Le tribunal de première instance n° 2 de Sabadell a ouvert la procédure de jugement oral contre Santiago Laiglesia le vendredi 16 octobre 2026, le parquet et la famille réclamant 26 ans de prison.
L'avocat de la défense Jaime Lapaz a demandé le classement de l'affaire, soutenant que l'ADN retrouvé sur le pull pouvait provenir d'un transfert indirect, tandis que le juge a rejeté une demande d'actes d'enquête supplémentaires.
Le juge a classé provisoirement les poursuites contre Xavier Jiménez, ni le parquet ni l'accusation privée n'ayant demandé son procès.
La police a signalé que l'enveloppe des sous-vêtements était ouverte et vide lors de la récupération des pièces pour les tests ADN définitifs, selon des sources citées par Europa Press.
Un juge du tribunal de première instance n° 2 de Sabadell a ordonné l'ouverture de la procédure de jugement oral contre Santiago Laiglesia, le seul accusé retenu par le parquet et la famille de la victime. La décision fait suite à une audience préliminaire tenue le vendredi 16 octobre 2026, au cours de laquelle sa défense a demandé le classement de l'affaire. Le juge a classé provisoirement les poursuites contre Xavier Jiménez, ni le parquet ni l'accusation privée n'ayant demandé son renvoi devant le tribunal. Le parquet et la famille réclament 26 ans de prison pour meurtre et détention illégale. Dans son ordonnance, le tribunal écrit :
« Il existe des indices rationnels de criminalité contre l'accusé, désormais mis en examen, pour sa participation présumée aux faits. »
LaSexta indique que l'affaire sera jugée par un jury populaire, tandis qu'El Periódico précise que le procès doit se tenir à l'Audiencia de Barcelone en 2027.
À l'audience, l'avocat de la défense Jaime Lapaz a demandé le classement de l'affaire et soutenu que l'ADN retrouvé sur le pull de la victime pouvait provenir d'un « transfert indirect ». Il a contesté la chaîne de conservation du vêtement et suggéré que l'ADN y soit parvenu parce que Laiglesia avait travaillé comme stagiaire au cabinet de l'avocat de Montserrat Careta, qui avait demandé l'accès aux pièces à conviction, demande que le tribunal avait accordée. Selon la défense, la contamination s'est produite lors de la manipulation des scellés. L'avocat de la famille, Benet Salellas, a rejeté cette thèse à l'audience :
« L'hypothèse de la contamination est fictive et n'a aucun fondement juridique. »
Des sources indiquent également que les sous-vêtements de la victime ont disparu de leur enveloppe de scellés au cours de l'enquête, et que la police a signalé que l'enveloppe des sous-vêtements était « ouverte et vide » lorsqu'elle a récupéré les pièces pour les tests ADN définitifs. Le juge a rejeté la demande de la défense d'actes d'enquête supplémentaires, estimant l'instruction terminée.
La police a retrouvé l'ADN de Laiglesia sur un pull que portait la victime, retrouvé plié parmi d'autres vêtements sur la terrasse. Un rapport du laboratoire médico-légal de la police, cité par El Mundo, indiquait que l'ADN avait 26 000 milliards de fois plus de probabilités de provenir de Laiglesia que de toute autre personne. Un juge a ordonné son incarcération après sa convocation pour témoigner, et il est resté en prison pendant cinq semaines, selon LaVanguardia. L'Audiencia de Barcelone a ensuite annulé l'incarcération, écartant tout risque de fuite, et imposé la confiscation de son passeport et des comparutions mensuelles devant le tribunal, selon ABC. Auparavant, Laiglesia avait déclaré que son ADN avait pu être transféré lors d'une accolade ou d'un contact amical dans les jours précédant les faits.
La victime, une bibliothécaire de 27 ans, a été enlevée à la mi-journée le 30 novembre 2001 et ne s'est pas présentée à son service de l'après-midi dans une bibliothèque de Sentmenat. Selon le réquisitoire du parquet, une ou plusieurs personnes l'ont droguée avant 4 h 45 le 2 décembre 2001, et elle a été retenue pendant environ quarante heures. Tôt le 2 décembre, elle a été jetée nue depuis la terrasse d'un immeuble de quatre étages à Sabadell, et la police a retrouvé son corps portant des brûlures. La police a arrêté Montserrat Careta, qui vivait dans l'appartement avec Laiglesia, et un autre membre du groupe de randonnée plusieurs mois plus tard. Careta a maintenu son innocence et est morte en prison en 2002.
Avant l'audience, Joan Jubany, frère de la victime, a déclaré que la famille espérait que le procès se tienne le plus tôt possible et sans nouveaux délais. Il a ajouté :
« La famille cherche à connaître la vérité. »
Le parquet comme l'accusation privée ont indiqué que la contestation de la chaîne de conservation devait être débattue au stade du jugement oral.
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Un tribunal de Sabadell a ouvert la procédure de jugement oral contre Santiago Laiglesia, unique accusé, après que ses avocats ont soutenu que son ADN retrouvé sur le pull de la victime provenait d'un transfert indirect.
Texte IA fondé sur les articles de LaSexta, El Periódico, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL et d’autres médias. Publié .