Football · Los Angeles
Un doublé de Balogun lance les États-Unis vers une victoire 4-1 contre le Paraguay en ouverture du Mondial
Folarin Balogun a inscrit deux buts pour ses débuts en Coupe du monde, les États-Unis dominant largement le Paraguay (4-1) au SoFi Stadium de Los Angeles, ravivant les espoirs d'une longue route dans le tournoi.
Texte IA fondé sur les articles de ZEIT ONLINE, Focus et N-tv. Publié . Comment il est fait
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En bref
L'attaquant a marqué deux fois lors de son premier match de Coupe du monde, une fois sur une frappe déviée et l'autre sur une frappe enroulée du gauche juste avant la mi-temps.
Christian Pulisic a martyrisé le flanc droit du Paraguay, délivrant la passe décisive sur le premier but et jouant un rôle dans le deuxième avant d'être mis au repos à la pause.
Balogun est né à Brooklyn parce que sa mère enceinte s'est vu refuser l'embarquement sur un vol pour Londres ; des campagnes de supporters ont ensuite influencé son choix international.
Le sélectionneur américain a dit à ses joueurs de jouer avec la liberté des enfants, un état d'esprit qui s'est traduit par un assaut offensif incessant.
Une première période dominatrice
Christian Pulisic, l'ancien ailier du Borussia Dortmund, a donné le ton d'entrée, laissant deux défenseurs sur place avant de centrer pour Weston McKennie, dont la frappe est déviée par Damián Bobadilla pour un but contre son camp. Balogun a ensuite doublé la mise sur une passe déviée de Pulisic, puis juste avant la mi-temps, il a profité d'une longue balle, a résisté à son marqueur et a enroulé une frappe du gauche dans la lucarne (3-0). Pulisic est sorti à la pause, les États-Unis étant déjà hors de portée.
La mère interdite d'embarquement
Balogun aurait pu jouer pour l'Angleterre ou le Nigeria. Sa mère, enceinte, s'est vu refuser l'embarquement sur un vol retour de New York à Londres, l'obligeant à rester et à accoucher à Brooklyn. Cette péripétie lui a donné la citoyenneté américaine. Des années plus tard, une campagne sur les réseaux sociaux inondant ses comptes de drapeaux américains, ainsi que des rencontres avec Pulisic et McKennie, l'ont convaincu de s'engager pour les États-Unis.
« J'ai ressenti cette énorme reconnaissance de la part des supporters. Cela a rendu la décision facile pour moi. »
La liberté enfantine de Pochettino
Le sélectionneur Mauricio Pochettino avait exhorté ses joueurs à retrouver la joie du jeu. Sa consigne d'avant-match était de jouer sans pression ni responsabilité excessive. L'équipe a livré, déferlant par vagues qui ont laissé une défense paraguayenne sans réponse.
« Ils doivent jouer demain comme des enfants — insouciants, sans pression et sans être accablés par la responsabilité. »
Hollywood, entre spectacle et fond
Le SoFi Stadium a ouvert avec un concert du rappeur Future devant une enceinte à moitié pleine, un prélude clinquant qui a suscité des critiques. Une fois le match lancé, la performance des Américains a couvert le bruit. Balogun, élu homme du match, a savouré l'instant mais gardé des projets de fête modestes.
« Aujourd'hui est une journée fantastique. C'est ma première Coupe du monde, je suis simplement ravi. Pour être honnête, je vais probablement juste regarder un peu Netflix. »
Après le coup de sifflet final, les chants « USA, USA » ont résonné dans les tribunes, un son qui appartenait à une foule qui n'avait rien eu d'ennuyeux.
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Sources et contexte
- Folarin Balogun
- Attaquant américain, deux buts pour ses débuts en Coupe du monde contre le Paraguay
- Christian Pulisic
- Ailier américain, a délivré la passe décisive sur le premier but et a été remplacé à la mi-temps
- Weston McKennie
- Milieu de terrain américain, sa frappe a provoqué le but contre son camp qui a ouvert le score
- Mauricio Pochettino
- Sélectionneur américain, a encouragé son équipe à jouer avec la liberté des enfants
- Damián Bobadilla
- Défenseur paraguayen, a dévié la frappe de McKennie dans son propre but pour le premier but
- Lieux
- Los Angeles, Londres, New York, Toronto
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