Sécurité · Anderlecht

L'enlèvement présumé d'un enfant à Anderlecht était une farce d'Halloween de deux fillettes de 8 et 9 ans

La police d'Anderlecht a ouvert une enquête après un signalement selon lequel un enfant de 12 ans aurait été forcé à monter dans une camionnette blanche, mais une source proche de l'enquête affirme que deux fillettes de 8 et 9 ans ont inventé l'histoire.

Texte IA fondé sur les articles de 7sur7, Le Soir et vrtnws.be. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Anderlecht · Belgique
Comment on en est arrivé là
  1. 29 oct.La police indique qu'un enfant d'environ 12 ans aurait été forcé à monter dans une camionnette blanche rue des Trèfles
  2. 29 octobre 2026, soiréeLa police annonce une enquête sur le possible enlèvement
  3. 30 octobre 2026RTL info rapporte, citant une source proche de l'enquête, que l'alerte était une farce d'Halloween de deux fillettes de 8 et 9 ans

Ce que la police a d'abord rapporté

Le jeudi 29 octobre 2026, la police d'Anderlecht, commune de Bruxelles, a indiqué avoir reçu une alerte concernant un possible enlèvement d'un enfant d'environ 12 ans sur la voie publique. Le commissaire Laurent Lacroix a précisé que les faits avaient été signalés pour la première fois vers 17h15, à hauteur du numéro 50 de la rue des Trèfles. Selon ce premier récit, une camionnette blanche s'est engagée dans une voie d'accès à un parking et s'est arrêtée à une barrière, après quoi deux personnes masquées en sont descendues et y ont forcé un enfant. La zone de police locale a confirmé l'alerte, et Laurent Lacroix a décrit l'affaire en ces termes :

« Le jeudi 29 octobre 2026, nos services ont été alertés d'un possible enlèvement d'un enfant d'environ douze ans sur la voie publique à Anderlecht. »

Laurent Lacroix

À ce stade, les policiers n'avaient pas établi l'identité de l'enfant, et aucune disparition correspondant au signalement ne leur avait été signalée. Laurent Lacroix s'est exprimé ainsi :

« À ce stade, l'identité de l'enfant n'a pas encore pu être établie et aucune disparition correspondant à ces faits ne nous a été signalée. »

Laurent Lacroix

Une farce, selon une source proche de l'enquête

RTL info, citant une source proche de l'enquête, a ensuite rapporté que l'alerte était une farce d'Halloween de deux fillettes de 8 et 9 ans. Les deux personnes qui ont contacté la police étaient ces fillettes, et leur récit ne correspond à aucun signalement de disparition parvenu aux forces de l'ordre. L'explication de la farce vient de cette source et non d'un communiqué de police, ce qui signifie qu'elle n'a pas été officialisée. La chronologie, de la première alerte au récit de la farce, est présentée dans le graphique ci-dessous.

Situation juridique des enfants et de leurs parents

En droit belge, les enfants de moins de 12 ans sont présumés pénalement irresponsables : aucun tribunal, y compris le tribunal de la jeunesse, ne peut les poursuivre ni prononcer de sanctions pénales à leur encontre. Les deux fillettes, âgées de 8 et 9 ans, n'encourent donc aucune conséquence pénale au titre de cette règle. Leurs parents sont dans une situation différente, car ils sont civilement responsables des actes de leurs enfants. 7sur7 rapporte que les parents pourraient être condamnés à rembourser à la zone de police les frais d'envoi d'équipes d'intervention sur place, de visionnage des caméras de surveillance et de mobilisation des enquêteurs, pour un total pouvant atteindre plusieurs milliers d'euros. Les parents pourraient également faire l'objet de sanctions administratives communales (SAC). Les articles ne précisent pas si la zone de police entend réclamer ces frais.

Ce qui reste non confirmé

Les déclarations de la police citées dans les articles décrivent une enquête toujours en cours sur les circonstances exactes du signalement et l'identité des personnes impliquées. Les seules déclarations policières citées ont été faites le jeudi soir, et aucun point officiel ultérieur de la police n'apparaît dans les articles. Aucune déclaration policière officielle ne confirme l'explication de la farce, qui repose sur une source proche de l'enquête. La police a également indiqué que l'identité de l'enfant n'avait pas été établie à ce stade. Tant que la police n'aura pas confirmé le récit, l'événement doit être lu comme une alerte que les autorités disent faire l'objet d'une enquête.

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Sources et contexte

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