Des publications sur les réseaux sociaux affirment que le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est dans le coma après une hémorragie cérébrale et a été sorti du pays pour recevoir des soins urgents. Ces affirmations ont été publiées pour la première fois sur X par Wanjun Xie, qui dirige un parti démocratique chinois de la diaspora, selon les médias qui les ont reprises. Les publications indiquent qu'il a été conduit à l'hôpital de la Peking Union Medical College, à Pékin, les structures médicales de Pyongyang étant jugées insuffisantes. Certaines vont plus loin et affirment qu'il est mort à l'hôpital et que la Chine a envoyé 9 000 soldats à Pyongyang pour garantir une succession sans heurt au profit de sa fille, mais aucune de ces affirmations n'a été vérifiée. Le récit du Sun repose sur des discussions en ligne non vérifiées, selon le journal.
La dernière apparition publique citée par The Sun remonte au 11 octobre, lorsque Kim aurait visité un musée de la défense dans un lieu non précisé à Pyongyang. Les médias d'État l'ont également montré, selon les informations disponibles, à un événement le 10 octobre marquant le 81e anniversaire de la fondation du Parti du travail de Corée, en compagnie de sa famille. Les photos officielles de la visite du musée du 11 octobre le montrent avec son épouse et sa fille. Le Service national du renseignement sud-coréen aurait indiqué n'avoir détecté aucun signe inquiétant concernant sa santé. Le 19 octobre, les médias d'État ont diffusé des déclarations de sa sœur, Kim Yo-jong, sur les tensions à la frontière, ce qui montre que la communication officielle de routine se poursuivait.
Benedict Rogers, analyste spécialiste de la Corée du Nord, a déclaré à la chaîne From The Newsroom du Sun qu'il s'attend à ce que le régime publie des preuves que Kim va bien. Il a rappelé que des rumeurs sur la mort de Kim avaient déjà circulé et estimé que le dirigeant n'a pas l'air en bonne santé et est extrêmement en surpoids. Selon lui, lorsqu'un dirigeant suprême meurt en Corée du Nord, l'État organise généralement une démonstration orchestrée de deuil public, avec des gens dans les rues et des présentateurs de journaux visiblement émus, et rien de tel n'a été observé jusqu'ici. Si Kim était vivant, a-t-il soutenu, le régime devrait publier une preuve qu'il est toujours en vie.
En 2020, une vague de rumeurs similaire s'était répandue après que Kim s'était tenu à l'écart de la vie publique pendant plusieurs mois, et un ancien diplomate avait affirmé qu'il était dans le coma et que le pouvoir passerait à sa sœur. Kim Yo-jong, 38 ans, est décrite par les analystes comme la personne qui prendrait la tête de l'État à titre intérimaire s'il mourait. Elle exerce déjà une influence considérable dans cet État doté de l'arme nucléaire et serait encore plus impitoyable que son frère, façonnée par les conseillers intransigeants de leur père, Kim Jong Il. L'attention s'est aussi portée sur la fille de Kim, âgée de 13 ans, présentée comme la future successeure probable lorsqu'elle sera en âge de diriger, et qui est apparue à ses côtés lors de plusieurs événements de premier plan.
Ni les autorités nord-coréennes ni les autorités chinoises n'ont confirmé le transfert, le diagnostic ou le coma rapporté. Les articles consultés n'ont trouvé aucune preuve publique étayant le transfert, le diagnostic ou le coma. L'épisode de 2020 s'était achevé lorsque Kim était réapparu en public, ce qui avait alors contribué à réfuter les rumeurs. Reste à savoir si l'État publiera des preuves de vie dans les prochains jours.
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Des publications sur les réseaux sociaux et un article du tabloïd britannique The Sun affirment que le dirigeant nord-coréen a été transporté à Pékin pour y être soigné. Ni Pyongyang ni les autorités chinoises n'ont confirmé le transfert, le diagnostic ou le coma.
Texte IA fondé sur les articles de ΣΚΑΪ, Il Messaggero, Open et d’autres médias. Publié .