Sécurité · Valence et Burjassot

Un juge espagnol ordonne la détention provisoire du père qui a tué l'orthophoniste de son fils à Valence

Un magistrat de Valence a ordonné jeudi la détention provisoire sans caution du père de 24 ans qui a avoué avoir mortellement poignardé l'orthophoniste de son fils, après avoir suspecté des abus sexuels.

Texte IA fondé sur les articles de El Confidencial, europa press, EL MUNDO et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Valence, Burjassot · Espagne
Comment on en est arrivé là
  1. 15 juinUn père tue l'orthophoniste dans une clinique à Valence
  2. 15 juinLe suspect se rend au commissariat de Burjassot
  3. 18 juinLe magistrat ordonne la détention provisoire sans caution

L'attaque

Lundi après-midi, un homme de 24 ans a attaqué l'orthophoniste qui traitait son fils de deux ans dans une clinique du quartier de Marxalenes à Valence. Muni d'un couteau de 15 centimètres, il a infligé des blessures mortelles au thérapeute de 32 ans. La victime a été retrouvée morte sur place, à côté de l'arme. Aucune plainte ni antécédent judiciaire n'existait contre le thérapeute.

Reddition et aveux

Vers 18 h 15 le même jour, le père s'est présenté au commissariat de police nationale de Burjassot, les mains encore tachées de sang, et a avoué le meurtre. Il a affirmé être retourné à la clinique à l'improviste et avoir trouvé son fils le pantalon et la couche baissés, croyant que le thérapeute abusait sexuellement de l'enfant. Le suspect a déclaré aux policiers avoir agi après cette découverte.

Décision du tribunal

Après la garde à vue maximale de 72 heures, le magistrat instructeur du tribunal de première instance n° 11 a ordonné jeudi la détention provisoire, avec communication et sans caution. Le suspect est officiellement mis en examen pour homicide, sans préjudice de qualifications ultérieures. Il devra désormais témoigner ou garder le silence devant le juge.

Enquête en cours

La police analyse le téléphone du suspect et d'autres appareils électroniques à la recherche de contenus pédophiles et a demandé les images de vidéosurveillance des commerces voisins, la clinique ne disposant pas de caméras internes. Les collègues ont décrit Vicent, le thérapeute, comme une personne merveilleuse et ont noté que la petite clinique permettait d'entendre tout ce qui s'y passait, remettant en cause le récit du père d'une agression silencieuse. Vicent étudiait également la psychologie et était en couple stable depuis trois ans. Les enquêteurs poursuivent des pistes d'investigation parallèles pour vérifier la version du suspect.

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Sources et contexte

Lieux
Valence

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