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En bref

  • Toei Animation le 31 août 2026 et Shueisha le 4 septembre 2026 ont confirmé qu'aucune licence ni autorisation n'avait été accordée pour un parc à thème Dragon Ball en France.

  • Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane ont annoncé le projet de trois parcs à Cergy-Pontoise le 24 août 2026, soutenu par Qiddiya Investment Company, une entité saoudienne.

  • La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a déclaré le 4 septembre 2026 que les négociations sur les licences relèvent de la responsabilité des promoteurs et se dérouleront sans perturber le plan.

  • Le concept est issu d'une réunion en décembre 2024 à Riyad entre Macron et le prince héritier saoudien, avec des prévisions d'emploi allant de 20 000 à 22 000 postes.

Cergy-Pontoise
Cergy-Pontoise, Courdimanche, Paris, Riyad · France, Arabie saoudite, Japon
Comment on en est arrivé là
  1. décembre 2024Emmanuel Macron et Mohammed ben Salmane évoquent le manga lors d'une réunion bilatérale à Riyad
  2. 24 aoûtLa France et l'Arabie saoudite annoncent un accord de 6 milliards d'euros pour trois parcs à thème à Cergy-Pontoise
  3. 31 aoûtToei Animation publie un communiqué démentant toute autorisation de licence pour le projet français
  4. 4 sept.Valérie Pécresse défend le plan à la télévision tandis que Shueisha nie toute implication

Annonce du complexe de Cergy-Pontoise

Le 24 août 2026, le président français Emmanuel Macron et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane ont annoncé conjointement un protocole d'accord pour la construction de trois parcs à thème à Courdimanche, près de Cergy-Pontoise dans le Val-d'Oise, à 35 kilomètres au nord-ouest de Paris. Le projet prévoit un investissement de 6 milliards d'euros financé par Qiddiya Investment Company, une entité détenue par le Fonds d'investissement public d'Arabie saoudite. Macron a déclaré que le développement pluriannuel créerait 22 000 emplois directs, tandis que la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a ensuite cité une estimation de 20 000 emplois.

Suite à l'annonce, des responsables régionaux français ont directement lié l'un des parcs prévus à la franchise de manga japonaise Dragon Ball. Pécresse a publié une vidéo sur TikTok incorporant le logo officiel de la franchise et disant à ses abonnés que Son Goku bénéficierait d'un parc dédié dans la région métropolitaine de Paris. Une semaine plus tard, le conseil régional d'Île-de-France a renforcé l'affirmation en publiant la déclaration dans un communiqué de presse officiel sur son site web, malgré le scepticisme initial rapporté par Le Monde quant à l'absence d'autorisation formelle de propriété intellectuelle.

Démentis des ayants droit japonais

Les détenteurs de droits d'auteur japonais ont rapidement réagi pour rejeter les allégations selon lesquelles une licence aurait été accordée pour un site français. Le 31 août 2026, le studio d'animation Toei Animation, qui détient les droits de l'adaptation animée, a publié un démenti officiel en réponse aux reportages des médias internationaux.

« Ni notre entreprise, ni aucune des sociétés détenant les droits sur cette propriété, n'ont accordé de licence en lien avec ce projet, et nous n'avons connaissance d'aucun élément allant dans ce sens. »

Toei Animation

Le litige s'est élargi le 4 septembre 2026 lorsqu'un porte-parole de l'éditeur de manga Shueisha a déclaré que la société n'avait rien à voir avec le développement français. Bandai Namco Entertainment, un autre détenteur de droits commerciaux pour la propriété, a refusé de commenter auprès de l'Agence France-Presse.

Réponse régionale et origines du projet

Apparaissant sur BFMTV le 4 septembre 2026, Pécresse a insisté sur le fait que l'absence d'accords de licence actuels n'arrêterait pas l'initiative plus large du parc à thème. Elle a noté qu'elle travaillait sur le concept depuis 18 mois et a décrit l'engagement de 6 milliards d'euros comme un signal positif pour le tourisme mondial qu'il ne fallait pas refuser.

