Pete Hegseth affirme que 80 nouvelles cellules de propagande opèrent dans 30 universités américaines sous des noms et des statuts différents, avec pour objectif de voler la propriété intellectuelle et d'influencer les étudiants américains.
Pete Hegseth affirme que le département de la Défense a systématiquement démantelé chacune de ces organisations au cours des deux mois précédant le 23 octobre, sans nommer les universités ni les groupes.
Pete Hegseth affirme que le Congrès avait interdit les Instituts Confucius il y a plusieurs années et qu'ils sont revenus sous une nouvelle forme.
Donald Trump a salué sa « très bonne relation » avec Xi Jinping ; les deux dirigeants se sont rencontrés à Washington en septembre et ont convenu de se revoir cette année.
Vendredi 23 octobre, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a publié une vidéo sur X dans laquelle il décrit les Instituts Confucius présents sur les campus américains comme une menace pour la sécurité nationale. Il a indiqué que le Pentagone les avait ajoutés à sa liste des institutions qui mettent en danger la sécurité nationale des États-Unis. Selon lui, le Congrès avait interdit ces instituts plusieurs années auparavant, mais ils sont réapparus sous une nouvelle forme. Pete Hegseth a affirmé que ces opérations avaient été détectées dans 30 universités, où elles fonctionnaient sous des noms et des statuts modifiés. Il a également déclaré que le département de la Défense avait systématiquement démantelé chacun de ces groupes au cours des deux mois précédant le 23 octobre.
Pete Hegseth a appuyé son propos sur l'ampleur du réseau.
« Il s'avère que 80 nouvelles cellules de propagande dans 30 universités ont surgi sous des noms différents et avec des statuts différents. »
Données tirées du texte de l’article
La vidéo de Pete Hegseth ne nomme ni les universités, ni les groupes concernés, ni les mesures appliquées à chacun. La déclaration ne fournit aucune liste des établissements touchés, de sorte que les chiffres de 80 cellules et de 30 universités ne peuvent être vérifiés auprès d'un registre publié. Aucune preuve détaillée pouvant être contrôlée de façon indépendante n'accompagne les accusations. L'ambassade de Chine à Washington n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire. Pékin rejette les accusations selon lesquelles ces instituts mèneraient une propagande pour le gouvernement communiste chinois.
Washington accuse depuis longtemps les Instituts Confucius d'être des instruments de la propagande chinoise, et les autorités américaines ont déjà pris des mesures pour limiter leur activité sur les campus universitaires. Les instituts dépendent d'une agence gouvernementale chinoise et installent des antennes directement dans les écoles et sur les campus à l'étranger pour enseigner le mandarin et la culture chinoise. Les autorités chinoises fournissent les enseignants, le matériel pédagogique et un financement important, et de nombreux instituts ont des accords de partenariat avec les universités qui les accueillent. Les instituts sont aussi présents au Portugal, où des cours de mandarin sont proposés dans cinq universités : Porto, Aveiro, Coimbra, Lisbonne et Minho. Des antennes existent également dans des universités au Brésil, en Angola et au Mozambique, ainsi qu'aux universités de São Tomé-et-Principe et du Cap-Vert.
Le président américain Donald Trump a salué à plusieurs reprises ce qu'il appelle une « très bonne relation » avec le dirigeant chinois Xi Jinping. Les deux dirigeants se sont rencontrés lors d'un sommet à Washington en septembre, où ils ont évoqué l'intelligence artificielle, le commerce et la guerre en Iran. Ils ont confirmé qu'ils se reverront cette année. Le Pentagone intensifie son action contre les organisations qu'il rattache aux intérêts stratégiques de la Chine, alors même que les dirigeants maintiennent leur canal de dialogue.
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Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a déclaré vendredi 23 octobre que 80 nouvelles cellules de propagande étaient apparues dans 30 universités américaines sous d'autres noms, et que le Pentagone les avait démantelées au cours des deux mois précédant le 23 octobre.
Texte IA fondé sur les articles de Notícias ao Minuto, in.gr, Mediafax.ro et d’autres médias. Publié .