Une explosion à la raffinerie Motor Oil fait deux blessés parmi des sous-traitants à Agioi Theodoroi
Une nouvelle explosion s'est produite jeudi après-midi 15 octobre à la raffinerie Motor Oil d'Agioi Theodoroi, blessant deux ouvriers sous-traitants. Elle survient quelques jours après une déflagration survenue le vendredi 9 octobre, qui a tué deux travailleurs, et quatre personnes ont été arrêtées dans le cadre de cet incident antérieur.
La nouvelle explosion
Une nouvelle explosion s'est produite jeudi après-midi 15 octobre à la raffinerie Motor Oil d'Agioi Theodoroi, près de Corinthe, blessant deux ouvriers sous-traitants. Selon l'entreprise, l'incident est survenu lors d'une maintenance préventive sur une unité à l'arrêt. Motor Oil indique que la première évaluation oriente vers un dégagement de vapeur et que les causes et circonstances exactes sont examinées avec les autorités. Des sources au sein de l'entreprise précisent qu'aucun incendie ne s'est déclaré et que les premiers soins ont été prodigués sur place avant le transfert des ouvriers à l'hôpital. Le communiqué de l'entreprise est le suivant.
Aujourd'hui, lors d'une maintenance préventive sur une unité à l'arrêt, un incident s'est produit, faisant deux ouvriers sous-traitants blessés, transportés en urgence à l'hôpital de Corinthe avec des fractures.
État des blessés
Les deux ouvriers sous-traitants, âgés de 40 et 59 ans, ont été atteints de plaies et de brûlures, et l'état de l'un d'eux est décrit comme plus grave. L'un présente des brûlures au visage, l'autre des fractures aux jambes. Tous deux ont été transportés par les ambulances de l'entreprise à l'hôpital de Corinthe, où ils passent une série d'examens médicaux. Une fois les examens terminés et leur état stabilisé, ils doivent être transférés à l'hôpital Thriasio, qui est de garde. Des ambulances d'urgence du service national EKAB ont été dépêchées sur place, et la police a été appelée après que l'EKAB l'a alertée, selon NEWS 24/7.
L'explosion antérieure du 9 octobre
La police a arrêté quatre personnes dans le cadre de l'explosion antérieure survenue le vendredi 9 octobre sur le même site, qui a tué deux hommes âgés de 43 et 51 ans. Parmi les personnes arrêtées figurent un homme de 36 ans travaillant comme chef d'équipe, un homme de 50 ans à la tête du service santé et sécurité, un homme de 34 ans conducteur d'engins et un sous-traitant externe de 59 ans. Un dossier a été ouvert contre eux pour provocation d'explosion et dommages de nature à créer un danger commun. Un homme de 67 ans est également recherché pour les mêmes infractions, selon des sources policières citées par NEWS 24/7. NEWS 24/7 a rapporté que la déflagration a fait cinq blessés, dont deux graves et trois légers, lors de travaux sur une unité de réacteur en extérieur où un dégagement et une explosion se sont produits au niveau d'un capot.
- Une explosion lors d'une maintenance préventive tue deux ouvriers sous-traitants
- Les salariés de Motor Oil font grève avec le soutien des syndicats du secteur
- Une deuxième explosion blesse deux ouvriers sous-traitants lors de la maintenance d'une unité à l'arrêt
- Date jusqu'à laquelle les travaux de maintenance et d'arrêt à la raffinerie sont suspendus
La chronologie ci-dessus retrace la séquence depuis la première explosion jusqu'à la date jusqu'à laquelle les travaux de maintenance sont suspendus.
Enquête et réaction politique
L'Inspection du travail a envoyé une équipe sur le site pour établir si les règles de sécurité ont été respectées pendant les travaux, comme elle l'avait fait après l'explosion antérieure. Motor Oil a suspendu les travaux de maintenance préventive et d'arrêt à la raffinerie jusqu'au lundi 19 octobre. Les salariés de l'entreprise, soutenus par les syndicats du secteur, ont mené une grève le mercredi 14 octobre, avant le dernier incident. SYRIZA a déclaré que les ouvriers sous-traitants de l'usine risquent d'être traités comme jetables, et a appelé les autorités à user pleinement de leurs pouvoirs d'inspection et de sanction. Le parti a également exigé que les responsables soient punis pour violation des règles de santé et de sécurité.
Le ministère du Travail compétent doit assumer ses responsabilités et prendre toutes les mesures nécessaires.
Les causes de la dernière explosion restent à l'examen avec les autorités.