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Sécurité · Washington, New York et Budapest

L'administration Trump soutient Viktor Orban pour le poste de secrétaire général de l'ONU, selon le WSJ

Selon le Wall Street Journal, le plan ferait d'Orban un candidat commun des États-Unis, de la Russie et de la Chine, et la décision finale n'est pas encore prise.

Texte IA fondé sur les articles de forsal.pl, G4Media.ro et Rzeczpospolita. Publié . Comment il est fait

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En bref

Washington, New York, Budapest · États-Unis, Hongrie
Comment on en est arrivé là
  1. AvrilOrban perd les élections hongroises, que Trump avait soutenues
  2. 3 nov.Élections de mi-mandat aux États-Unis ; l'annonce de la candidature d'Orban est attendue après le scrutin
  3. 31 déc.Fin du mandat d'Antonio Guterres comme secrétaire général de l'ONU

La proposition

L'administration Trump promeut l'ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban comme candidat au poste de secrétaire général de l'ONU, rapporte le Wall Street Journal le 25 octobre 2026. Selon cette idée, Orban serait un candidat commun des États-Unis, de la Russie et de la Chine. Le journal indique que des responsables des trois pays ont confirmé que Washington avait encouragé Orban à se lancer et lui avait même soumis un plan préliminaire. D'après l'article, ce plan attend encore une décision finale de l'administration Trump et d'Orban lui-même.

L'arithmétique des voix au Conseil de sécurité

Un responsable du département d'État a déclaré au journal qu'Orban pourrait compter sur au moins huit voix au sein du Conseil de sécurité, qui compte 15 membres, et que deux autres seraient à sa portée. Une recommandation exige au moins neuf voix et l'absence de veto de l'un des cinq membres permanents : États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni. Le journal estime que lorsque ces trois grandes puissances veulent la même issue au Conseil, elles l'obtiennent généralement. Il juge peu probable un veto britannique ou français face à une telle majorité. La Russie et la Chine soutiennent l'idée, selon un diplomate américain cité par le journal.

La position d'Orban et les critiques

Orban aurait signalé son ouverture à la proposition, mais avec des réserves, et le journal indique qu'il veut la certitude de la victoire avant de révéler une quelconque candidature. Le journal rappelle que Trump avait soutenu Orban avant les élections hongroises d'avril, qu'Orban a perdues, et que JD Vance l'avait également soutenu. Il reconnaît aussi de sérieuses objections, dont le risque qu'Orban agisse en apologiste de Vladimir Poutine et d'autres dictateurs. Une source citée le décrit néanmoins comme un candidat de rêve pour les conservateurs MAGA. Washington le considérerait comme un candidat conservateur idéal, apprécié pour ses positions fermes sur la migration illégale, les ONG progressistes et la justice traditionnelle.

Candidats rivaux et calendrier

L'ancienne ambassadrice des Émirats arabes unis à l'ONU Lana Nusseibeh a déjà annoncé ouvertement sa candidature, et le journal juge ses qualifications suffisantes. Le soutien de son pays aux Forces de soutien rapide (FSR), un groupe rebelle brutal dans la guerre civile au Soudan, pourrait peser sur sa candidature, selon le journal. Les autres entrées dans la course officielle sont des diplomates de carrière et des responsables internationaux. L'annonce de la candidature d'Orban est attendue après les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre 2026, et le mandat d'Antonio Guterres comme secrétaire général s'achève le 31 décembre.

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