Lors d'un meeting à Fort Myers le 23 octobre, Trump a déclaré que des navires américains feraient escale au large de Cuba sur le chemin du retour d'Iran, Marco Rubio étant chargé de conclure l'affaire.
Les autorités américaines ont délivré le mandat lundi 19 octobre pour association de malfaiteurs en vue de commettre un meurtre, après la destruction en 1996 de deux avions civils qui a tué trois Américains et un résident américain.
Le ministre des Affaires étrangères Bruno Rodríguez a déclaré que Cuba n'est pas une menace. Dans la semaine du 19 octobre, des représentants cubains ont invectivé l'ambassadeur américain Mike Waltz lors d'un événement à l'ONU, avant le vote de l'Assemblée générale sur l'embargo prévu dans la semaine du 26 octobre.
Lors d'un meeting de campagne à Fort Myers, en Floride, le vendredi 23 octobre, Donald Trump a déclaré que Washington s'occuperait de Cuba une fois ses opérations contre l'Iran terminées. Il a décrit l'un des navires de guerre de passage s'arrêtant à environ 50 yards (45 mètres) des côtes cubaines, son équipage levant les mains, avant l'envoi du secrétaire d'État Marco Rubio pour conclure l'accord. Trump a donné cette réponse après qu'un électeur lui a demandé ce qu'il adviendrait de Cuba, et il a affirmé que Rubio réglerait la situation parce qu'il était un type formidable. Ces propos interviennent quelques jours avant les élections de mi-mandat, où la hausse des prix des carburants et de l'alimentation est devenue une préoccupation pour les électeurs.
« Nous nous occuperons de Cuba sur le chemin du retour d'Iran. »
Trump a aussi évoqué l'opération militaire américaine de janvier au Venezuela, qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro, désormais en attente de jugement à New York pour des accusations liées à la drogue.
Rubio a écrit sur les réseaux sociaux, s'adressant à ceux qui cherchent à créer un changement positif, que le moment était venu pour les Cubains d'agir. Il a pointé les promesses non tenues, la corruption et la vie privilégiée de quelques-uns, et a appelé les Cubains à saisir l'occasion au moyen d'un partenariat discret avec la CIA. Europa Press a rapporté que Rubio prédisait également un possible changement de régime sur l'île. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a répondu sur les réseaux sociaux que le littoral de l'île serait inhospitalier pour quiconque arriverait avec des intentions hostiles et une volonté de domination. Il a rejeté toute menace des États-Unis et renvoyé la responsabilité ailleurs.
« Cuba n'est pas une menace, le blocus l'est. »
Les autorités américaines ont délivré lundi 19 octobre un mandat d'arrêt contre l'ancien dirigeant cubain Raúl Castro pour association de malfaiteurs en vue de commettre un meurtre. Le mandat le tient pour responsable de la destruction en 1996 de deux avions civils survolant les eaux internationales, qui appartenaient à Hermanos al Rescate (Frères pour le sauvetage), un groupe d'exilés cubains. L'incident a tué trois Américains et un résident américain. El Periódico a rapporté que Castro était alors ministre des Forces armées. Le mandat est intervenu alors que Cuba faisait face à un blocus pétrolier imposé par les États-Unis au début de 2026, laissant l'île à court de carburant et confrontée à des coupures d'électricité constantes.
Trump a également déclaré que les États-Unis pourraient mener une autre petite opération Epic Fury contre l'Iran, nom donné à leur première opération militaire contre le pays, sans donner de détails. Il a dit que Washington pourrait plutôt accepter un accord, mais doutait que les dirigeants iraniens le fassent. Trump a chiffré l'inflation iranienne à 301 %, ce qu'il a qualifié de plus élevée au monde, et a déclaré que la marine américaine maintenait le détroit d'Ormuz fermé à l'Iran. Dans la semaine du 19 octobre, des diplomates américains ont organisé un événement à l'ONU avec des dissidents cubains, et l'ambassadeur de Cuba Ernesto Soberón Guzmán et d'autres représentants ont invectivé l'ambassadeur américain Mike Waltz alors qu'il sortait. Le vote annuel de l'Assemblée générale de l'ONU sur une résolution non contraignante appelant à la fin de l'embargo américain doit avoir lieu dans la semaine du 26 octobre, et elle est adoptée par de larges majorités chaque année depuis 1992. Seul le Congrès américain peut lever l'embargo, en place depuis plus de 60 ans.
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Lors d'un meeting en Floride le 23 octobre, Trump a déclaré que des navires de guerre américains feraient escale au large de Cuba sur le chemin du retour d'Iran, Marco Rubio étant chargé de conclure l'affaire. Ces propos font suite à un mandat d'arrêt américain visant l'ancien dirigeant cubain Raúl Castro, délivré lundi 19 octobre.
Texte IA fondé sur les articles de europa press, The Guardian, RTP et d’autres médias. Publié .