Dans la soirée du 20 octobre 2026, l'ancien président du Parti national libéral et ancien Premier ministre Ludovic Orban était l'invité de la chaîne publique TVR dans l'émission « Dialoguri de pace », animée par la journaliste Dana Chera. Orban, qui avait été conseiller présidentiel chargé de la politique intérieure pendant environ un mois et demi avant d'être démis de ses fonctions, a affirmé que le président Nicușor Dan cherchait le soutien du Parti social-démocrate (PSD) pour un nouveau mandat. Interrogé sur les raisons pour lesquelles le président pouvait faire confiance au PSD, Orban a déclaré que les services de renseignement avaient probablement garanti que le parti serait un partenaire de longue durée qui respecterait ses accords avec Nicușor Dan.
« Les services lui ont probablement garanti que le PSD sera un parti de longue durée qui respectera ses accords avec Nicușor. »
Orban a ensuite cité le SRI et le SPP, et a désigné le chef par intérim du SRI comme « le peu connu M. Ionescu ». Il a affirmé que Ionescu dirigeait le SRI « pe șestache », une expression roumaine qui désigne un travail fait à la va-vite. Lorsque l'animatrice lui a demandé si Ionescu portait une responsabilité, Orban a répondu que la faute revenait au président. Orban a déjà formulé des accusations similaires visant des responsables des services, sans jamais produire de preuves.
Le service a répondu par un communiqué publié sur sa page Facebook officielle tard dans la nuit. Selon les médias, la publication est intervenue à 22 h 33, voire vers 23 h 00, peu après la fin de l'émission. Le SRI a qualifié les accusations d'Orban de regrettables et d'irresponsables, estimant que leur répétition publique revenait à lancer des affirmations sans fondement qui attribuent un engagement politique à l'institution sans la moindre preuve. Il a également contesté ce qu'il a appelé un langage de banlieue à propos du service et de sa direction, affirmant que la répétition de ces propos avait motivé sa réponse. Le service commente rarement les déclarations politiques, ce qui rend cette réponse inhabituelle.
« Le Service ne participe à aucun arrangement politique et exerce son activité exclusivement dans les limites fixées par la Constitution de Roumanie et par la loi. »
Le communiqué ajoute que le SRI continuera de protéger les Roumains et l'État roumain conformément à la loi et aux ressources allouées, compte tenu de l'évolution de la nature et de la gravité des menaces.
Le point le plus contesté des propos d'Orban concernait la personne qui dirige le service par intérim. Le SRI a déclaré que cet arrangement n'était ni secret ni illégal, et a rejeté catégoriquement la description « pe șestache ». Les médias identifient le chef par intérim comme le général Răzvan Ionescu. Le service a souligné que la personne assurant l'intérim est publiquement identifiée et que la légalité du poste relève du droit et non de l'opinion.
« L'identité de la personne qui assure l'intérim est publique, et la légalité de l'exercice de la fonction n'est pas une question d'opinion. »
Le communiqué ajoute que le service ne participe à aucun accord politique, une réponse directe à la suggestion d'Orban selon laquelle des responsables du renseignement auraient garanti le PSD au président.
Les propos d'Orban sont intervenus peu après la validation par le Parlement du gouvernement dirigé par Luca Niculescu, un cabinet composé en grande partie de ministres du PSD selon les médias. Orban, qui avait été conseiller présidentiel pendant environ six semaines avant d'être démis de ses fonctions, a également affirmé que Nicușor Dan fait confiance à Sorin Grindeanu et au PSD. Selon lui, le rapprochement du président avec les sociaux-démocrates visait à obtenir leur soutien pour un second mandat.
La séquence a été brève : l'entretien a été diffusé dans la soirée du 20 octobre, et la réponse du SRI est arrivée tard dans la nuit.
Le communiqué du SRI constitue la position officielle du service sur le dossier à ce stade. Les affirmations d'Orban sur le SPP et son chef n'ont été formulées que dans ses propos à l'antenne.
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Dans la soirée du 20 octobre 2026, le Service de renseignement roumain (SRI) a qualifié de sans fondement et d'irresponsables les déclarations de l'ancien Premier ministre Ludovic Orban à la télévision publique sur un engagement politique du service.
Texte IA fondé sur les articles de HotNews.ro, G4Media.ro, Ziare.com et d’autres médias. Publié .