Rowling a publié l'essai sur son site le 21 octobre, six ans après son essai de 2020 sur le même sujet.
Rowling affirme qu'elle continuera d'utiliser son argent pour aider des femmes qui n'auraient pas les moyens d'aller en justice, et dit avoir reçu des menaces de mort, de viol et de torture.
En avril 2025, la Cour suprême du Royaume-Uni a jugé qu'une femme est définie juridiquement par son sexe de naissance, et début 2026 le gouvernement travailliste a précisé les règles sur les espaces non mixtes.
Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint se sont publiquement distanciés des positions de Rowling.

JK Rowling a publié un nouvel essai sur son site le 21 octobre, dans lequel elle réaffirme son opposition à « l'activisme trans ». Le texte actualise son essai de 2020 sur le même sujet, et elle commence par rappeler que six ans se sont écoulés depuis sa rédaction. Elle affirme que ses opinions n'ont pas changé, mais que le contexte, lui, a changé, et que son implication personnelle dans le débat est désormais à la fois pratique et théorique. L'autrice de 61 ans rejette l'accusation de transphobie et soutient que sa préoccupation porte sur l'impact de l'activisme trans sur les droits des femmes et sur les espaces qui leur sont réservés. Elle décrit également le mouvement actuel comme s'étant éloigné des campagnes de défense des droits civiques antérieures :
« Le courant actuellement dominant de l'activisme trans ne ressemble en rien aux grands mouvements de justice sociale du XXe siècle. »
Rowling écrit qu'elle continuera de s'exprimer et qu'elle continuera d'utiliser son propre argent pour aider des femmes qui n'auraient pas les moyens d'aller en justice. Elle dit avoir reçu un flot de menaces de mort, de viol et de torture en raison de ses positions. Dans l'essai, elle soutient qu'un homme qui se présente comme une femme ne devrait pas être traité comme tel dans les vestiaires féminins, pour les prix et les emplois réservés aux femmes, ni dans les équipes sportives, et qu'un homme condamné pour un crime, même un viol, devrait être incarcéré avec des femmes. Elle reconnaît que certaines personnes trans sont vulnérables et affirme rejeter explicitement toute discrimination à leur encontre dans l'accès au logement ou à l'emploi. Elle explique sa position sur les espaces non mixtes en ces termes :
« Bien sûr, tous les hommes ne sont pas des violeurs, des voyeurs ou des exhibitionnistes, mais il y en a assez pour rendre des mesures de protection nécessaires. »
L'essai paraît dans un paysage juridique modifié au Royaume-Uni. En avril 2025, la Cour suprême du Royaume-Uni a jugé qu'une femme est définie juridiquement par son sexe de naissance. Début 2026, le gouvernement travailliste a précisé les règles relatives aux espaces non mixtes tout en maintenant les protections des personnes transgenres. Le NHS en Angleterre a également décidé de ne plus orienter les femmes trans vers les espaces féminins. La position de Rowling est débattue depuis son essai de 2020, qui avait suscité des réactions indignées de la part des militants des droits des personnes trans.
Daniel Radcliffe, qui a incarné Harry Potter dans les adaptations cinématographiques, figure parmi les stars qui se sont publiquement distanciées de Rowling, tout comme Emma Watson et Rupert Grint. En septembre 2025, Rowling a écrit qu'elle serait stupéfaite si Watson avait utilisé une cabine d'essayage d'une enseigne de centre-ville depuis l'enfance. Des manifestants ont envahi le tapis rouge avant la représentation de gala de Harry Potter et l'Enfant maudit au Palace Theatre de Londres, et des militants des droits des personnes trans ont organisé des manifestations et des boycotts visant des événements et des lieux liés à Harry Potter. Ses positions lui ont valu le soutien de certaines féministes, tout en alimentant un débat plus large sur la liberté d'expression et la culture de l'annulation.
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Dans un essai publié sur son site le 21 octobre, l'autrice de Harry Potter affirme qu'elle continuera de financer les femmes qui engagent des actions en justice pour défendre leurs droits, et déclare avoir reçu des menaces.
Texte IA fondé sur les articles de BFMTV, N-tv, The Telegraph et d’autres médias. Publié .