Santé & Éducation · Jaktorów et Varsovie

Le docteur Dawid Kacprzyk reprend son activité clinique à Jaktorów alors que l'enquête disciplinaire se termine

Dawid Kacprzyk, le médecin soupçonné d'avoir perçu 1,6 million PLN et d'avoir bénéficié de passe-droits à l'hôpital Szpital Południowy, a pris un poste de soins primaires à Jaktorów.

Texte IA fondé sur les articles de Wprost, wpolityce.pl, FAKT24.pl et d’autres médias. Publié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Jaktorów, Varsovie · Pologne
Comment on en est arrivé là
  1. Début septembre 2026Kacprzyk commence à travailler comme médecin de soutien en soins primaires à Jaktorów
  2. 11 sept.Des journalistes documentent Kacprzyk terminant un quart de travail de huit heures au Centrum Medyczne de Jaktorów
  3. 12 sept.Le président du NRL, Łukasz Jankowski, déclare que l'enquête disciplinaire touche à sa fin

Nouvel emploi à Jaktorów

Dawid Kacprzyk, le médecin au cœur de la controverse de l'hôpital Szpital Południowy à Varsovie, a commencé à soigner des patients au Centrum Medyczne de Jaktorów, une clinique privée située à environ 40 kilomètres de la capitale. L'établissement fournit des services de soins de base dans le cadre d'un contrat avec la Caisse nationale de santé (NFZ). Kacprzyk travaille à la clinique depuis environ une semaine en tant que médecin de soutien en soins primaires, avec des rendez-vous disponibles en personne et par téléphone. Le 11 septembre 2026, des journalistes ont documenté Kacprzyk terminant un quart de travail de huit heures qui s'est achevé après 18h00, après quoi le médecin a quitté l'établissement dans une Mazda sans répondre aux questions des médias. La direction de l'établissement a refusé de faire des déclarations officielles concernant son recrutement.

Qualifications professionnelles et réponse de la chambre médicale

Kacprzyk n'est pas un spécialiste certifié en médecine interne ou en médecine familiale, car il est encore en train de terminer un internat en anesthésiologie. Le personnel de l'accueil de la clinique de Jaktorów l'a d'abord présenté comme interniste, ce qui a suscité des clarifications de la part des organismes de surveillance professionnelle concernant les titres médicaux. Piotr Pisula, porte-parole de la Chambre suprême des médecins (NIL), a précisé que le titre d'interniste appartient légalement exclusivement aux médecins qui ont achevé une spécialisation en maladies internes, bien que les médecins non spécialisés puissent exercer dans des rôles de soutien en soins primaires. Pisula a ajouté que les procédures disciplinaires menées par le Médiateur de la responsabilité professionnelle restent actives.

« Tant qu'il n'y a pas de décision, même d'un tribunal médical, d'un point de vue formel, le Dr Kacprzyk peut exercer cette profession. Mais pour autant que je sache, cette affaire est traitée en priorité. »

Piotr Pisula

Le président du Conseil suprême des médecins (NRL), Łukasz Jankowski, a déclaré sur RMF FM que Kacprzyk n'avait pas enregistré son nouveau lieu de travail dans le registre médical officiel. Jankowski a confirmé que l'enquête disciplinaire de la chambre touche à sa fin, avec des issues possibles allant de l'acquittement à des sanctions financières, des interdictions de gestion, des suspensions de licence ou la révocation permanente du droit d'exercer la médecine.

Controverse antérieure à l'hôpital Szpital Południowy

L'examen minutieux autour de Kacprzyk a commencé après des rapports publiés en juin 2026 concernant les opérations à l'hôpital Szpital Południowy, où il était coordinateur du service des urgences tout en étant conseiller de la Coalition civique (KO) dans le district d'Ursus à Varsovie. Les reportages ont révélé que Kacprzyk avait gagné 1,6 million PLN en 2025 alors qu'il suivait encore une formation en anesthésiologie et occupait simultanément un poste non-résident dans un hôpital de Częstochowa. Les publications ont également allégué que des politiciens de la Coalition civique avaient bénéficié d'un traitement préférentiel aux urgences, contournant les files d'attente des patients pour des tests diagnostiques immédiats. Les retombées politiques qui ont suivi ont conduit au licenciement de la direction et du conseil de surveillance de l'hôpital Szpital Południowy, ainsi qu'à la démission de deux maires adjoints de Varsovie.

Relocalisation échouée et enquêtes en cours

Avant d'accepter le poste à Jaktorów, Kacprzyk a tenté de poursuivre sa formation en anesthésiologie dans la voïvodie de Małopolska, en postulant à des postes dans des établissements régionaux, dont l'hôpital de district de Zakopane. Le transfert d'une formation de spécialisation médicale entre voïvodies nécessite une approbation administrative officielle du gouverneur régional. Le voïvode de Małopolska, Krzysztof Klęczar, a rejeté la demande de transfert, empêchant Kacprzyk d'entrer dans le système de santé de la région.

« Une telle demande était sur mon bureau, mais je l'ai rejetée. Par conséquent, ce monsieur ne travaillera pas dans notre voïvodie. »

Krzysztof Klęczar, voïvode de Małopolska

Les examens juridiques et réglementaires de l'hôpital Szpital Południowy se poursuivent sur plusieurs fronts. Le parquet de district de Varsovie mène deux enquêtes distinctes, portant sur une fraude présumée de plus de 500 000 PLN et un abus d'autorité par un agent public. Parallèlement, la Caisse nationale de santé (NFZ) effectue des audits financiers complets initiés pendant l'été, qui devraient se conclure en octobre 2026.

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Sources et contexte

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