Gouvernement · Athènes
Georgiadis et Konstantopoulou s'affrontent au Parlement au sujet d'une réunion israélienne à Athènes
Le ministre grec de la Santé, Adonis Georgiadis, et Zoe Konstantopoulou, présidente de Plefsi Eleftherias, se sont accusés mutuellement de fascisme et de trahison lors d'une question d'actualité portant sur sa participation à une réunion le 12 octobre 2026 au Club athénien.
Texte IA fondé sur les articles de Η Ναυτεμπορική, iefimerida.gr, NewsIT et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Konstantopoulou a qualifié de réunion secrète l'événement du 12 octobre 2026 au Club athénien et affirmé que l'ambassadeur d'Israël et le ministre israélien de la Technologie y étaient présents. Georgiadis a indiqué que l'événement comptait plus de 200 invités et ne pouvait pas être secret.
Georgiadis a fait remonter la relation stratégique à 2010 sous George Papandreou et affirmé qu'elle se poursuit sous Kyriakos Mitsotakis. Il a déclaré n'avoir eu besoin d'aucune autorisation du Premier ministre ni du président du Parlement pour assister à l'événement.
Georgiadis a cité le mandat d'arrêt visant Benjamin Netanyahu et invoqué la présomption d'innocence. Konstantopoulou a qualifié Netanyahu de criminel international et déclaré qu'elle veillerait à ce qu'il rende des comptes pour crimes de guerre.

- 12 oct.Georgiadis participe à un événement de l'Israel Allies Foundation au Club athénien, qui selon lui comptait plus de 200 invités
- 26 oct.Konstantopoulou adresse une question d'actualité à Georgiadis au Parlement, et les deux échangent des insultes
La question au Parlement
Lundi 26 octobre 2026, Zoe Konstantopoulou, présidente de Plefsi Eleftherias, a adressé une question d'actualité au ministre de la Santé Adonis Georgiadis devant le Parlement grec. Elle portait sur sa participation à un événement organisé par l'Israel Allies Foundation au Club athénien le 12 octobre 2026. Konstantopoulou a qualifié la rencontre de réunion secrète et affirmé que l'ambassadeur d'Israël et le ministre israélien de la Technologie y étaient présents. Elle a demandé si Georgiadis y avait participé en sa qualité de ministre et s'il en avait informé le Premier ministre et le président du Parlement.
Georgiadis rejette l'accusation de secret
Georgiadis a nié que la réunion ait été secrète. Il a fait valoir qu'un événement au centre d'Athènes réunissant plus de 200 invités, dont des responsables politiques, des entrepreneurs et des journalistes, ne pouvait pas être dissimulé, et que seul un esprit malade pouvait penser le contraire. Il a déclaré qu'il ne publie pas tout ce qu'il fait sur les réseaux sociaux et qu'en tant que député, il n'avait besoin d'aucune autorisation du Premier ministre ni du président du Parlement pour y assister. Il a suggéré que Konstantopoulou le confondait peut-être avec Pavlos Christidis, député du PASOK également présent au Club athénien.
Il a ouvert sa réponse par un démenti direct :
« Je ne me suis rendu à aucune réunion secrète. Je soutiens la relation stratégique de la Grèce avec Israël. »
Liens stratégiques et mandat visant Netanyahu
Georgiadis a fait remonter la relation stratégique à 2010, lorsque George Papandreou était Premier ministre et que la Grèce tenait sa première réunion avec Benjamin Netanyahu. Il a indiqué que cette relation s'était poursuivie sous la coalition tripartite d'Antonis Samaras, Evangelos Venizelos et Fotis Kouvelis entre 2012 et 2014, puis sous Alexis Tsipras de 2015 à 2019, et qu'elle se poursuit encore sous Kyriakos Mitsotakis. Il a également affirmé qu'Israël soutient officiellement la Grèce sur tous ses droits nationaux, condamne l'occupation turque de Chypre et le mémorandum turco-libyen, et appuie l'interconnexion électrique avec Chypre. Georgiadis a cité le mandat d'arrêt visant Netanyahu, qu'il a présenté comme émis par un procureur de la Cour pénale internationale, et a invoqué la présomption d'innocence.
