Conflits · Washington, Doha et Téhéran

Les États-Unis et l'Iran s'acheminent vers un accord nucléaire, Trump pesant frappes ou négociations

L'Iran examine des propositions qataries sur ses activités nucléaires, un sujet qu'il avait jusqu'ici exclu des négociations. Trump doit décider s'il intensifie le conflit, s'il fait pression économiquement sur Téhéran ou s'il cherche un accord, après les élections de mi-mandat.

Texte IA fondé sur les articles de Η Ναυτεμπορική, NewsIT, ΣΚΑΪ et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

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Photo : Shealeah Craighead, Public domain (Wikimedia Commons, recadrée)
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  1. 28 févr.Début de la guerre avec les attaques contre l'Iran lancées par les États-Unis et Israël
  2. juin 2026Cessez-le-feu temporaire conclu, puis effondré
  3. 5 nov.Trump rencontre ses conseillers à la sécurité nationale sur l'Iran après les élections de mi-mandat

La proposition nucléaire à l'examen

L'Iran est prêt à discuter de son programme nucléaire, un sujet qu'il avait jusqu'ici tenu à l'écart de la table des négociations, selon une source diplomatique proche des discussions citée par Bloomberg. Téhéran examine des propositions sur ses activités nucléaires soumises par le Qatar, qui joue le rôle de médiateur principal entre les deux parties. La source, qui a demandé à ne pas être nommée en raison de la sensibilité des discussions, indique que toute concession iranienne sur ce point pourrait constituer une étape importante vers un accord. Les négociations sont au point mort depuis l'effondrement d'un cessez-le-feu temporaire conclu en juin. Dans un communiqué publié le vendredi 6 novembre, l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, a déclaré s'être entretenu par téléphone avec Donald Trump des efforts de Doha pour rapprocher les positions des parties belligérantes.

Trump pèse trois options

Après avoir rencontré ses conseillers à la sécurité nationale le jeudi 5 novembre, Trump a déclaré qu'il déciderait bientôt s'il faut intensifier la guerre avec l'Iran, maintenant que les élections de mi-mandat sont passées. Axios rapporte que le scrutin a été perçu comme un tournant quant à savoir s'il lancerait une nouvelle vague de bombardements. Selon Axios, Trump envisage pour l'heure trois voies : de nouvelles frappes, la poursuite de l'étranglement économique du gouvernement iranien, ou un accord comportant des concessions importantes à Téhéran. Kathimerini rapporte que la discussion de jeudi était la première consacrée à l'Iran depuis le vote, tenue lors de la réunion hebdomadaire de renseignement, citant deux responsables américains. Le vice-président JD Vance a publiquement lié la guerre à la défaite électorale des républicains, et Trump a rejeté cette critique, affirmant que la guerre en valait la peine. Le Wall Street Journal rapporte que des responsables de l'administration pressent Trump de reprendre les frappes massives, arguant qu'il a besoin d'une victoire militaire pour ne pas être perçu comme vaincu deux fois.

Une séquence de projet en deux jours

Les médiateurs qataris ont discuté d'un projet de proposition avec Téhéran et la Maison-Blanche, selon des sources régionales citées par Kathimerini. Aux termes du projet, les États-Unis lèveraient le premier jour leur blocus naval des ports iraniens et libéreraient une partie des fonds iraniens gelés. En retour, l'Iran inviterait officiellement l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à envoyer des inspecteurs sur les sites nucléaires endommagés par les bombardements, sur la base d'un accord conclu au Caire un an plus tôt. Le deuxième jour, l'Iran rouvrirait le détroit d'Ormuz, et d'autres étapes suivraient vers un règlement plus large. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a eu plusieurs entretiens téléphoniques le jeudi 5 novembre avec des médiateurs du Qatar, d'Arabie saoudite, de Turquie, des Émirats arabes unis, d'Oman et d'Égypte. Un responsable iranien a déclaré le même jour à Reuters que Téhéran a sept exigences, dont la levée des sanctions, l'accès aux avoirs gelés et des réparations de guerre, tandis que Washington insiste pour que les questions nucléaires fassent partie des discussions initiales.

Coûts et limites politiques

Le Pentagone chiffre le coût de la guerre à 47 milliards de dollars, un montant qui exclut les dommages aux bases militaires américaines et l'effet de la hausse des prix des carburants sur les consommateurs, selon Kathimerini. Le Congrès n'a jamais approuvé de financement supplémentaire pour la guerre, et la chambre nouvellement élue devrait écarter un tel financement à l'avenir. Les démocrates ont annoncé leur intention d'ouvrir une enquête sur le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, qui dispose de peu de capital politique au sein du législatif. Pete Hegseth a qualifié la guerre d'effort audacieux qui garantira que l'Iran n'obtiendra jamais l'arme nucléaire. Le conflit a commencé le 28 février, lorsque Trump et Netanyahu ont lancé des attaques contre l'Iran, et l'Iran a riposté en frappant les alliés des États-Unis à travers le Moyen-Orient. Les combats ont également fortement perturbé les marchés de l'énergie, faisant monter les prix des carburants et alimentant les pressions inflationnistes dans le monde.

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Sources et contexte

Washington, Doha, Téhéran · États-Unis, Qatar, Iran

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