Une note adressée le vendredi 23 octobre 2026 par Jay Clayton à Marco Rubio indique que l'Iran a nettement accru ses efforts pour cibler des personnels américains, le directeur de la CIA John Ratcliffe étant en copie.
Le mercredi 21 octobre, le personnel américain non essentiel et ses familles ont reçu l'ordre de quitter l'Arabie saoudite, ce qui concerne l'ambassade de Riyad et les consulats de Djeddah et Dhahran.
Le vendredi 23 octobre, les effectifs ont été réduits dans les ambassades en Jordanie, au Liban, au Qatar et aux Émirats arabes unis, qui restent ouvertes sous régime d'opérations restreintes.
Trois responsables américains ont déclaré que les menaces venant d'Iran et des rebelles houthis au Yémen sont liées à ces changements d'effectifs, tandis que l'annonce du département d'État a cité spécifiquement les menaces houthies.
Des médias américains cités par l'EFE rapportent que les États-Unis et Israël ont élaboré des plans pour une nouvelle offensive après les élections législatives du 3 novembre, leur exécution dépendant de la décision de Donald Trump.
Une note adressée le vendredi 23 octobre 2026 par la directrice du renseignement national, Jay Clayton, au secrétaire d'État Marco Rubio indique que l'Iran a nettement intensifié ses efforts pour cibler des personnels américains. Axios a publié le document en premier, et un responsable américain en a ensuite confirmé l'authenticité à l'EFE. Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, était en copie de la note. La phrase clé du document est la suivante.
« Les projets d'assassinat des Iraniens contre des citoyens américains ont atteint un stade avancé, tant au Moyen-Orient que dans certains autres pays. »
Clayton écrit que certaines personnes ayant besoin d'accéder à ces renseignements ne sont pas habilitées à les recevoir. Le document a déjà été transmis à de hauts responsables du département d'État, selon les informations publiées. Aucune cible précise n'y est nommée, et il ne décrit pas la forme que prendraient ces projets.
Les coupes ont commencé en Arabie saoudite. Le mercredi 21 octobre, le personnel américain non essentiel et ses familles ont reçu l'ordre de quitter le pays, ce qui concerne l'ambassade de Riyad et les consulats de Djeddah et Dhahran. Le vendredi 23 octobre, le département a réduit ses effectifs dans les ambassades en Jordanie, au Liban, au Qatar et aux Émirats arabes unis. Ces quatre représentations fonctionnent déjà sous un régime d'opérations restreintes et resteront ouvertes. Le personnel sur place n'est pas contraint de partir, ce qui les distingue de l'Arabie saoudite.
Trois responsables américains, s'exprimant sous couvert d'anonymat, ont déclaré que les menaces venant d'Iran et des rebelles houthis au Yémen sont liées à ces changements. L'annonce du département d'État a cité spécifiquement les menaces houthies et n'a pas mentionné de menaces iraniennes directes contre le personnel. Les responsables américains craignent aussi que les houthis étendent leurs attaques au-delà de l'Arabie saoudite à d'autres pays de la région. Ils ont fermement démenti que ces réductions soient liées à de possibles nouvelles frappes américaines et israéliennes contre l'Iran.
Les États-Unis et Israël ont déclenché la guerre contre l'Iran le 28 février, et elle approche des huit mois. Des médias américains cités par l'EFE rapportent que les deux alliés ont élaboré des plans pour une possible nouvelle offensive après les élections législatives du 3 novembre. Leur mise en œuvre dépend d'une décision de Donald Trump.
Lors d'un meeting en Floride le vendredi 23 octobre, Trump a résumé le choix en une phrase.
« Nous pouvons faire une nouvelle petite opération Epic Fury, ou [les Iraniens] accepteront [un accord]. »
Dans le même discours, il s'est dit sceptique quant à une ouverture de l'Iran vers des négociations, jugeant ses dirigeants pas assez habiles pour cela.
Les agences américaines évaluent la menace pesant sur les Américains au Moyen-Orient et dans plusieurs autres pays au plus haut niveau depuis le début de la guerre en février, selon des responsables américains. La succession des événements est la suivante.
Les informations publiées rattachent toute nouvelle offensive à la période suivant le vote du 3 novembre, la décision finale revenant à Trump. Clayton a proposé d'abaisser la classification de la majeure partie des documents sensibles afin que Rubio puisse les transmettre aux personnels susceptibles d'être exposés.
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Washington a ordonné des réductions de personnel dans plusieurs ambassades du Moyen-Orient après une note affirmant que l'Iran a nettement intensifié ses efforts pour cibler des personnels américains. L'Arabie saoudite fait l'objet d'un ordre de départ distinct.
Texte IA fondé sur les articles de Deutsche Welle, The New York Times, Bloomberg Business et d’autres médias. Publié .