Élections · Washington

Trump dit qu'il pourrait opposer son veto aux textes des démocrates s'ils remportent le Congrès le 3 novembre

À l'approche des élections de mi-mandat du 3 novembre, Donald Trump a déclaré dans un podcast qu'il opposerait probablement son veto aux textes démocrates si ces derniers prenaient le contrôle du Congrès. Les républicains lui attribueraient en privé la responsabilité des revers qu'ils anticipent.

Texte IA fondé sur les articles de Rzeczpospolita, rmf24.pl, pb.pl et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

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Washington · États-Unis
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  1. 2 nov.Trump déclare dans le podcast Pod Force One qu'il opposerait probablement son veto aux textes démocrates s'ils remportent le Congrès
  2. 3 nov.Les élections de mi-mandat déterminent quel parti détient la majorité au Congrès pour les deux prochaines années

Une menace de veto avant le vote

Donald Trump a déclaré dans le podcast Pod Force One, diffusé le lundi 2 novembre, que si les démocrates prenaient le contrôle du Congrès, il deviendrait probablement un président qui oppose son veto à leurs textes. Il a dit qu'il opposerait son veto aux textes qu'ils lui enverraient et qu'après un mois ou deux de vetos, les deux camps parviendraient probablement à une forme d'accord. Selon lui, c'est ainsi que ce genre d'arrangements fonctionne habituellement, et il a affirmé que ce ne serait pas la première fois. Il a également évoqué des grâces préventives pour l'ensemble de son personnel et dit qu'il aimerait se présenter à nouveau à la présidence.

Les enjeux du 3 novembre

Les élections de mi-mandat sont prévues le mardi 3 novembre 2026 et détermineront quel parti détient la majorité au Congrès pour les deux prochaines années. Les démocrates sont minoritaires dans les deux chambres depuis deux ans. Les sondages indiquent qu'ils ont de bonnes chances de reconquérir la Chambre des représentants, et ils espèrent aussi remporter le Sénat. La chronologie ci-dessous situe les deux dates qui encadrent les propos sur le veto et le scrutin.

Trump sur sa campagne et les sondages

Trump a affirmé que sa campagne personnelle aidait les républicains, citant les foules importantes lors de ses meetings, et déclaré qu'il ne s'était jamais autant impliqué dans une élection de mi-mandat. Il a noté que les présidents des deux partis ont historiquement obtenu de mauvais résultats lors des années de mi-mandat, tout en ajoutant que le pays est en excellente forme et qu'il souhaite qu'il le reste. Interrogé sur les sondages annonçant une défaite républicaine, il les a qualifiés de truqués. Il a affirmé que de nombreux sondeurs n'envoient personne sur le terrain et se contentent d'encaisser de gros paiements, en soulignant qu'il ne s'agissait que de son opinion. Il a ajouté ne connaître personne ayant jamais participé à un sondage, accusé de nouveau les démocrates de fraude électorale et dit s'attendre à ce que les choses se passent raisonnablement bien pour son camp au vu des meetings.

Des doutes au sein du Parti républicain

Des élus, militants et candidats républicains attribuent en privé à Trump les revers qu'ils anticipent, et certains prédisent un règlement de comptes public après le vote. Ces témoignages proviennent d'une douzaine de parlementaires, militants et candidats, qui pointent ses décisions de politique étrangère comme ayant affaibli le parti. La guerre avec l'Iran est citée, et un républicain de la Chambre a déclaré que le parti avait cru pouvoir défier la tendance habituelle aux pertes de mi-mandat jusqu'à ce que Trump bombarde l'Iran, après quoi les problèmes se sont accumulés. Les critiques cités évoquent la hausse des prix du carburant et des engrais après la guerre, qui a frappé le plus durement les électeurs du Midwest, tandis que les droits de douane et la guerre commerciale avec le Canada sont devenus un problème dans les États frontaliers. Reste à savoir si ces critiques deviendront publiques après le vote.

D'autres voix dans le parti

Le consultant républicain T.W. Arrighi s'est moqué des meetings de Trump et de ses éloges du sénateur Jon Husted et de la chanteuse Nicki Minaj, affirmant avec ironie qu'il s'agissait d'un solide message de clôture de campagne. Arrighi a suggéré que le parti pourrait demander des comptes à Trump une fois les voix comptées. D'autres connaisseurs du sérail comparent Trump à Barack Obama, dont le parti a lui aussi subi une douloureuse défaite de mi-mandat. Un parlementaire a déclaré que Trump avait surpassé ses ennemis mais jamais ses amis, soulignant des différences dans la manière dont les deux présidents ont dirigé.

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