Huang a déclaré devant environ 3 000 développeurs, analystes et journalistes réunis au Tempodrom de Berlin, mercredi 21 octobre, que l'économie européenne de l'IA démarrait et s'accélérait.
L'AP rapporte que l'Europe dispose d'environ 5 % de la capacité mondiale de calcul pour l'IA, contre 75 % aux États-Unis.
Huang a indiqué que le Vera Rubin DSK Pod de Nvidia, un centre de calcul modulaire présenté dans une boîte semblable à un conteneur maritime, réduirait le temps d'installation d'un centre de données de plusieurs mois à quelques jours.
Huang a indiqué que Nvidia avait investi 10 milliards de dollars dans des start-up et des partenaires européens au cours de l'année écoulée.

Jensen Huang, le directeur général de Nvidia, a prononcé mercredi 21 octobre un discours liminaire lors d'une conférence de l'entreprise destinée aux développeurs et aux investisseurs, tenue à l'auditorium du Tempodrom de Berlin. L'AP rapporte qu'environ 3 000 développeurs, analystes et journalistes y ont assisté. Handelsblatt décrit une foule se formant devant le lieu deux heures avant le discours et indique que l'intervention a duré environ une heure et demie. Huang, âgé de 63 ans selon Handelsblatt, est monté sur scène dans sa veste en cuir et ses baskets habituelles.
Huang a affiché un ton optimiste dès le début de son intervention.
« L'économie de l'IA en Europe démarre, elle s'accélère, et c'est formidable à voir. »
Quelques manifestants se sont levés avec une banderole lui demandant de « nettoyer » ses affaires, et il a été brièvement interrompu avant que la sécurité ne les évacue. Huang leur a dit qu'il leur parlerait plus tard et a demandé à la sécurité d'éviter tout traitement brutal.
Huang a soutenu que l'Europe était en retard en matière d'infrastructures d'IA et a proposé la réponse de Nvidia : un centre de calcul modulaire appelé Vera Rubin DSK Pod, livré dans une boîte ressemblant à un conteneur maritime. Selon lui, il réduirait le temps nécessaire à l'installation d'un centre de données de plusieurs mois à quelques jours. L'AP estime la part de l'Europe dans la capacité mondiale de calcul pour l'IA à environ 5 %, contre 75 % aux États-Unis. Jeannette zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst, qui investit dans des entreprises d'IA, avait pointé ce déficit avant le discours.
« Le grand goulot d'étranglement, c'est la puissance de calcul. »
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Huang a indiqué que Nvidia avait investi 10 milliards de dollars dans des start-up et des partenaires européens au cours de l'année écoulée. Selon newsORF, il a aussi présenté des ordinateurs de bureau appelés RTX Spark, capables d'exécuter des tâches complexes d'IA sans dépendre de centres de données externes. Il a montré des robots qui apprennent grâce à l'IA à s'orienter et à accomplir des tâches, un thème qu'il a rattaché à ce qu'il appelle l'IA physique. Il a clairement laissé entendre qu'il considère ce basculement comme profond.
« Toute entreprise sera une entreprise d'IA à l'avenir. »
Axios rapporte que Huang a passé la semaine précédant le discours à parcourir l'Europe. En France, il a annoncé des investissements dans quatre start-up et a été reçu à Paris par le président Emmanuel Macron. Au Royaume-Uni, il a annoncé des participations dans cinq start-up lors d'un événement dans une église reconvertie à Londres, où il a déclaré au public qu'il leur donnait de l'argent. En Suède, il a dévoilé un supercalculateur soutenu par l'élite industrielle du pays. En Allemagne, il a mis au défi le chancelier Friedrich Merz d'assouplir les réflexes réglementaires européens, arguant qu'il n'y a rien à réguler si l'industrie ne prospère pas.
Axios replace cette tournée dans le contexte des craintes d'une bulle de l'IA qui ont secoué Wall Street, et indique que Huang cherche à ouvrir de nouveaux marchés pour les puces Nvidia auprès des gouvernements et des institutions. Le média note que les entreprises de « neocloud », autre catégorie de clients de puces, semblent financièrement fragiles. Bloomberg rapporte que certains investisseurs se montrent de plus en plus sceptiques quant aux sommes injectées dans les infrastructures d'IA. Il indique aussi que les marchés du crédit écouteront attentivement Huang pour déceler comment Nvidia utilisera la dette pour financer ses investissements dans le déploiement de l'IA, et que la dette levée par les hyperscalers et d'autres entreprises d'IA a déjà perturbé les marchés.
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Lors de la conférence pour développeurs de Nvidia à Berlin, mercredi 21 octobre, Jensen Huang a déclaré que l'économie européenne de l'IA s'accélérait et a présenté un module de centre de données qui, selon lui, réduit le temps d'installation de plusieurs mois à quelques jours.
Texte IA fondé sur les articles de Handelsblatt, AP NEWS, newsORF.at et d’autres médias. Publié . Comment il est fait