Sécurité · San Stino di Livenza
Un adolescent de 17 ans avoue le meurtre de sa tante enseignante sur fond de conflit d'héritage ; les recherches se poursuivent dans un canal vénitien
Le neveu de 17 ans de Chiara Guerra, une enseignante de collège respectée à San Stino di Livenza, a avoué l'avoir poignardée lors d'une dispute et avoir jeté son corps dans un canal. Les enquêteurs soupçonnent des tensions liées à un héritage entre Guerra et son frère d'être à l'origine du drame.
Texte IA fondé sur les articles de ANSA.it, Fanpage, Tgcom24 et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
L'adolescent de 17 ans a admis avoir poignardé Chiara Guerra le 11 juin et avoir jeté son corps dans un canal.
Des disputes fréquentes concernant une propriété familiale de 5 000 m² pourraient avoir déclenché l'altercation fatale.
Les pompiers ont repris les recherches le 15 juin avec des plongeurs, des drones et un hélicoptère.
- 13 juinSoir : Le jeune homme de 17 ans avoue aux carabiniers après visionnage des images de vidéosurveillance ; il est arrêté.
- 14 juinLes recherches des plongeurs ne permettent pas de localiser le corps.
- 15 juinReprise des recherches avec plongeurs, drones et l'hélicoptère Drago.
Le meurtre et les aveux
Le 11 juin, Chiara Guerra, une professeure de lettres de 53 ans, a été poignardée par son neveu de 17 ans lors d'une altercation dans le bûcher de leur propriété commune à San Stino di Livenza (Venise). Il a ensuite utilisé une brouette pour transporter le corps, recouvert d'une bâche, à travers le centre-ville avant de le jeter dans le canal Malgher avec l'arme du crime. L'alerte a été donnée par une amie sans nouvelles d'elle, et le jeune homme a avoué samedi soir après avoir été confronté à des images de vidéosurveillance. Il présentait un poignet fracturé et des égratignures, qu'il avait initialement attribués à une chute.
Le conflit d'héritage
Les enquêteurs examinent un mobile financier : des querelles familiales récurrentes concernant une propriété de 5 000 mètres carrés dont Chiara Guerra et son frère avaient hérité de leurs parents. La femme vivait seule dans la grande ferme, tandis que la famille du garçon occupait une villa plus petite sur le même terrain. Des voisins se souviennent que le garçon disait : « Ma tante n'est pas rentrée, nous sommes inquiets », lorsqu'ils l'interrogeaient sur la présence de la police.
Les recherches du corps
Le corps n'a pas été retrouvé malgré les recherches menées dimanche. Le 15 juin, les pompiers ont repris les opérations avec des plongeurs, des canots pneumatiques, des drones et l'hélicoptère Drago, sondant le canal jusqu'à l'Adriatique. Le procureur Pietro Montrone a souligné que l'enquête ne peut se limiter aux aveux et doit permettre de localiser le corps.
« L'enquête reste ouverte car nous devons procéder à des vérifications complémentaires, nous ne pouvons pas nous contenter des aveux. »
La communauté scolaire en deuil
Élèves et parents se sont rassemblés devant l'école avec des fleurs et des banderoles, se souvenant de Chiara Guerra comme d'une enseignante « autoritaire sans être autoritariste » qui « savait se faire entendre et respectait les enfants ». Ses élèves de troisième se sont engagés à passer leurs examens en sa mémoire.
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Sources et contexte
- ANSA.it17enne uccide la zia, riprese le ricerche del corpo nel fiume - Notizie
- FanpageChiara Guerra uccisa dal nipote 17enne, si indaga sul movente: l'ipotesi dei dissidi familiari per l'eredità
- Tgcom24Prof uccisa dal nipote 17enne nel Veneziano, il ricordo degli studenti
- Corriere della SeraChiara Guerra uccisa dal nipote 17enne, le bugie e la mano fasciata: "La zia non è rientrata". Poi la confessione: "Avevamo litigato"
- Chiara Guerra
- Professeure de lettres de 53 ans tuée par son neveu de 17 ans à San Stino di Livenza
- Pietro Montrone
- Procureur de Pordenone en charge de l'enquête sur le meurtre
- Antonello Cirnelli
- Médecin légiste appelé pour évaluer les blessures du jeune homme de 17 ans
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