Pavlos Polakis a demandé vendredi 16 octobre au secrétariat politique un congrès du parti et une élection du leader d'ici janvier, une proposition que la plupart de ses membres ne soutiendraient pas.
Rena Dourou et Nikos Pappas se seraient opposés à la proposition, Dourou s'interrogeant sur l'efficacité égale de tous les membres de la direction collective.
Polakis a indiqué que SYRIZA était à 1,2 % lorsque Famellos plaidait pour le vote en faveur d'une autre formation, et que la moyenne des sondages sous direction collective est de 1,44 %, devant le comité central samedi 17 octobre.
Rena Dourou a qualifié la décision de juin en faveur d'une direction collective de choix profondément de gauche et s'est dite convaincue que SYRIZA serait au prochain Parlement.
Pavlos Polakis, responsable du secteur transparence du parti et député de La Canée, a pressé vendredi 16 octobre le secrétariat politique de convoquer un congrès du parti et d'engager le processus d'élection d'un leader d'ici janvier. Selon des informations rapportées, il a qualifié cette élection de seule et dernière chance pour le parti. Sa proposition prévoyait un congrès qui déclarerait les candidatures, suivi d'un vote pour un leader et d'un comité central choisi par les adhérents. La plupart des membres du secrétariat politique ne l'auraient pas soutenu. Polakis a également affirmé que la direction collective ne correspondait pas à la réalité politique grecque.
Rena Dourou, présidente du groupe parlementaire, et Nikos Pappas, secrétaire du parti et député, se seraient opposés à la proposition. Selon les informations rapportées, Dourou s'est demandé si tous les membres de la direction collective travaillaient avec la même efficacité. Pappas aurait déclaré n'avoir aucune intention de servir des récits édulcorés ou le repli sur les procédures internes du parti. Le même jour, Polakis a critiqué la situation électorale et politique du parti, qualifiant d'artificielle l'image à présenter au comité central. Dans des propos rapportés, il a résumé son évaluation sans détour :
« Nous n'allons pas bien. »
Le comité central s'est réuni samedi 17 octobre. Polakis a ouvert les débats en décrivant la situation en termes crus :
« Ici, nous parlons d'une situation de survie. »
Il a indiqué que SYRIZA était à 1,2 % dans les sondages lorsque Famellos soutenait que le parti devait appeler à voter pour une autre formation, alors que la moyenne des sondages sous direction collective s'établissait à 1,44 %. Il a affirmé que le passage à une direction collective visait à contrer la proposition de Famellos et y était parvenu, mais que le parti n'avait plus d'influence croissante. Polakis a également soutenu que Tsipras et Androulakis ne pouvaient pas devenir des courants majoritaires faute d'un programme reflétant les revendications populaires. Il a estimé qu'un congrès en janvier déclarant les candidatures, suivi dans la semaine d'un vote pour le leader et le comité central, pourrait inverser la trajectoire du parti.
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Rena Dourou, s'exprimant plus tôt devant le comité central, a défendu la décision de juin en faveur d'une direction collective et l'a décrite comme un choix profondément de gauche. Elle s'est dite convaincue que SYRIZA serait au prochain Parlement, et que le départ de Kyriakos Mitsotakis ne suffisait pas car il fallait battre la politique de la droite. Sur la survie du parti, elle a déclaré :
« SYRIZA est là, malgré les prédictions de ceux qui se sont empressés de nous enterrer. »
Elle a affirmé que l'utilité du parti se mesurait à ses luttes et à sa contribution sociale plutôt qu'à ses sièges. Évoquant indirectement la direction précédente, elle a déclaré que le parti avait mis fin à une période d'ambiguïté politique qui avait réduit sa présence parlementaire. Elle a ajouté que les adhérents partageaient la responsabilité d'avoir toléré des attitudes étrangères à la gauche, et que le parti avait besoin de camarades plutôt que de sauveurs. Les comptes rendus de la séance ne font état d'aucune décision sur un congrès en janvier ou une élection du leader.
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Pavlos Polakis a demandé vendredi 16 octobre au secrétariat politique la tenue d'un congrès et l'élection d'un leader d'ici janvier, tandis que Rena Dourou a défendu samedi 17 octobre une direction collective devant le comité central.
Texte IA fondé sur les articles de H Kαθημερινή, ΣΚΑΪ, Η Ναυτεμπορική et d’autres médias. Publié .