En bref
Androulakis a déclaré que le PASOK rétablirait une protection effective de la résidence principale, l'une des promesses centrales du texte dans le Q&R TikTok publié le 16 octobre 2026.
Le projet de loi permettrait jusqu'à 120 mensualités pour les dettes envers le fisc et les caisses de sécurité sociale, selon Androulakis dans la vidéo.
Pour les prêts en francs suisses, le risque de change serait réparti à deux tiers pour la banque et un tiers pour l'emprunteur, a indiqué Androulakis.
Les emprunteurs obtiendraient le droit de racheter leur prêt avant sa cession à un fonds, et les fonds refusant un règlement devraient le justifier et formuler une contre-proposition.

Le projet de loi et la vidéo
Le groupe parlementaire du PASOK-KINAL a déposé un projet de loi sur la dette privée, et le chef du parti, Nikos Androulakis, l'a expliqué dans une vidéo Q&R publiée sur TikTok le 16 octobre 2026. Le communiqué du parti accompagnant la vidéo indique que le texte rétablirait une protection effective de la résidence principale, instaurerait de véritables arrangements en 120 mensualités pour tous et mettrait fin à ce qu'il qualifie de conduite incontrôlée des fonds.
Ce que le projet de loi changerait
Interrogé sur la question de savoir si sa résidence principale était toujours menacée, Androulakis a répondu que le parti rétablirait une protection effective de la résidence principale. Pour les débiteurs redevables envers le fisc et les caisses de sécurité sociale, il a indiqué que jusqu'à 120 mensualités seraient accessibles à tous. Les emprunteurs qui respectent leurs échéances seraient récompensés : 30 % de la dette serait gelée sans intérêts et effacée une fois l'arrangement mené à son terme.
Les prêts cédés à des fonds
Sur les prêts susceptibles d'être cédés à un fonds, Androulakis a déclaré que l'emprunteur obtiendrait le droit de racheter son prêt avant la cession. Si un fonds refusait de convenir d'un règlement, il ne pourrait pas se contenter de dire non : il devrait justifier son refus et formuler une contre-proposition. Les infractions aux règles entraîneraient des sanctions substantielles, a-t-il ajouté.
Les prêts en francs suisses
Pour les emprunteurs dont les prêts sont libellés en francs suisses, Androulakis a jugé injuste qu'ils supportent seuls l'intégralité du coût de la variation du taux de change. Le projet de loi répartirait le risque de change à deux tiers pour la banque et un tiers pour l'emprunteur, selon sa réponse dans la vidéo.
Le message de conclusion
En une phrase de synthèse, Androulakis a déclaré : « Nous fixons des règles et apportons de vraies solutions pour un pays qui corresponde à notre dignité, pas à leur conduite incontrôlée. Un pays qui nous corresponde à tous. » La vidéo a été relayée par plusieurs médias grecs le même matin.