Sécurité · Bilbao

Manifestation à Bilbao contre Vito Quiles : violences, voitures incendiées et 14 personnes interpellées

Les policiers de l'Ertzaintza avaient interpellé 14 personnes lundi soir après que des jeunes protestant contre une conférence prévue de Vito Quiles ont incendié des voitures et des conteneurs à Bilbao.

Texte IA fondé sur les articles de europa press. Modifié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Bilbao · Espagne

Des jeunes protestant contre une apparition prévue de l'agitateur Vito Quiles se sont rassemblés à l'Universidad de Deusto, à Bilbao, le lundi 26 octobre, et la manifestation a dégénéré. Deux cortèges ont convergé vers le campus à 17 heures, et les participants, nombreux à être vêtus de noir et encagoulés, ont tiré des feux d'artifice et des fusées et brûlé plusieurs conteneurs à gravats et poubelles. Au moins une demi-douzaine de voitures ont été incendiées sur l'avenue Lehendakari Agirre, et le campus avait été fermé avant l'événement, qui devait débuter à 19 heures.

Quiles a annoncé sur les réseaux sociaux qu'il avait suspendu l'événement après avoir parlé avec le commandement de l'Ertzaintza, qui l'a averti d'un risque très élevé de troubles dans la ville. Selon le département basque de la Sécurité, il avait appelé l'Ertzaintza à 14 heures pour demander si l'événement pouvait se tenir ailleurs, s'est entendu répondre qu'il n'y avait pas d'autre option, et a confirmé par écrit à 16 h 06 qu'il y renonçait. La police a également rapporté qu'un groupe se dirigeant vers l'Ertzain-Etxea de Deusto a lancé des pierres et incendié une moto de la police municipale en chemin.

Neuf personnes avaient été interpellées en début de soirée, et le chiffre est ensuite monté à 14 selon le lehendakari basque Imanol Pradales, qui s'exprimait lors d'un événement à Tolosa. M. Pradales a déclaré que toute personne provoquant un incident, un trouble ou un incendie serait interpellée, et il a qualifié ces violences de contraires aux valeurs du dirigeant basque Aguirre.

« Plusieurs centaines de personnes radicales et organisées provoquent des incidents, brûlent des voitures et des conteneurs dans différents quartiers de Bilbao, et c'est intolérable, inacceptable. »

Imanol Pradales, lehendakari basque

Le maire de Bilbao, Juan Mari Aburto, a condamné ces désordres et déclaré que les responsables n'étaient pas des antifascistes. Le PP du Pays basque et le PNV ont également publié des condamnations sur les réseaux sociaux, le PNV estimant que le fascisme devait être combattu par la démocratie et non par la violence.

« Ce ne sont pas des antifascistes : ce sont de véritables fascistes. »

Juan Mari Aburto, maire de Bilbao

Le département basque de la Sécurité a indiqué que les auteurs des désordres semblaient avoir agi délibérément dans le seul but de provoquer des troubles.

Poser une question sur ce texte

Sources et contexte

Lieux
Bilbao

Pollar est gratuit et sans publicité dans le texte. Ses membres le font vivre.

Soutenir Pollar