
Trump autorise les vols directs États-Unis-Liban, mettant fin à 40 ans d'interdiction
Le président Donald Trump a ordonné la reprise des vols directs entre les États-Unis et le Liban le 21 juillet 2026, après une réunion à la Maison-Blanche avec le président libanais Joseph Aoun. La liaison était suspendue depuis 1985 à la suite du détournement de deux avions de la TWA à l'aéroport de Beyrouth par le Hezbollah.
Le président Donald Trump a annoncé l'autorisation de vols directs entre les États-Unis et le Liban le 21 juillet 2026, mettant fin à une suspension qui durait depuis quatre décennies. La décision a suivi une réunion à la Maison-Blanche avec le président libanais Joseph Aoun, le premier chef d'État libanais à se rendre à la Maison-Blanche.
Après avoir rencontré le président du Liban, Joseph Aoun, qui a accompli un travail extraordinaire pour transformer son pays, j'ordonne à mon administration d'autoriser toutes les compagnies aériennes américaines à voler directement vers le Liban, afin que les Américains puissent facilement visiter cette belle terre.
Trump a également exprimé l'espoir que d'autres pays suivent et rétablissent leurs liaisons aériennes avec le Liban. Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a salué cette décision, y voyant une grande opportunité de renforcer les voyages et les relations entre les deux pays et de soutenir l'économie libanaise.
La liaison aérienne directe a été interrompue en 1985, lorsque les États-Unis ont interdit à la compagnie nationale libanaise, Middle East Airlines, d'opérer sur leur territoire après que des membres du Hezbollah ont détourné deux avions de Trans World Airlines à l'aéroport de Beyrouth. Actuellement, les Américains qui se rendent au Liban doivent transiter par des hubs comme Istanbul, Doha ou Dubaï.
L'annonce est intervenue malgré une alerte aux voyageurs émise la semaine dernière par l'ambassade américaine à Beyrouth, exhortant les citoyens américains à éviter de se rendre au Liban en raison des hostilités avec Israël. Trump a reçu Aoun pour faire avancer les négociations de paix entre le Liban et Israël, qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques. Le 26 juin, les deux pays ont signé le Cadre trilatéral à Washington, un accord parrainé par les États-Unis visant à établir des zones pilotes dans le sud du Liban où les forces israéliennes se retireraient progressivement et remettraient le contrôle à l'armée libanaise. Israël poursuit ses frappes contre le Hezbollah, qui s'oppose aux pourparlers.


