Réseau électrique · Rimini et Gênes
Utilitalia recense 9,9 milliards d'euros d'investissements des utilities en 2025 et 29,7 milliards prévus jusqu'en 2028
Les utilities italiennes ont dépensé 9,9 milliards d'euros en 2025, contre 8,5 milliards un an plus tôt, et ont programmé 29,7 milliards supplémentaires pour 2026-2028, selon un rapport d'Utilitalia présenté à Ecomondo, à Rimini.
Texte IA fondé sur les articles de Adnkronos et ANSA.it. Publié . Comment il est fait
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En bref
Les utilities ont investi 9,9 milliards d'euros en 2025, contre 8,5 milliards l'année précédente, avec 87 % des ressources dirigées vers les territoires.
Les entreprises ont programmé 29,7 milliards d'euros pour 2026-2028, dont 39 % pour le service de l'eau et 12 % pour la production d'énergie.
Les investissements dans l'eau atteignent 4,4 milliards d'euros pour le renouvellement des réseaux et la réduction des pertes, et 92 % des boues d'épuration sont réutilisées ou valorisées.
Par rapport à 2019, les émissions directes (Scope 1) baissent de 18 % et les émissions indirectes (Scope 2, location-based) de 17 % dans l'échantillon d'entreprises.
Les utilities accélèrent leurs investissements
Les utilities ont investi 9,9 milliards d'euros en 2025, contre 8,5 milliards un an plus tôt, et ont consacré 87 % de ces ressources aux territoires. Les chiffres proviennent du Rapporto di Sostenibilità 2026, intitulé « Il valore delle utilities per la transizione del Paese », que la Fondazione Utilitatis a préparé pour Utilitalia à partir d'un échantillon de plus de 115 entreprises membres. Le rapport a été présenté le 3 novembre à Rimini, pendant le salon Ecomondo. Pour 2026-2028, les entreprises ont programmé 29,7 milliards d'euros supplémentaires, principalement pour le renouvellement et l'extension des infrastructures, la transition énergétique, l'économie circulaire et les services numériques.
- 2024
- 8.5 mds €
- 2025
- 9.9 mds €
Données tirées du texte de l’article
Le président d'Utilitalia, Luca Dal Fabbro, a lié ces programmes aux conditions nécessaires à leur réalisation.
« La réalisation de ces programmes exige une stabilité réglementaire, des procédures d'autorisation adéquates et une coordination entre les entreprises, les institutions et les territoires. »
Il a également décrit ces investissements comme un effort industriel concret visant à moderniser les infrastructures, sécuriser les approvisionnements et améliorer les services aux citoyens.
Où va l'argent
Sur les 29,7 milliards prévus pour 2026-2028, 39 % vont au service de l'eau, 12 % à la production d'énergie, 11 % aux réseaux énergétiques et 10 % aux services environnementaux.
- Service de l'eau
- 39 %
- Production d'énergie
- 12 %
- Réseaux énergétiques
- 11 %
- Services environnementaux
- 10 %
Données tirées du texte de l’article
Sur les dépenses de 2025, plus de 3,4 milliards d'euros ont été consacrés à trois priorités de transition. La décarbonation a reçu 1,6 milliard, contre 1,3 milliard en 2024, l'économie circulaire 1 milliard, comme en 2024, et la numérisation 822 millions, contre 780 millions l'année précédente.
- Décarbonation
- 1.6 mds €
- Économie circulaire
- 1 mds €
- Numérisation
- 0.822 mds €
Données tirées du texte de l’article
Le service de l'eau a absorbé 4,4 milliards d'euros, destinés au renouvellement des réseaux, à la réduction des pertes, à la sécurité de l'approvisionnement et à l'amélioration des systèmes de traitement. Le rapport évalue à 59 % la part du réseau d'eau sectorisé et télérelevé, et indique que 92 % des boues d'épuration sont réutilisées ou valorisées. Côté environnement, 97 % des déchets urbains collectés séparément et traités par les entreprises sont envoyés au recyclage, et 84 % de l'électricité produite par les utilities de l'échantillon provient de sources renouvelables. Par rapport à 2019, les émissions directes de gaz à effet de serre (Scope 1) reculent de 18 % et les émissions indirectes liées à l'énergie achetée (Scope 2, location-based) de 17 %, sur un échantillon uniforme d'entreprises.