« C'est une question de négociation des droits avec les ayants droit, c'est la responsabilité des promoteurs du projet qui le feront sereinement. »

Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d'Île-de-France

Le concept est né lors d'une réunion bilatérale à Riyad en décembre 2024, lorsque Macron et le prince héritier saoudien ont discuté d'un intérêt commun pour l'animation japonaise, en particulier Dragon Ball Z.

Complexité des licences et réactions de la communauté

Qiddiya Investment Company a adopté une position prudente, confirmant seulement que des discussions restent en cours avec les propriétaires de marques internationales détenant des licences de divertissement. Alors que QIC a précédemment obtenu les droits pour construire un parc à thème Dragon Ball en Arabie saoudite, aucun accord n'existe pour la France. Matthieu Pinon, rédacteur en chef d'Otaku Manga, a observé que les ayants droit japonais gèrent la propriété intellectuelle selon des directives strictes, nécessitant des négociations détaillées couvrant la philosophie de la marque ainsi que les arrangements financiers. La série de mangas s'est vendue à 260 millions d'exemplaires dans le monde au cours de ses 40 ans d'histoire en 2024. À Courdimanche, les commerçants et résidents locaux ont exprimé leur optimisme quant à une résolution éventuelle des retards de licence. Au Japon, les commentateurs des médias ont noté un sentiment public mitigé, les fans nationaux se demandant pourquoi un parc d'une telle envergure n'avait pas été établi d'abord au Japon.

À suivre dans l’édition du jour

L'Alberta rejette la voie de l'indépendance, selon CBCLes premiers dépouillements donnent environ 76 % des voix en faveur du maintien de l'Alberta au Canada, contre environ 23 % pour l'ouverture d'un processus pouvant mener à la séparation.Élections · il y a 3 h
Le Brief du jour · 4 min d’écouteZelensky accuse Washington de retenir des missiles Patriot déjà payés

Sources et contexte

  • Le Monde.frle 5 sept. à 01:17Dragon Ball : les ayants droit japonais démentent avoir donné leur accord pour un parc à thème en France
  • RFIle 4 sept. à 20:46Anúncio precipitado sobre parque de Dragon Ball em Paris gera mal-estar com detentora da franquia
  • BFMTVle 4 sept. à 20:28"Ça n'a pas d'impact sur le projet": Valérie Pécresse rassure concernant le projet francilien de parc d'attractions Dragon Ball
  • Courrier internationalle 4 sept. à 17:16L'incompréhension règne" autour du projet de parc à thème "Dragon Ball" en France
Emmanuel Macron
Président de la France, qui a annoncé l'initiative du parc à thème de 6 milliards d'euros
Mohammed bin Salman
Prince héritier d'Arabie saoudite, partenaire de l'investissement dans le parc à thème
Valérie Pécresse
Présidente du conseil régional d'Île-de-France, promotrice de l'attraction

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Publié le 5 sept. à 01:36.

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Texte généré par l’IA à partir des articles des médias cités et vérifié automatiquement, sans relecture humaine. Comment Pollar est fait

Dans ce texte

  1. 1Annonce du complexe de Cergy-PontoiseAnnonce du complexe de Cergy-Pontoise
  2. 2Démentis des ayants droit japonaisDémentis des ayants droit japonais
  3. 3Réponse régionale et origines du projetRéponse régionale et origines du projet
  4. 4Complexité des licences et réactions de la communautéComplexité des licences et réactions de la communauté

Fondé sur les articles de

Le Monde.fr, RFI, BFMTV, Courrier international, Franceinfo, LesEchos.fr, 20minutes

Liste des sources

Affaires · Cergy-Pontoise, Courdimanche et Paris

Les ayants droit japonais démentent avoir autorisé un parc à thème Dragon Ball de 6 milliards d'euros en France

Les ayants droit japonais, dont Toei Animation et Shueisha, ont déclaré n'avoir jamais accordé de licence pour un complexe de parcs à thème de 6 milliards d'euros annoncé près de Paris par les dirigeants français et saoudiens.

Cergy-Pontoise

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Texte IA fondé sur les articles de Le Monde.fr, RFI, BFMTV et d’autres médias. Publié le 5 sept. à 01:36.

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