Gouvernement · Londres
Keir Starmer confronté à des appels croissants à la démission alors que son rival Andy Burnham retourne au Parlement
Le Premier ministre britannique est sous une pression sans précédent de la part de son propre parti après la victoire de l'ancien maire de Manchester, très populaire, lors d'une élection partielle, plusieurs médias faisant état d'une annonce de démission dès lundi.
Texte IA fondé sur les articles de SRF News, 20 Minuten, Spiegel Online et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
Le Guardian et l'Observer rapportent que Keir Starmer annoncera son départ sous la pression de plus de 100 députés travaillistes.
L'ancien maire de Manchester, très populaire, a obtenu un siège aux Communes jeudi, le rendant éligible pour défier Starmer pour la direction du parti.
Le président américain a publié sur Truth Social que Starmer démissionnera, citant des échecs sur l'immigration et l'énergie et exhortant le Royaume-Uni à ouvrir les champs pétrolifères de la mer du Nord.
Le secrétaire d'État aux Affaires économiques, Peter Kyle, a déclaré que le Premier ministre réfléchit aux réalités politiques mais a refusé de dire que Starmer se battrait.
- 18 juinAndy Burnham remporte l'élection partielle de Makerfield et retourne à la Chambre des communes.
- 19 juinStarmer réaffirme son intention de rester en fonction et de contester toute élection à la direction.
- 20 juinL'Observer rapporte que Starmer démissionnera lundi et présentera un calendrier de sortie.
- 21 juinLe Guardian dit que Starmer démissionnera ; Trump publie que le Premier ministre démissionnera ; Peter Kyle dit que Starmer réfléchit à ses options.
La pression monte
Sir Keir Starmer pourrait annoncer sa démission dès lundi, selon des rapports du Guardian et de l'Observer. Le Premier ministre fait face à une révolte des députés travaillistes après les lourdes pertes de son parti aux élections locales de mai, le pire résultat pour un parti au pouvoir en trois décennies. Plus de 100 députés travaillistes (environ un quart du groupe parlementaire) ont publiquement appelé Starmer à démissionner ou à fixer un calendrier pour son départ, et des figures importantes du cabinet, dont la ministre des Affaires étrangères Yvette Cooper, l'auraient exhorté à partir.
Starmer a passé le week-end dans sa résidence de campagne, Chequers, avec sa famille. Son seul message public dimanche était un message pour la fête des pères, qualifiant la paternité de sa plus grande joie. Le Premier ministre a répété à plusieurs reprises qu'il avait l'intention de rester et de se battre lors de toute élection à la direction du parti, mais ses alliés les plus proches n'excluent plus une sortie. Le secrétaire d'État aux Affaires économiques, Peter Kyle, a déclaré à Sky News que Starmer prenait le temps de réfléchir aux « réalités et défis politiques » et aux « opportunités qui s'offrent à lui ».
Burnham retourne à Westminster
Andy Burnham, l'ancien maire du Grand Manchester et le politicien le plus populaire du Royaume-Uni, a remporté l'élection partielle de Makerfield jeudi, obtenant un siège à la Chambre des communes. Ce Liverpuldien de 56 ans avait déjà été député de 2001 à 2017 et est largement considéré comme la seule figure capable d'unir le parti. Burnham est désormais éligible pour défier Starmer pour la direction du parti travailliste, et par extension le poste de Premier ministre. Si Starmer ne se retire pas volontairement, Burnham devrait déclencher une élection formelle à la direction.
Burnham se présente comme un champion optimiste et direct de l'industrie locale. Sa candidature a été bien accueillie par les députés travaillistes qui estiment que le parti a besoin d'un leader plus énergique et plus proche des gens.
Trump s'en mêle
Le président américain Donald Trump s'est immiscé dans le drame politique britannique dimanche, publiant sur Truth Social que Starmer « démissionnera de son poste de Premier ministre du Royaume-Uni ». Trump a accusé Starmer d'avoir échoué sur l'immigration et l'énergie, ajoutant que la Grande-Bretagne devrait « OUVRIR LE PÉTROLE DE LA MER DU NORD ». Le message n'a fait aucune distinction entre les spéculations médiatiques et les faits confirmés.
« Keir Starmer a lamentablement échoué sur deux sujets très importants – L'IMMIGRATION ET L'ÉNERGIE (PÉTROLE DE LA MER DU NORD !) Je lui souhaite tout le meilleur. »
Cette intervention intervient après des mois de tensions suite au refus de Starmer d'autoriser les États-Unis à utiliser des bases militaires britanniques pour des frappes initiales sur l'Iran. Les remarques de Trump, tout en reflétant ses propres griefs, ont renforcé la perception à Westminster que la position de Starmer est devenue intenable.
Quelle est la suite
Le Guardian a rapporté dimanche que Starmer devrait annoncer son départ après une « pression énorme » des députés travaillistes pour laisser la place à Burnham. L'Observer, citant des sources du parti, a déclaré que Starmer présenterait un calendrier pour sa sortie. Le Sunday Telegraph a rapporté que des alliés du Premier ministre disent qu'il est « prêt » à partir. Downing Street a cependant déclaré samedi soir que la position de Starmer n'avait pas changé depuis qu'il avait juré de se battre. Une déclaration claire est attendue en début de semaine, mais le consensus à Westminster est que Starmer ne peut pas survivre longtemps à la perte de confiance de son groupe parlementaire.
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Sources et contexte
- Keir Starmer
- Premier ministre britannique et chef du Parti travailliste confronté à une possible démission.
- Andy Burnham
- Homme politique travailliste, ancien maire du Grand Manchester, désormais député et principal rival interne de Starmer.
- Peter Kyle
- Secrétaire d'État britannique aux Affaires économiques et proche allié de Starmer qui a déclaré que le Premier ministre réfléchit à son avenir.
- Donald Trump
- Président américain qui a affirmé que Starmer démissionnerait et a critiqué son bilan en matière d'immigration et d'énergie.
- Yvette Cooper
- Ministre britannique des Affaires étrangères qui aurait exhorté Starmer à démissionner.
- Lieux
- Londres
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