors d'un appel du 30 septembre que la loi martiale devrait suivre une nouvelle élection truquée.
Ticktin a déclaré que les bulletins et le matériel électoral devraient probablement être saisis, tandis que Gregory Stenstrom a dit souhaiter avant tout une pause du scrutin pour des raisons de sécurité.
Peters, condamnée en 2024, a été libérée en 2026 après la commutation de sa peine par le gouverneur Jared Polis (démocrate), et elle a rencontré Trump en octobre après une visite à la Maison-Blanche fin juin.
Derek Tisler, du Brennan Center, a déclaré que les pouvoirs d'urgence ne sont pas un chèque en blanc, et Axios n'a trouvé aucune preuve que les élections de novembre seront truquées.
Le 30 septembre, des intervenants d'un appel vidéo destiné aux militants MAGA ont mis en garde contre de vastes atteintes à la sécurité électorale qu'ils croient devoir se produire en novembre et ont appelé à des remèdes rapides. L'appel a été diffusé sur Rumble et, selon Axios, constitue un rendez-vous régulier de cette communauté militante, réunissant des participants de tout le pays. Les inquiétudes portaient sur les élections de mi-mandat prévues en novembre. L'animateur, Steve Stern, a orienté les spectateurs vers le Parti républicain comme voie pour devenir assesseur ou observateur lors du scrutin de novembre, et il a refusé une demande d'entretien.
Peter Ticktin, un ami d'enfance de Trump, a déclaré lors de l'appel que la loi martiale devrait suivre une nouvelle élection truquée.
« il faudrait la loi martiale en cas de nouvelle élection truquée »
Plus tard, s'exprimant auprès d'Axios, Ticktin a déclaré que les responsables devraient probablement saisir les bulletins et le matériel électoral afin que les questions puissent être résolues avant toute autre chose. Gregory Stenstrom, qui a témoigné sur de prétendues irrégularités de vote en Pennsylvanie en 2020, a déclaré que sa première préférence était une pause du scrutin en raison de préoccupations sécuritaires. Stenstrom a également proposé que Trump invoque la loi sur les urgences nationales pour contraindre les États à modifier leur organisation des élections, et Axios n'a pas pu le joindre pour un commentaire. Selon Axios, certaines de ces propositions dépassent largement les pouvoirs légaux de Trump, et aucune preuve n'est apparue que les élections seront truquées.
Tina Peters a été condamnée en 2024 pour des infractions liées à une intrusion dans du matériel électoral. Elle a été libérée plus tôt en 2026 après que le gouverneur du Colorado, Jared Polis, démocrate, a commué sa peine. Peters et son avocate, Peter Ticktin, ont rendu visite à Trump à la Maison-Blanche fin juin, et elle a de nouveau rencontré le président en octobre. Peters n'a pas répondu aux sollicitations d'Axios. Depuis août, elle promeut son propre plan appelant à des bulletins papier marqués à la main et à un recomptage manuel de tous les votes lorsque cela est possible. Ticktin a déclaré à Colorado Public Radio que ce changement « éliminerait tout effet des machines », une affirmation qui place les machines à voter au centre du différend.
Derek Tisler, conseiller du programme élections et gouvernement du Brennan Center, a contesté l'idée d'un pouvoir d'urgence illimité.
« Les pouvoirs d'urgence ne sont pas un chèque en blanc permettant au président de faire tout ce qu'il veut. »
Il a ajouté que le président doit encore agir dans le cadre de la Constitution et des lois adoptées par le Congrès. Parmi les limites juridiques énumérées par Axios figure le calendrier des élections, fixé par le Congrès. L'écart entre ces limites et les propositions circulant lors de l'appel constitue la tension centrale de l'enquête, car les remèdes des militants exigeraient des mesures bien en dehors de ces lois.
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Des militants du mouvement MAGA ont pressé le président Donald Trump d'envisager des mesures d'urgence, dont la loi martiale, s'ils estiment que les élections de mi-mandat de novembre seront truquées. Axios rapporte que certaines de ces propositions dépassent largement les pouvoirs légaux de Trump et qu'aucune preuve n'est apparue que ces élections seront truquées.
Texte IA fondé sur les articles de in.gr, Ειδήσεις, ΣΚΑΪ et d’autres médias. Publié .