Rousseau affirme que Frank Vandenbroucke a demandé en avril de lancer le travail budgétaire et que Vooruit a proposé un cadre général en juillet, avant les vacances d'été.
Rousseau veut une contribution plus importante des plus fortunés et indique que la richesse en Belgique a augmenté de 74 milliards d'euros au deuxième trimestre de cette année.
La recherche de 10 milliards d'euros se poursuit et Rousseau ne peut garantir qu'un accord surviendra à temps, comme il l'a dit le 23 octobre.
Le président de Vooruit, Conner Rousseau, a déclaré vendredi 23 octobre que la lenteur des discussions sur le budget fédéral n'était pas de la faute de son parti. Dans un entretien diffusé dans l'émission De Afspraak op Vrijdag sur la VRT, il a estimé que les discussions avaient été laissées dériver trop longtemps. Il a indiqué que Frank Vandenbroucke avait demandé en avril de commencer le travail plus tôt et qu'en juillet, Vooruit avait proposé de s'accorder sur un cadre général avant les vacances d'été, puis d'ajuster les détails ensuite. Rousseau a décrit le budget comme étant désormais dans les arrêts de jeu et a dit que son parti avait choisi de travailler discrètement en coulisses plutôt que de parler publiquement. Il n'a pas pu promettre qu'un accord surviendrait à temps.
« J'aimerais beaucoup l'annoncer aux gens, mais je ne peux pas le garantir. »
Le 23 octobre, le Premier ministre Bart De Wever a déclaré que tout le monde ressentirait l'effort budgétaire. Rousseau a répondu qu'il ne savait toujours pas comment les millionnaires seraient mis à contribution et que, si tout le monde doit en ressentir le coût, il faut aussi nommer les plus riches. Il a demandé à De Wever de faire preuve de la même raisonnabilité qu'il exige des autres partenaires autour de la table. Rousseau a affirmé que son parti avait déjà dit beaucoup de choses difficiles à ses propres électeurs et qu'il défendrait chaque accord loyalement, y compris ses éléments difficiles. Il a ajouté que les partis qui réclament que chacun abandonne ses tabous sont généralement ceux qui en ont le plus, et qu'un accord pourrait être rapide si la charge était partagée équitablement.
« Je n'accepterai pas que la facture soit envoyée uniquement aux travailleurs ordinaires et aux pensionnés. »
Rousseau veut une contribution plus importante des personnes les plus fortunées. Il a déclaré qu'une taxe sur les millionnaires n'avait pas été sur la table ces dernières semaines, mais que peu lui importait le nom de la mesure pourvu que le résultat soit là. L'idée de faire payer les épaules les plus larges via les sociétés de gestion a été débattue récemment, et il a précisé que ce n'est pas la même chose qu'une taxe sur les millionnaires. Les abus doivent cesser, a-t-il dit, car la plupart des personnes qui dirigent ces sociétés ne sont pas millionnaires. Dans un entretien à De Morgen, il a indiqué que la richesse en Belgique avait augmenté de 74 milliards d'euros au deuxième trimestre de cette année et qu'il refusait, à un tel moment, d'envoyer la facture aux seules personnes ordinaires. Il s'oppose aussi à certaines propositions, dont la non-indexation du pécule de vacances des pensionnés. La recherche de 10 milliards d'euros se poursuit, avec pour objectif d'éviter que la Belgique ne devienne un jouet des marchés financiers.
De Morgen a rapporté que Vooruit avait bloqué mercredi 21 octobre un accord imminent, un geste qui a irrité les autres partis. Rousseau a affirmé que l'entretien avait été fixé un mois plus tôt et que son livre, Nu of nooit (« Maintenant ou jamais »), n'était pas une raison de parler du budget. Le livre soutient que l'Europe doit prendre son avenir en main, faute de quoi le vieux continent risque d'être broyé entre les États-Unis, la Chine et la Russie. Dans l'entretien, il a déclaré que la Belgique est trop petite pour affronter seule ces puissances et que l'Europe est un moyen d'améliorer le pays plutôt qu'une fin. Il a présenté le livre dans un café de Saint-Nicolas, tandis que les discussions budgétaires se poursuivaient à Bruxelles.
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Le président de Vooruit, Conner Rousseau, affirme que la lenteur des discussions budgétaires n'est pas imputable à son parti et réclame une contribution plus importante des plus fortunés. Il répond au Premier ministre Bart De Wever, qui a déclaré que tout le monde ressentirait l'effort budgétaire.
Texte IA fondé sur les articles de vrtnws.be, 7sur7, RTBF et d’autres médias. Publié .