Élections · Madrid
Más Madrid rejette la coalition avec IU pour le scrutin régional de 2027, mettant à mal l'unité de la gauche
Le parti de la ministre de la Santé Mónica García se présentera seul aux élections régionales de Madrid de 2027, rejetant un pacte avec Izquierda Unida malgré le fait que les deux soient partenaires d'une nouvelle alliance nationale de gauche.
Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, europa press, LaVanguardia et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le parti se présentera seul aux élections régionales de Madrid de 2027, rejetant une coalition avec IU et Movimiento Sumar.
Malgré la scission régionale, Más Madrid, IU, Movimiento Sumar et Comuns continuent de construire un front commun pour les élections législatives.
IU déclare que ce rejet préventif met en risque plus qu'une formule électorale et affaiblit l'image de l'unité de la gauche.
Más Madrid a également exclu tout pacte avec Podemos, dont la dirigeante Ione Belarra se présentera à la présidence régionale.
- 21 févr.Lancement de la nouvelle alliance Sumar au Círculo de Bellas Artes
- 17 juinMás Madrid confirme qu'il se présentera seul aux élections régionales de Madrid de 2027
Unité nationale, division régionale
Más Madrid a confirmé qu'il se présentera seul aux élections régionales de Madrid de 2027, rejetant une coalition avec Izquierda Unida (IU) et Movimiento Sumar. La décision, annoncée le 17 juin, intervient seulement quatre mois après que les mêmes partis ont lancé une nouvelle large alliance de gauche, connue sous le nom de Sumar, au Círculo de Bellas Artes à Madrid. Cette décision expose une ligne de fracture entre le projet national d'unité et les réalités régionales où les partis locaux défendent leurs propres marques. Les conférences de presse conjointes et les porte-parole rotatifs étaient devenus monnaie courante, mais le cas de Madrid montre que la stratégie ne sera pas reproduite uniformément dans toute l'Espagne.
La réaction d'IU
IU a exprimé sa consternation face à ce rejet préventif, avertissant qu'il « met en risque bien plus qu'une formule électorale pour des élections régionales ». Des sources du parti ont appelé au « respect » et à « la hauteur de vue », notant que les deux formations sont alliées au gouvernement national et co-parrains du relancement de Sumar. Ce camouflet, selon eux, affaiblit l'image d'unité soigneusement projetée depuis le lancement de l'alliance le 21 février.
« Cela met en risque bien plus qu'une formule électorale pour des élections régionales. »
Le facteur Podemos
Cette décision ferme également la porte à Podemos, dont la dirigeante Ione Belarra a récemment annoncé qu'elle quitterait le Congrès pour se présenter à la présidence de Madrid. Más Madrid soutient que ni IU ni Podemos n'ont de représentation parlementaire à l'Assemblée de Madrid, et que sa propre part de voix de 18,4 % en fait la principale force d'opposition. « Nous allons avec ceux qui apportent quelque chose. Qu'est-ce qu'IU ou Sumar nous apportent à Madrid ? », a déclaré une source du parti. Les primaires du parti sont déjà en cours avec Mónica García comme seule candidate.
« Nous allons avec ceux qui apportent quelque chose. Qu'est-ce qu'IU ou Sumar nous apportent à Madrid ? »
Exceptions locales
Le parti est ouvert à des pactes locaux dans les municipalités où IU a une présence réelle, citant Rivas-Vaciamadrid comme modèle. Mais pour l'assemblée régionale, la stratégie reste inchangée depuis 2019 : se présenter sous la seule bannière de Más Madrid. Cette géométrie variable contraste avec la coopération au niveau national, où les quatre partis (Más Madrid, IU, Movimiento Sumar et Comuns) construisent un front commun pour les élections générales.
Implications pour la gauche
Cette scission soulève des questions sur la viabilité du projet Sumar. Alors que les quatre partis construisent une alliance nationale, le cas de Madrid montre que les dynamiques régionales peuvent l'emporter sur l'unité nationale. Des tensions similaires existent à Valence, où Compromís résiste également à inclure IU. Cet épisode souligne le défi de concilier les intérêts électoraux locaux avec une alliance nationale, et IU a prévenu que la décision pourrait avoir des conséquences au-delà d'une simple formule électorale.
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Sources et contexte
- EL MUNDOGolpe a la unidad de la izquierda: IU advierte a Mónica García que es "muy difícil" entenderse tras su desprecio
- europa pressIU avisa a Más Madrid que su portazo previo en las autonómicas "pone...
- LaVanguardiaMás Madrid descarta formar una coalición con IU para disputar la Comunidad a Ayuso
- EL MUNDOMás Madrid descarta una alianza con IU en las elecciones autonómicas a la vez que construyen una candidatura unitaria para las generales
- Mónica García
- Ministre de la Santé et dirigeante de Más Madrid
- Antonio Maíllo
- Coordinateur fédéral d'Izquierda Unida
- Ione Belarra
- Secrétaire générale de Podemos et candidate à la présidence régionale de Madrid
- Isabel Díaz Ayuso
- Présidente de la Communauté de Madrid
- Lieux
- Madrid
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