Sécurité · Bruxelles et Palm Beach

Trump affirme que la Russie et l'Ukraine veulent un accord, les discussions menées par les États-Unis à Bruxelles progressent

L'émissaire américain Jared Kushner a fait état jeudi 5 novembre de discussions productives à Bruxelles sur les garanties de sécurité pour Kyiv. Donald Trump a déclaré que la Russie et l'Ukraine semblaient prêtes, pour la première fois, à conclure un accord, tandis que le chef de la diplomatie polonaise a insisté sur un ordre strict des étapes.

Texte IA fondé sur les articles de NIEZALEZNA.PL et polsatnews.pl. Publié . Comment il est fait

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En bref

Bruxelles, Palm Beach · Belgique, États-Unis

Discussions à Bruxelles

Le jeudi 5 novembre, l'émissaire américain Jared Kushner a déclaré que des responsables américains avaient mené à Bruxelles des discussions « productives et substantielles » avec l'Ukraine, l'OTAN et des partenaires européens. Les échanges ont porté sur les garanties de sécurité pour Kyiv et sur une architecture de sécurité européenne plus large. Jared Kushner a indiqué que l'objectif était de répondre aux préoccupations de sécurité de toutes les parties par des arrangements concrets convenus conjointement, afin de réduire le risque d'un nouveau conflit.

Le vendredi 6 novembre, Dawyd Arachamija, membre de l'équipe de négociation ukrainienne, a déclaré que la nouvelle approche des négociateurs américains s'écarte de la question du Donbass, qu'il a qualifiée d'« insoluble ». Elle se tourne selon lui vers une architecture de sécurité européenne élargie de l'après-guerre, destinée à encourager la Russie à faire des concessions.

Les affirmations de Trump sur les progrès

S'adressant aux journalistes après son atterrissage à Palm Beach, où il passait le week-end, Donald Trump a déclaré que la Russie et l'Ukraine semblaient, pour la première fois, vouloir un accord. Il a indiqué avoir eu des conversations téléphoniques et prévoir de nouvelles discussions le lendemain. Il a décrit un accord possible comme très vaste, susceptible de couvrir toute l'Europe, et a affirmé que des progrès significatifs avaient été accomplis vendredi.

Les sources ne donnent aucun détail sur les termes d'un éventuel accord, et aucun n'a été annoncé.

L'ordre des étapes selon la Pologne

Le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski, s'exprimant après une rencontre avec son homologue ukrainien et la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas, a déclaré soutenir toutes les initiatives visant à mettre fin à la guerre. Il a toutefois insisté sur le respect de la séquence, à commencer par un cessez-le-feu.

« D'abord un cessez-le-feu, puis des négociations sur une paix durable, et seulement ensuite, éventuellement, des discussions sur la manière de restaurer l'architecture de sécurité européenne et peut-être des régimes de contrôle des armements. »

Radosław Sikorski, ministre polonais des Affaires étrangères

La position de Radosław Sikorski place un cessez-le-feu avant tout règlement durable et renvoie à plus tard les discussions sur l'architecture de sécurité et le contrôle des armements.

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