Sécurité · Varsovie
La plupart des Polonais craignent qu'une défaite de l'Ukraine n'affaiblisse la sécurité de la Pologne, selon un sondage rp.pl
Un sondage SW Research pour rp.pl révèle que plus de 60 % des personnes interrogées estiment qu'une défaite de l'Ukraine face à la Russie réduirait la sécurité de la Pologne.
Texte IA fondé sur les articles de Rzeczpospolita. Publié . Comment il est fait
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En bref
Plus de 60 % des personnes interrogées par SW Research pour rp.pl ont déclaré qu'une défaite ukrainienne dans la guerre avec la Russie réduirait la sécurité de la Pologne.
Le Financial Times rapportait que Volodymyr Zelensky avait refusé en 2023 une proposition russe qui aurait exigé le retrait des forces russes de la majeure partie de quatre régions annexées.
La Russie exigerait que l'Ukraine se retire de la portion de l'oblast de Donetsk qu'elle détient encore, soit un peu plus de 10 % de celui-ci, et s'engage à ne pas rejoindre l'OTAN, sans promettre de quitter les parties occupées de Zaporijjia et de Kherson.
Plus de 60 % des participants à un sondage SW Research pour rp.pl ont déclaré que si l'Ukraine perdait sa guerre contre la Russie, la sécurité de la Pologne diminuerait. L'article cite également le Financial Times, qui rapportait que Volodymyr Zelensky avait rejeté une proposition de paix russe en 2023. Cette proposition prévoyait le retrait des forces russes de la majeure partie des quatre régions annexées illégalement par la Russie en 2022 (Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson), avec une nouvelle ligne de démarcation courant approximativement le long de la frontière telle qu'elle était avant le 24 février 2022. Elle envisageait aussi que l'Ukraine reconnaisse l'occupation russe de la Crimée et garantisse à la Russie un corridor terrestre vers la péninsule, les États de l'OTAN garantissant le cessez-le-feu et la sécurité de l'Ukraine.
Selon l'article, les conditions actuellement prêtées à la Russie sont moins favorables à l'Ukraine. Moscou exigerait que l'Ukraine se retire de la portion de l'oblast de Donetsk qu'elle contrôle encore, soit un peu plus de 10 % de celui-ci, une zone que l'article décrit comme fortement fortifiée, et ne promet pas de se retirer des parties occupées de Zaporijjia et de Kherson. La Russie veut aussi un engagement que l'Ukraine ne rejoindra pas l'OTAN. L'article note des inquiétudes de longue date selon lesquelles la Russie prépare une mobilisation de plusieurs centaines de milliers de conscrits, et que les frappes aériennes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes s'intensifient alors que l'Ukraine manque de missiles intercepteurs Patriot.
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Sources et contexte
- Volodymyr Zelensky
- Président ukrainien qui, selon le Financial Times, a rejeté une proposition de paix russe en 2023
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