Le PPAQ s'attend à ce que la réserve stratégique du Québec soit entièrement utilisée d'ici la fin février 2027. Le stock restant est déjà vendu et sera livré aux acheteurs avant cette échéance.
Les inventaires des acheteurs ont augmenté de plus de 35 millions de livres, environ 16 millions de kilogrammes, selon l'association. Les données gouvernementales montrent que les exportations vers les États-Unis ont progressé de 17 % entre 2024 et 2025.
Les stocks des détaillants sont bien remplis, aucune rupture immédiate n'est donc attendue. Une mauvaise récolte en 2027 pourrait rendre le sirop plus rare et plus cher en l'absence de réserve.
Le 19 octobre 2026, Luc Goulet, président de l'association des producteurs PPAQ, a déclaré lors d'une conférence de presse que la réserve stratégique de sirop d'érable du Québec était tombée à zéro. L'association s'attend désormais à ce que la réserve soit entièrement utilisée d'ici la fin février 2027. Le stock restant a déjà été vendu et sera livré aux acheteurs avant cette échéance, a indiqué un porte-parole. Le Canada fournit environ les trois quarts du sirop d'érable mondial, et les chiffres gouvernementaux de 2025 situent le Québec à 90 % de la production canadienne. La réserve existe pour maintenir la stabilité des prix et de l'approvisionnement lorsque les récoltes varient.
La demande américaine en est le principal moteur. Les clients américains ont constitué des stocks l'an dernier pendant le différend tarifaire entre Washington et Ottawa, achetant avant que les droits annoncés ne renchérissent les importations, rapporte la Presse canadienne. L'association estime que les inventaires des acheteurs ont augmenté de plus de 35 millions de livres, soit environ 16 millions de kilogrammes. Les données gouvernementales montrent que les exportations vers les États-Unis ont progressé de 17 % entre 2024 et 2025, après une forte hausse l'année précédant l'arrivée de Donald Trump au pouvoir. Les États-Unis absorbent plus de 60 % des exportations canadiennes de sirop d'érable, l'Allemagne arrivant en deuxième position avec un peu plus de 7 %. L'accord sur les prix en vigueur en était à sa dernière année en 2026, et les acheteurs auraient acheté massivement avant toute révision à la hausse.
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La production dépend fortement de la météo, a déclaré Klaus Ammann, rédacteur économique de la SRF. Une bonne récolte exige des nuits glaciales suivies de journées douces, et les conditions au Canada ont été défavorables l'an dernier. Malgré cela, la récolte 2026 a été la deuxième meilleure de l'histoire de l'industrie, et la demande l'a dépassée. Simon Doré-Ouellet, directeur adjoint du PPAQ, a déclaré :
« Une bonne année de production en 2027 serait la bienvenue, même si nous n'avons que peu de prise sur elle. »
Les stocks des détaillants sont bien remplis, l'association ne s'attend donc pas à une pénurie immédiate. Sans la réserve, toutefois, l'industrie n'a aucun tampon contre une mauvaise récolte, et une récolte médiocre au printemps 2027 pourrait rendre le sirop plus rare et plus cher.
Louis Turenne, président du Conseil de l'industrie de l'érable, souhaite un accès plus rapide aux marchés européens, australiens et asiatiques afin de réduire la dépendance de l'industrie aux États-Unis. Il estime aussi que le gouvernement du Québec pourrait s'impliquer. L'industrie québécoise emploie 10 000 personnes et fournit 70 % du sirop d'érable consommé dans le monde. Luc Goulet soutient que sans l'acériculture, certains villages pourraient aussi bien fermer.
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L'association des producteurs PPAQ s'attend à ce que la réserve stratégique de sirop d'érable du Québec soit entièrement utilisée d'ici la fin février 2027. Le stock restant est déjà vendu, les inventaires des acheteurs sont pleins et aucune pénurie immédiate n'est attendue.
Texte IA fondé sur les articles de SRF News, Xataka, Courrier international et d’autres médias. Publié .