Europa Press et La Razón ont compté plus d'un millier de manifestants place María Pita mercredi 21 octobre, tandis que Santiago Abascal tenait un meeting de Vox sur place.
Europa Press rapporte qu'une confrontation à la fin de l'événement de Vox a donné lieu à une charge policière, et La Razón indique que des manifestants ont lancé des œufs, des pétards, des pierres et des pavés sur les agents.
Abascal a déclaré que la coercition violente venait des complices et des partenaires de Pedro Sánchez et a remercié les unités antiémeute de la police (UIP) d'avoir protégé l'événement.
La maire de La Corogne, Inés Rey, a déclaré que le PP et son dirigeant Alberto Núñez Feijóo avaient laissé les messages d'extrême droite s'enraciner.
Des manifestants se sont rassemblés place María Pita à La Corogne mercredi 21 octobre, tandis que le leader de Vox Santiago Abascal tenait un meeting à l'entrée de la Puerta Real donnant sur la place. Des collectifs étudiants et de jeunesse ont appelé à la manifestation, parmi lesquels Galiza Nova, qu'Europa Press cite aux côtés du Sindicato de Inquilinas. La Razón a cité les Juventudes Socialistas, le BNG, le Sindicato de Vivenda et les Riazor Blues parmi les organisateurs, et indiqué que la foule s'était rassemblée à 11 h 30, une heure avant l'arrivée d'Abascal.
Les estimations de la foule variaient selon les médias. Europa Press et La Razón ont compté plus d'un millier de personnes, LaSexta a évoqué des milliers, La Vanguardia a compté plusieurs centaines de personnes, majoritairement des jeunes, beaucoup le visage couvert, et El Mundo a fait état de dizaines. Europa Press indique que les slogans ont commencé à 11 h 00 et que la Policía Nacional a formé un cordon de plus d'une dizaine de fourgons autour de la zone.
Selon Europa Press, les incidents ont éclaté à la fin du meeting de Vox, lorsqu'une confrontation entre policiers et manifestants a donné lieu à une charge contre une partie de la foule. La Razón rapporte que des manifestants ont lancé des œufs, des pétards, des pierres et des pavés sur les agents, et que la police est intervenue pour les en empêcher. ABC décrit des manifestants frappant des agents et lançant des hampes de drapeau, auxquels les policiers ont répondu, tandis qu'El Mundo affirme qu'il n'y a pas eu d'incidents graves. LaSexta fait état de quelques charges qui se sont réglées sans complication majeure et indique que la foule s'est calmée après le départ d'Abascal, des jeunes continuant toutefois à scander des slogans antifascistes.
Artai Gabiás, secrétaire général de Galiza Nova, a déclaré aux journalistes que les messages de haine de Vox n'étaient pas les bienvenus en Galice.
« Leur haine et leur racisme sont une stratégie pour diviser les classes populaires. Le problème n'est pas les migrants, le problème est l'échec du système capitaliste. »
Interrogé sur la protestation pendant le meeting, Abascal a déclaré qu'aucune coercition ne pourrait arrêter son parti et que les manifestants ne leur faisaient pas peur. Il a soutenu qu'après un changement de gouvernement, il ne serait pas possible de harceler les citoyens ni de se rendre sur les places pour empêcher les gens de s'exprimer librement. S'adressant ensuite aux journalistes, il a remercié les policiers antiémeute et mis en cause Pedro Sánchez de manière indirecte.
« De nombreux habitants voulaient écouter librement ici, place María Pita, et ont été accueillis par la coercition violente des complices et des partenaires de Sánchez. »
La maire socialiste Inés Rey a fait porter la responsabilité sur le PP et son dirigeant Alberto Núñez Feijóo, estimant que les messages d'extrême droite s'enracinaient et que le parti pouvait agir librement dans les gouvernements régionaux.
« Cette ville a toujours été un bastion antifasciste et un rempart contre ceux qui viennent reculer sur les acquis sociaux. »
Rey a également déclaré que le PP était prêt à négocier et à se présenter conjointement au Sénat, et accusé Feijóo de se vanter que la Galice n'avait pas d'extrême droite.
La Vanguardia a décrit la visite comme un événement de pré-campagne avant le scrutin du 29 novembre, et La Razón a indiqué qu'il s'agissait de la cinquième visite d'Abascal à La Corogne. Dans ses discours de pré-campagne, Abascal affirme que Sánchez encourage la violence avant les élections, citant Ceuta et la Puerta del Sol, selon La Vanguardia. Selon La Razón et LaSexta, les manifestants et les partisans de Vox étaient maintenus dans des angles opposés de la place, séparés par une barrière humaine de policiers antiémeute.
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Des manifestants se sont rassemblés place María Pita contre un événement de Vox mené par Santiago Abascal, et la police a chargé après des heurts à la fin de l'événement.
Texte IA fondé sur les articles de La Razón, LaVanguardia, EL MUNDO et d’autres médias. Publié .