Élections · Rome
Meloni exclut une alliance avec Futuro nazionale, le parti de Vannacci crédité d'environ 8 %
Giorgia Meloni a exclu une alliance avec Roberto Vannacci en vue des élections législatives de l'an prochain, alors que son parti Futuro nazionale est crédité d'environ 8 % dans les sondages. Vannacci a répondu qu'une alliance restait possible dans le cadre des lignes rouges fixées par son parti.
Texte IA fondé sur les articles de il Giornale.it, Notícias ao Minuto, Adnkronos et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le 30 octobre, Meloni a déclaré que les Italiens devaient la laisser gouverner sans chantage, excluant une alliance avec le Futuro nazionale de Vannacci pour les législatives prévues l'an prochain.
Selon l'ANSA, Futuro nazionale est monté à environ 8 % dans les sondages, et les instituts estiment que Vannacci pourrait être faiseur de rois si l'alliance de Meloni ne s'entend pas avec lui.
Vannacci a déclaré qu'une alliance avec le centre droit était possible à 100 % si elle restait dans les lignes rouges de Futuro nazionale, les décisions devant être prises 30 à 40 jours avant le vote.
Meloni exclut une alliance
Vendredi 30 octobre, la présidente du Conseil Giorgia Meloni a exclu une alliance avec Roberto Vannacci et son parti Futuro nazionale en vue des élections législatives prévues l'an prochain. Elle s'est exprimée en réponse à une question du journaliste Bruno Vespa pour son nouveau livre, Storia della Seconda Repubblica. Da Berlusconi a Meloni, da Prodi a Schlein, que Mondadori-Rai Libri publie lundi 2 novembre. Meloni a déclaré vouloir un mandat clair des électeurs pour continuer à gouverner et entendre revenir au pouvoir avec le centre droit tel qu'il est aujourd'hui, renforcé par de nouveaux mouvements civiques en formation.
« Je veux demander aux Italiens de me laisser gouverner sans chantage. Je n'étais pas chantageable avant, et je n'entends pas le devenir. »
Pourquoi elle refuse Vannacci
Meloni a fait valoir que Vannacci avait choisi de quitter la Ligue, où il était secrétaire adjoint, et avec elle le centre droit. Elle a affirmé que les députés qui l'ont suivi avaient tous été élus sur des listes de centre droit et avaient commencé à voter contre le gouvernement aux côtés de Giuseppe Conte, Elly Schlein, Matteo Renzi et Nicola Fratoianni. Elle a décrit ce groupe comme un champ très large, dont les arguments sont souvent proches. Sa critique la plus vive a porté sur l'objectif affiché de Futuro nazionale, qui est selon elle de faire perdre la première présidente du Conseil que la droite italienne ait jamais portée au pouvoir. Elle a ajouté que si ce gouvernement tombait, la gauche gouvernerait.
« Futuro nazionale a un objectif déclaré : faire perdre dans les urnes la première présidente du Conseil que la droite italienne ait jamais portée au pouvoir. »
La réponse de Vannacci
Vannacci a répondu le jour même dans l'émission Un giorno da pecora sur Radio1, demandant pourquoi Meloni souhaitait la victoire de la gauche. Il a qualifié de cimetière la grande coalition et déclaré qu'il n'y adhérerait pas, tout en accusant le centre droit de former un assemblage qui comprend désormais Cateno De Luca, Marattin et peut-être Calenda. Il a affirmé qu'une alliance avec le centre droit était même possible à 100 % si elle restait dans les lignes rouges tracées par son parti, et que les décisions seraient prises à l'approche du scrutin. Il a également estimé que Meloni arrêterait ses choix environ 30 à 40 jours avant le vote.
« La seule loyauté que nous ayons est envers les électeurs, qui croient aux lignes rouges que nous avons fixées. »
Sondages et perspectives électorales
Selon l'ANSA, Futuro nazionale est monté à environ 8 % dans les sondages, et les instituts estiment que Vannacci pourrait faire figure de faiseur de rois. Sans accord avec lui, l'alliance de droite de Meloni serait devancée par le centre gauche, selon les mêmes informations. Le programme de Vannacci comprend la remigration, que la présidente du Conseil juge trop radicale pour elle, même s'il a déclaré jeudi que 80 % de ce programme correspondait au projet qu'elle portait en 2018. Un article portugais indique qu'il a fondé Futuro nazionale en février 2026 après avoir quitté la Ligue, et que le parti a gagné en popularité mois après mois. Les élections législatives sont prévues l'an prochain et leur date n'a pas encore été fixée.
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Sources et contexte
- il Giornale.itMeloni : « Vannacci ? Je demanderai aux Italiens de continuer à gouverner sans chantage »Meloni: "Vannacci? Chiederò agli italiani di continuare a governare senza ricatti · original en italien
- Notícias ao MinutoItalie. Meloni exclut une alliance avec l'extrême droite de VannacciItália. Meloni afasta aliança com extrema-direita de Vannacci · original en portugais
- AdnkronosMeloni : « Vannacci ? Son objectif est de nous faire perdre aux urnes ». Il répond : « Expliquez-nous pourquoi vous voulez faire gagner la gauche »Meloni: "Vannacci? Suo obiettivo è farci perdere alle urne". Lui risponde: "Ci spieghi perché vuole far vincere la sinistra" · original en italien
- ANSA.itMeloni exclut toute alliance avec Vannacci, affirme qu'elle ne se laissera pas faire chanterMeloni rules out alliance with Vannacci, says won't be held to ransom - Politics · original en anglais
- Giorgia Meloni
- Présidente du Conseil italienne et cheffe de Fratelli d'Italia, qui a exclu une alliance avec Vannacci
- Roberto Vannacci
- Ancien général et chef du parti Futuro nazionale, qui a quitté la Ligue
- Bruno Vespa
- Journaliste dont le livre contient l'entretien avec Meloni
- Lieux
- Rome
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