
Conducteur retrouvé carbonisé dans son véhicule après un feu de broussailles à Pikermi, les autorités évoquent un épisode médical
Un homme a été retrouvé carbonisé à l'intérieur de son véhicule lors d'un feu de broussailles à Pikermi, en Attique, mardi après-midi. Les autorités indiquent qu'un épisode médical a probablement causé sa mort avant le début de l'incendie.
Incendie et découverte
Un feu de broussailles s'est déclaré dans la végétation basse entre les zones d'Imeros Pefkos et d'Etos Steko à Pikermi, en Attique, vers 15h30 le mardi 11 août 2026. Les pompiers arrivés sur place ont découvert un corps entièrement carbonisé à l'intérieur d'un véhicule qui semblait avoir pris feu, le corps penché vers le siège passager. Le véhicule était arrêté au bord de la route. L'incendie s'est propagé rapidement dans la végétation basse, provoquant une importante mobilisation des forces de lutte contre l'incendie. Les habitants ont signalé que les flammes avançaient à grande vitesse, bien qu'aucune habitation n'ait été signalée comme menacée à ce moment-là. Le corps a été retrouvé vers 15h30 alors que les unités de pompiers combattaient le brasier dans la végétation basse.
Les autorités excluent un suicide
La police, un médecin légiste et des pompiers supplémentaires se sont précipités sur les lieux après l'extinction de l'incendie. Les autorités ont d'abord examiné la possibilité d'un suicide, en fouillant le véhicule à la recherche d'une arme, d'un couteau ou d'un bidon d'essence, mais n'ont rien trouvé à l'intérieur. Sur cette base, les enquêteurs ont conclu que le décès était très probablement dû à une cause pathologique. Selon ce scénario, le conducteur a subi un épisode médical au volant, a perdu le contrôle du véhicule, qui a dévié de sa trajectoire et a percuté des arbres, et la voiture a ensuite pris feu. Un témoin a déclaré aux autorités que la voiture se déplaçait de manière erratique, comme si le conducteur avait perdu le contrôle, avant de finir dans un champ où elle a été engloutie par les flammes. La possibilité d'un suicide a été exclue car les investigations n'ont révélé aucun signe de ce type dans le véhicule.
- Incendie se déclare dans la végétation basse entre Imeros Pefkos et Etos Steko ; corps carbonisé retrouvé à l'intérieur d'un véhicule
- Alerte d'urgence 112 envoyée aux habitants de la zone élargie pour les mettre en attente
- Incendie maîtrisé dans les 30 minutes suivant son déclenchement
Réponse des pompiers
L'incendie a été maîtrisé dans les 30 minutes suivant son déclenchement. Selon deux articles, l'opération de lutte contre l'incendie a impliqué 121 pompiers avec 2 équipes de patrouille à pied de la 1re EMODE, des volontaires, et 36 véhicules, dont 23 pompiers roumains avec 5 véhicules et 18 pompiers français avec 3 véhicules, déployés en Grèce dans le cadre d'un programme européen de pré-déploiement de pompiers. Un article séparé a rapporté 115 pompiers et 30 véhicules. Le soutien aérien comprenait 2 avions et 2 hélicoptères effectuant des largages d'eau périodiques. La municipalité de Spata a assisté avec des camions-citernes. Les forces de lutte contre l'incendie et la police sont restées sur place tandis que les enquêtes sur la cause de l'incendie et les circonstances du décès de l'homme se poursuivaient.
- Pompiers (total)
- 121
- Véhicules
- 36
- Pompiers roumains
- 23
- Pompiers français
- 18
- Aéronefs
- 2
- Hélicoptères
- 2
Alerte d'urgence et risque d'incendie
À 15h42, une alerte d'urgence 112 a été émise à destination des habitants de la zone élargie, leur demandant de rester en attente. Le risque d'incendie pour l'Attique le 11 août était classé en catégorie 4, décrite comme très élevée, selon le Secrétariat général de la protection civile relevant du Ministère de la Crise climatique et de la Protection civile. La même catégorie de risque élevé s'appliquait à la région du Péloponnèse (Corinthie, Argolide, Laconie), à la Grèce-Centrale (Béotie, Phthiotide, Eubée y compris Skyros), à l'Égée-Septentrionale (Lesbos, Chios, Samos, Ikaria) et à l'Égée-Méridionale (Cyclades).
Enquête en cours
La zone reste bouclée tandis que l'enquête se poursuit. Les autorités s'efforcent d'identifier la victime grâce aux informations de la plaque d'immatriculation du véhicule. Une autopsie et une nécropsie devraient fournir des conclusions plus définitives sur la cause exacte du décès. Les conclusions préliminaires, rapportées par ERT, indiquent que le décès était attribuable à des causes pathologiques et que l'épisode médical a précédé l'incendie. Le corps est resté sur place jusqu'à ce que le médecin légiste ait terminé les procédures nécessaires.


