Diplomatie · Washington, Téhéran et Islamabad
Les États-Unis et l'Iran envoient des signaux contradictoires sur le calendrier de l'accord de paix tandis que Trump insiste sur une signature dimanche
Le président Trump a annoncé une signature dimanche pour un accord américano-iranien le jour de son 80e anniversaire, mais Téhéran affirme qu'aucun accord ne sera scellé aujourd'hui, seulement peut-être dans les prochains jours, laissant le calendrier incertain.
Texte IA fondé sur les articles de in.gr, NEWS 24/7 et NewsIT. Publié . Comment il est fait
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En bref
Trump et Sharif s'attendent à une signature dimanche, mais l'Iran affirme qu'aucun accord ne sera signé aujourd'hui, seulement dans les prochains jours.
Le projet comprend une trêve de 60 jours, des pourparlers nucléaires et des arrangements pour Ormuz, bien que l'Iran exige un retrait américain et des frais de service.
Netanyahu réunit le cabinet de sécurité craignant que l'accord ne compromette la position stratégique d'Israël.
Des manifestants à Mashhad dénoncent le ministre des Affaires étrangères Araghchi pour ce qu'ils considèrent comme des concessions excessives.
- 12 juinLe ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi exprime son optimisme quant à un accord à la télévision d'État.
- 13 juinTrump et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif annoncent une signature prévue le 14 juin.
- 14 juinL'Iran dément la signature dimanche ; Netanyahu prévoit de réunir le cabinet de sécurité.
Signaux contradictoires sur la signature
Le président américain Donald Trump et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif ont déclaré samedi qu'un accord serait signé dimanche, le 80e anniversaire de Trump. Trump a posté que « l'Accord doit être signé demain et immédiatement après sa signature, le détroit d'Ormuz est OUVERT À TOUS ». Le ministère iranien des Affaires étrangères a toutefois démenti la tenue d'une signature dimanche, affirmant qu'un accord pourrait intervenir « dans les prochains jours ». Sharif avait plus tôt évoqué une signature électronique sous 24 heures, suivie de discussions techniques la semaine prochaine.
« En réalité, ils ne veulent plus d'armes nucléaires, et ils n'en auront pas, ni par achat, développement ou toute autre forme d'acquisition. »
Termes de l'accord potentiel
Selon Axios, le mémorandum comprend une prolongation de la trêve de 60 jours, une reprise des négociations nucléaires et des arrangements pour le détroit d'Ormuz. Le responsable adjoint à la sécurité iranien Mahmoud Nabavian a affirmé que le texte exige que les forces militaires américaines se retirent de la région dans les 30 jours suivant un accord final. Un autre responsable iranien, Esmaeil Baqaei, a déclaré que l'Iran imposera des frais de service sur la voie navigable stratégique.
« L'Iran facturera des frais de service. »
Opposition nationale et internationale
La perspective d'un accord a provoqué de vives réactions. En Iran, des partisans de la ligne dure ont manifesté à Mashhad, scandant des slogans contre le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, qu'ils accusent de concessions excessives. En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu prévoit de réunir le cabinet de sécurité, des responsables exprimant leur inquiétude que l'accord puisse nuire aux intérêts de sécurité d'Israël. Le représentant démocrate américain Seth Moulton a qualifié les termes proposés de « document de capitulation ».
« C'est essentiellement un document de capitulation. »
Enjeux commerciaux et stratégiques
Le détroit d'Ormuz, un point de passage vital pour les expéditions mondiales de pétrole, est effectivement bloqué depuis le début des hostilités. Toute ouverture, même avec des frais de service, aurait des impacts significatifs sur les marchés. Tim Constantine, chroniqueur au Washington Times, a déclaré à Al Jazeera que la priorité de Trump est d'empêcher un Iran doté d'armes nucléaires. « La priorité numéro un de Trump est que l'Iran n'ait pas d'armes nucléaires. Et s'il peut démontrer que c'est absolu, mesurable et applicable, alors il peut prétendre avoir gagné », a déclaré Constantine.
« La priorité numéro un de Trump est que l'Iran n'ait pas d'armes nucléaires. Et s'il peut démontrer que c'est absolu, mesurable et applicable, alors il peut prétendre avoir gagné. »
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Sources et contexte
- in.grΗΠΑ - Ιράν διαφωνούν για το χρονοδιάγραμμα της συμφωνίας - Το Ισραήλ συνεχίζει τις φονικές επιδρομές στον Λίβανο
- NEWS 24/7Αντίστροφη μέτρηση για την υπογραφή συμφωνίας - Αντιδράσεις σε Ισραήλ, ΗΠΑ και Ιράν
- NewsITΗΠΑ και Ιράν όλο και πιο κοντά στη συμφωνία - "Δεν πέφτουν σήμερα οι υπογραφές" λέει η Τεχεράνη
- Donald Trump
- Président des États-Unis, a affirmé qu'un accord serait signé pour son 80e anniversaire.
- Shehbaz Sharif
- Premier ministre du Pakistan, médiateur dans les pourparlers américano-iraniens.
- Esmaeil Baqaei
- Porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a déclaré que l'Iran imposerait des frais de service à Ormuz.
- Mahmoud Nabavian
- Chef adjoint du comité de sécurité nationale iranien, a affirmé que les forces américaines doivent se retirer sous 30 jours.
- Abbas Araghchi
- Ministre iranien des Affaires étrangères, a exprimé son optimisme quant à un accord et a fait face à des manifestations.
- Benjamin Netanyahu
- Premier ministre d'Israël, prévoit de réunir le cabinet de sécurité en raison de préoccupations concernant l'accord.
- Tim Constantine
- Chroniqueur au Washington Times, a commenté la priorité nucléaire de Trump.
- Seth Moulton
- Représentant américain, a critiqué l'accord potentiel comme un document de capitulation.
- Lieux
- Washington, Teheran, Islamabad, Mashhad
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