Conflits · Ciudad Bolívar
Trump ordonne un raid mortel qui tue le chef du Tren de Aragua, Niño Guerrero, au Venezuela
Le président Trump a annoncé cette semaine une opération conjointe américano-vénézuélienne qui a tué Héctor Guerrero Flores, connu sous le nom de Niño Guerrero, le chef fugitif du gang transnational Tren de Aragua, dans la jungle de l'État de Bolívar.
Texte IA fondé sur les articles de il Giornale.it, Il Sole 24 ORE, Il Messaggero et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Un raid du Commandement des opérations spéciales conjointes américain utilisant une frappe de missile, avec le renseignement de la CIA et la coopération vénézuélienne, a tué Guerrero dans l'État de Bolívar cette semaine.
Trump a déclaré avoir donné un ordre direct pour l'attaque, coordonnée avec le gouvernement intérimaire de Delcy Rodríguez, et a cité des promesses de campagne visant les cartels.
Guerrero a été inculpé devant un tribunal de New York en 2025 pour avoir dirigé des actes de terrorisme et de violence aux États-Unis et était en fuite depuis.
Le gang transnational, désigné organisation terroriste par Trump, opère à travers l'Amérique latine et avait utilisé une prison vénézuélienne comme base.
L'opération
Une frappe de missile américaine, menée par le Commandement des opérations spéciales conjointes avec le soutien du renseignement de la CIA et en coordination avec les forces de sécurité vénézuéliennes, a tué Héctor Rusthenford Guerrero Flores, alias Niño Guerrero, cette semaine dans l'État de Bolívar, au sud-est du pays. Le Pentagone a déclaré que le raid avait été mené « en pleine collaboration avec les forces de sécurité vénézuéliennes ». Une vidéo de 10 secondes publiée par Trump montre une vue aérienne d'un bâtiment au toit vert entouré de végétation, suivie d'une explosion et d'un épais nuage de fumée.
« Sur mon ordre, le Commandement Sud des États-Unis a lancé une attaque rapide et meurtrière pour éliminer Niño Guerrero, le tristement célèbre chef du Tren de Aragua, l'une des organisations terroristes les plus sanglantes de la planète. »
L'annonce de Trump
Dans un message tardif sur Truth Social, Trump a présenté l'opération comme la réalisation d'une promesse de campagne. Il a accusé l'ancien président Biden d'avoir « ouvert grand notre frontière sud à des millions de criminels illégaux », permettant à une « armée étrangère de violer, mutiler et assassiner des citoyens américains en toute impunité ». Il a cité deux victimes, Jocelyn Nungaray, 12 ans, et Laken Riley, 22 ans, et a déclaré que les forces armées les avaient « vengées ». Le message déclarait également que « les terroristes du Tren de Aragua n'ont plus de refuge sûr au Venezuela ni ailleurs ».
Confirmation vénézuélienne
Le ministère vénézuélien de la Communication a confirmé l'opération, indiquant que « des affrontements avec des membres de cette structure criminelle ont eu lieu, au cours desquels Hector Rusthenford Guerrero Flores, alias Nino Guerrero, a été neutralisé ». Le gouvernement de la présidente par intérim Delcy Rodríguez, qui a pris ses fonctions après la capture de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines en janvier, a déclaré que le raid reposait sur un soutien technologique spécialisé et un partage de renseignements entre Washington et Caracas.
Rôles du Pentagone et de la CIA
Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a qualifié la frappe de partie de l'engagement conjoint des États-Unis et du Venezuela « à lutter contre les narco-terroristes et à leur refuser tout refuge sûr dans notre hémisphère ». Le général Francis Donovan, chef du Commandement Sud des États-Unis, a noté que Guerrero avait été inculpé par le ministère de la Justice « pour avoir ordonné, dirigé et facilité des actes de terrorisme et de violence aux États-Unis ». Une source proche de l'opération a déclaré au Washington Post que la CIA avait fourni les renseignements qui ont rendu le raid possible.
Qui était Niño Guerrero ?
Guerrero, 42 ans, est né à Maracay, dans l'État d'Aragua, et a accédé au pouvoir depuis la prison de Tocorón, qu'il a transformée en centre opérationnel du gang. Le Tren de Aragua, que l'administration Trump a désigné comme organisation terroriste étrangère, est actif en Colombie, au Pérou et au Chili. Un tribunal fédéral de New York a inculpé Guerrero en 2025 pour terrorisme et violence, et il était en fuite depuis lors.
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Sources et contexte
- il Giornale.itVenezuela, blitz contro la gang Tren de Aragua, ucciso il boss Nino Guerrero. Trump pubblica il video
- Il Sole 24 OREVenezuela, Trump: "Blitz contro Tren de Aragua, ucciso il boss Niño Guerrero"
- Il MessaggeroNiño Guerrero, Usa eliminano in Venezuela il leader del gruppo criminale Tren de Aragua. Trump: "Tra i terroristi più sanguinari del pianeta"
- Rai newsTrump, dato ordine di uccidere leader banda venezuelana Tren de Aragua
- Donald Trump
- Président des États-Unis qui a ordonné l'opération et l'a annoncée sur Truth Social.
- Delcy Rodríguez
- Présidente par intérim du Venezuela qui dirige le gouvernement ayant coopéré au raid.
- Pete Hegseth
- Secrétaire à la Défense des États-Unis qui a confirmé l'opération et l'a décrite comme un engagement conjoint.
- Francis Donovan
- Général et chef du Commandement Sud des États-Unis qui a déclaré que Guerrero avait été inculpé pour terrorisme.
- Héctor Rusthenford Guerrero Flores
- Connu sous le nom de Niño Guerrero, chef du gang Tren de Aragua, tué lors du raid.
- Joe Biden
- Ancien président des États-Unis que Trump a blâmé pour les politiques frontalières ayant permis l'activité des gangs.
- Jocelyn Nungaray
- Victime de 12 ans citée par Trump comme tuée par des criminels entrés sous l'administration Biden.
- Laken Riley
- Victime de 22 ans citée par Trump comme tuée par un immigrant illégal, désormais vengée par l'opération.
- Nicolás Maduro
- Ancien président vénézuélien dont la capture en janvier a conduit au gouvernement intérimaire qui a coopéré avec les États-Unis.
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