Ecomondo ouvre à Rimini
La 29e édition d'Ecomondo, le salon de l'économie verte, bleue et circulaire organisé par Italian Exhibition Group (Ieg), a ouvert le 3 novembre et se tient jusqu'au 6 novembre. Sur 30 pavillons et 170 000 mètres carrés, plus de 1 800 marques exposent, les exposants étrangers sont en hausse de 20 % et plus de 1 000 acheteurs sont venus d'Europe, du Moyen-Orient, d'Inde, de Chine, d'Afrique et des Amériques. Le Mexique est pour la première fois le pays invité. Le ministre de l'Environnement, Gilberto Pichetto Fratin, a assisté à l'ouverture et a décrit la transition comme une évolution des modèles de production et de consommation :
« La transition ne doit pas être comprise comme un ensemble de contraintes, mais comme une évolution des modèles de production et de consommation vers une plus grande efficacité. »
Adolfo Urso, ministre des Entreprises et du Made in Italy, s'est adressé au salon par message vidéo et a déclaré que la durabilité était devenue une question industrielle et géopolitique. La moitié des matières transformées par les entreprises italiennes vient encore de l'étranger, a-t-il dit, et il a cité le pôle de recyclage et de raffinage de Porto Marghera, désormais candidat à accueillir l'un des premiers hubs européens de stockage stratégique de matières premières critiques. Avec la Pologne, l'Italie a soumis un non-paper demandant à la Commission européenne des mesures pour sécuriser l'approvisionnement en ferraille, à commencer par des limites à l'exportation, et un second non-paper porte sur les déchets électroniques.
D'autres voix au salon
Paolo Gentiloni, coprésident du groupe de travail de l'ONU sur la crise de la dette, a envoyé un message vidéo aux 15es Stati Generali della Green Economy, organisés en marge d'Ecomondo. Il a soutenu que la transition devait s'accélérer et qu'un financement commun de l'UE, plutôt qu'un nouveau plan de type PNRR, aiderait à l'intégration des réseaux, aux achats groupés d'énergies renouvelables, à l'autonomie énergétique, à la défense commune et à des technologies comme l'intelligence artificielle. Andrea Giustini, fondateur et président d'EcoEridania, a déclaré à Adnkronos que la durabilité était devenue un levier stratégique de compétitivité, et que la fondation de l'entreprise apporte le football à plus de 1 000 jeunes en situation de handicap. Acea est présente avec un stand dans le pavillon D3, exploite 20 sites en Italie, emploie environ 800 personnes et a traité plus de 1,6 million de tonnes de déchets en 2025. Son exposition comprend « Set Point » (2017) de l'artiste romain Giovanni de Cataldo, réalisée à partir d'un tronçon de glissière déformé lors d'un crash-test et recouvert de feutre jaune fluo. Le directeur général d'Acea Ambiente, Gabriele Di Cintio, devait intervenir à l'ESG CEO Summit 2026 le 3 novembre.
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Sources et contexte
- AdnkronosUtilitalia, 9,9 milliards d'investissements en 2025, 29,7 autres sur la période triennale 2026-2028Utilitalia, nel 2025 investimenti per 9,9 miliardi, altri 29,7 in triennio 2026-2028 · original en italien
- AdnkronosGiustini (EcoEridania) : « La durabilité est un levier stratégique pour la compétitivité des entreprises »Giustini (EcoEridania): "La sostenibilità è leva strategica per la competitività delle imprese'" · original en italien
- ANSA.itLancement d'Ecomondo 2026, le salon international de l'économie circulaireAl via Ecomondo 2026, il salone internazionale dell'economia circolare - Notizie · original en italien
- AdnkronosAcea à Ecomondo, innovation, environnement et art pour imaginer l'avenir des ressourcesAcea a Ecomondo, innovazione, ambiente e arte per immaginare futuro delle risorse · original en italien
- Luca Dal Fabbro
- Président d'Utilitalia, qui s'est exprimé sur les programmes d'investissement
- Gilberto Pichetto Fratin
- Ministre italien de l'Environnement, présent à l'ouverture d'Ecomondo
- Adolfo Urso
- Ministre italien des Entreprises et du Made in Italy, intervenu à Ecomondo par message vidéo
- Paolo Gentiloni
- Coprésident du groupe de travail de l'ONU sur la crise de la dette, intervenu aux Stati Generali della Green Economy
- Organisations
- Union européenne
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