Plus de 210 milliards d'euros d'avoirs de la banque centrale russe restent gelés dans l'UE, et Radosław Sikorski et Friedrich Merz ont défendu le contrôle européen sur ces fonds.
Costa a essuyé les critiques les plus vives depuis sa prise de fonction il y a près de deux ans, et la première journée de discussions, jeudi 15 octobre, a duré 14 heures avec des résultats limités.
Trump a annoncé une trêve énergétique le 11 octobre, Zelensky a levé les restrictions sur les attaques contre les raffineries le 15 octobre, et Trump a déclaré que Zelensky n'était pas quelqu'un avec qui les États-Unis pouvaient travailler.
L'accord permet à Moscou d'exporter du diesel vers les États-Unis et d'autres marchés, Babiš a accusé Trump de trahison, et les autorités américaines ont exclu les livraisons de carburant des sanctions jusqu'en avril 2027.
Les dirigeants européens ont rejeté une proposition américaine qui viserait, selon des informations rapportées, à libérer des avoirs russes d'une valeur de plusieurs milliards d'euros détenus dans des institutions financières européennes. Le ministre polonais des Affaires étrangères, Radosław Sikorski, a livré l'une des réponses les plus fermes lorsqu'il a été interrogé sur une restitution des avoirs gelés à Moscou, déclarant qu'elle n'aurait lieu que sur les cadavres de son pays. Le chancelier allemand Friedrich Merz a défendu le contrôle européen, estimant que les décisions sur les avoirs gelés en Europe devaient rester entre des mains européennes. Plus de 210 milliards d'euros d'avoirs de la banque centrale russe restent gelés dans l'Union européenne depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par Moscou en 2022. Certaines sources indiquent que Washington voit dans ces fonds une monnaie d'échange possible dans les pourparlers de paix, tandis que les gouvernements européens insistent sur le fait que la Russie doit rester sous pression.
Le sommet du Conseil européen à Bruxelles s'est enlisé jeudi 15 octobre, António Costa essuyant les critiques les plus vives depuis qu'il a pris la présidence du Conseil il y a près de deux ans. Les dirigeants lui reprochaient sa gestion des plafonds sur les prix de l'énergie et des négociations sur le prochain budget pluriannuel de l'UE. La réunion de deux jours devait se poursuivre vendredi 16 octobre, mais la première journée s'est achevée après 14 heures de discussions aux résultats limités, les divisions entre États membres s'étant creusées. Seize diplomates et responsables ont parlé à POLITICO sous couvert d'anonymat, et la plupart ont critiqué la gestion de Costa, même si certaines évaluations étaient positives. Le porte-parole de Costa a refusé de commenter. Le premier ministre finlandais Petteri Orpo a averti que plus les discussions budgétaires s'éternisent, plus le bloc rencontrera de difficultés, et a estimé qu'une solution devait être trouvée cette année. Les enjeux sont élevés, car l'UE veut alléger la pression sur le coût de la vie et parvenir à un accord budgétaire avant les élections nationales de l'année prochaine.
Les relations entre Kyiv et Washington ont atteint un point critique après que Trump a imputé aux frappes ukrainiennes sur les raffineries russes la hausse des prix mondiaux des carburants, une affirmation contestée par des experts. L'équipe de Trump aurait menacé d'interrompre le soutien du renseignement et les livraisons d'armes si Kyiv ne cessait pas ces attaques. Washington a ensuite révélé de manière inattendue un accord autorisant Moscou à exporter du diesel vers les États-Unis et d'autres marchés malgré les sanctions imposées après l'invasion. Le 11 octobre, Trump a annoncé de sa propre initiative une trêve énergétique entre la Russie et l'Ukraine, prenant de court les responsables ukrainiens. Kyiv a déclaré avoir suspendu ses frappes sur les raffineries russes à partir de ce moment, mais Moscou a continué de frapper le réseau électrique ukrainien sans critique de Trump. Zelensky a levé les restrictions sur les attaques contre les raffineries russes le 15 octobre, après que la Russie a poursuivi ses frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes.
S'exprimant lors d'une conférence de presse à Bruxelles vendredi 16 octobre, Zelensky a déclaré que Kyiv était en contact permanent avec les négociateurs de Trump et attendait une rencontre à un niveau quelconque dans les jours à venir. Il a affirmé que l'Ukraine cesserait d'attaquer les raffineries si elle obtenait une protection de son secteur énergétique contre les missiles balistiques, mais CNN rapporte que l'Ukraine ne dispose plus de missiles Patriot. Zelensky a également répété que l'accord Trump-Poutine sur le diesel avait été conclu sans notification préalable à l'Ukraine. Interrogé pour savoir s'il se sentait trahi par Trump, il a répondu oui, tout en ajoutant que la situation était plus compliquée que ses émotions. Trump n'avait pas encore répondu aux derniers commentaires ukrainiens, selon la source. Dans des propos antérieurs, Trump avait déclaré que Zelensky n'était pas quelqu'un avec qui les États-Unis pouvaient travailler et qu'il n'était pas un grand admirateur de sa personne.
Petteri Orpo a déclaré à POLITICO lors d'un entretien au sommet qu'il n'y avait aucune logique dans le rapprochement de Washington avec Moscou, et que les véritables alliés des États-Unis se trouvent en Europe. Il a rappelé que la Finlande partage une frontière terrestre d'environ 1 300 kilomètres avec la Russie, la plus longue de tous les États membres de l'UE, et a affirmé que s'il était à la place de Trump, il ne ferait pas confiance à Vladimir Poutine. L'administration Trump soutient que l'accord sur le diesel pourrait contribuer à faire baisser les prix des carburants pour les consommateurs américains, tandis que les alliés de Kyiv craignent que les revenus supplémentaires pour Moscou ne financent la guerre. Des articles de presse cités dans la couverture indiquent que l'arrangement restreint aussi l'accès de Kyiv au renseignement militaire et aux technologies nécessaires pour contrer les attaques russes. Andrej Babiš a accusé Trump de trahison à propos de l'accord et a déclaré qu'il fallait faire quelque chose. Mediafax rapporte que les autorités américaines ont exclu les livraisons de carburant de la liste des sanctions jusqu'en avril 2027, et que Trump a demandé à Zelensky de démissionner et suggéré qu'il pourrait réduire l'aide militaire à l'Ukraine.
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Les dirigeants européens ont rejeté une proposition américaine qui viserait, selon des informations rapportées, à libérer des milliards d'euros d'avoirs russes gelés, tandis que le premier ministre tchèque Andrej Babiš a accusé Trump de trahison à propos d'un accord sur le diesel russe.
Texte IA fondé sur les articles de Digi24, Ziare.com, Libertatea et d’autres médias. Publié .