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Football·-3 h

Les États-Unis défendent les restrictions de déplacement pour l'Iran en Coupe du monde mais envisagent des changements pour le match à Seattle

La Maison Blanche défend les restrictions de voyage qui obligent la sélection iranienne de la Coupe du monde à arriver et repartir des États-Unis dans les 24 heures suivant chaque match, tout en laissant ouverte la possibilité d'un changement avant le troisième match de groupe à Seattle.

Restrictions actuelles

Les joueurs et le staff iraniens doivent arriver sur le lieu du match au maximum 24 heures avant le coup d'envoi et retourner immédiatement après à leur camp d'entraînement à Tijuana, au Mexique. Cette règle s'est appliquée lors de leur match d'ouverture du groupe G contre la Nouvelle-Zélande à Los Angeles et sera à nouveau en vigueur pour la rencontre contre la Belgique dimanche.

Nous sommes l'équipe la plus opprimée de toute la Coupe du monde.

L'équipe a quitté les États-Unis quelques heures après le coup de sifflet final à Los Angeles, suscitant des critiques car la sélection n'a pas pu passer la nuit sur place. Un problème de visa distinct pour l'ailier Mehdi Torabi, dont le permis d'entrée a expiré après le premier match, a été résolu par la suite avec un nouveau visa à entrées multiples.

Position de la Maison Blanche

Andrew Giuliani, directeur exécutif de la task force de la Maison Blanche pour la Coupe du monde, a qualifié la situation d'évolutive et a indiqué que des discussions auront lieu au sujet des dispositions pour le troisième match de l'Iran contre l'Égypte à Seattle le 27 juin.

La situation est dynamique. Nous avons un plan pour l'instant. Demain après-midi, ils prendront le vol de 27 minutes pour retourner à Tijuana. Nous verrons comment cela se passe pour le deuxième match, puis il y aura des discussions le lendemain sur ce à quoi cela ressemblera pour le troisième match à Seattle.

Giuliani a défendu ces mesures, notant que le déplacement du camp iranien de Tucson à Tijuana avant le tournoi avait réduit d'une heure le temps de vol vers Los Angeles. Il a souligné que tous les joueurs et entraîneurs possèdent des visas, bien que certains responsables de l'équipe aient été refusés en raison de ce qu'il a qualifié d'informations défavorables.

Possible plainte auprès de la FIFA

La fédération iranienne de football considère ce traitement comme inégal par rapport aux autres équipes qualifiées et envisage de déposer une plainte formelle auprès de la FIFA, selon plusieurs rapports. L'entraîneur Ghalenoei s'attendait à passer la nuit en Californie après le match contre la Nouvelle-Zélande pour permettre une récupération normale.

Perspectives pour Seattle

Le défi logistique d'un vol de trois heures de Tijuana à Seattle, comparé au court trajet vers Los Angeles, motive l'examen de la situation. Giuliani a déclaré que les États-Unis souhaitent concilier la sécurité nationale avec l'intégrité de la compétition, ajoutant que les discussions débuteraient le lendemain du match contre la Belgique.

Dates clés des derniers matches de groupe de l'Iran
  1. Giuliani confirme les règles de voyage actuelles ; défend le déplacement à Tijuana
  2. Match contre la Belgique à Los Angeles ; l'Iran doit rentrer à Tijuana immédiatement après
  3. Début des discussions prévues sur les dispositions de voyage pour le match à Seattle
  4. Match contre l'Égypte à Seattle ; un possible changement du protocole de voyage est à l'étude

Giuliani a également crédité le président Donald Trump d'avoir permis à l'Iran de participer au tournoi, affirmant que l'administration essaie de donner à l'équipe l'opportunité de jouer sans compromettre la sécurité.

Houston · Tijuana · Los Angeles · Seattle

5 sources

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