Les attaques personnelles s'intensifient
Konstantopoulou a déclaré qu'elle traitait Georgiadis sur le plan pénal dans cette question d'actualité. Ses mots ont été :
« Je vous traite sur le plan pénal dans cette question d'actualité, et vous devriez en tenir compte. »
Georgiadis a répliqué en lui demandant si elle le menaçait de prison depuis la tribune du Parlement et si elle se considérait comme la procureure nationale. Il a ensuite demandé si, lui étant fasciste, elle n'était pas une traîtresse, avant d'ajouter qu'elle ne méritait pas le titre de traîtresse. Dans sa deuxième réponse, Konstantopoulou l'a qualifié de fasciste, de figure d'extrême droite et de négationniste de la Shoah, et l'a accusé de contradictions. Georgiadis a conclu en la qualifiant de fasciste qui, selon lui, méprise l'histoire d'Israël et la Shoah, et il a attaqué son bilan à la présidence du Parlement.
Netanyahu et les questions en suspens
Konstantopoulou a déclaré qu'elle veillerait à ce que Netanyahu rende des comptes pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité :
« Je veillerai à ce que Netanyahu rende des comptes pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité. »
Georgiadis a déclaré qu'il n'avait informé ni le Premier ministre ni le président du Parlement de sa participation, et qu'il n'avait pas besoin de leur approbation. Les questions soulevées par Konstantopoulou sur sa qualité ministérielle et sur la nature de la réunion n'ont reçu de réponse que dans la mesure où chaque camp a maintenu sa position. L'échange, rapporté par plusieurs médias grecs le 26 octobre 2026, s'est achevé sur un échange d'insultes personnelles plutôt que sur un récit commun de ce qui a été discuté lors de la rencontre du 12 octobre.
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Sources et contexte
- Η ΝαυτεμπορικήParlement : Les expressions lourdes échangées par Georgiadis et Konstantopoulou concernant IsraëlΒουλή: Οι βαριές εκφράσεις που αντάλλαξαν Γεωργιάδης και Κωνσταντοπούλου για το Ισραήλ · original en grec
- iefimerida.grAffrontement Konstantopoulou-Georgiadis sur le rassemblement à l'Athenian Club : « Je vous traite pénalement » - « Pour qui vous prenez-vous ? Procureure nationale ? »"Μετωπική" Κωνσταντοπούλου-Γεωργιάδη για τη σύναξη στην Αθηναϊκή Λέσχη: "Σας αντιμετωπίζω ποινικά" -"Ποια νομίζετε πως είστε; Εθνική εισαγγελέας;" · original en grec
- NewsITAdonis Georgiadis et Zoe Konstantopoulou se sont « affrontés » au parlement : « Avec A et OY nous avons chassé des gauchistes comme vous »"Αρπάχτηκαν" Άδωνις Γεωργιάδης και Ζωή Κωνσταντοπούλου στη Βουλή: "Με Α και ΟΥ διώξαμε Αριστερούς σαν εσάς" - "Ακροδεξιέ φασίστα" · original en grec
- in.grViolente dispute entre Konstantopoulou et Georgiadis au sujet de la réunion à l'Athenian ClubΆγριος καυγάς Κωνσταντοπούλου - Γεωργιάδη για τη συνάντηση στην Αθηναϊκή Λέσχη · original en grec
- Adonis Georgiadis
- Ministre grec de la Santé qui a participé à l'événement de l'Israel Allies Foundation au Club athénien
- Zoe Konstantopoulou
- Présidente de Plefsi Eleftherias qui a adressé la question d'actualité à Georgiadis au Parlement
- Benjamin Netanyahu
- Premier ministre israélien, visé par un mandat d'arrêt cité par Georgiadis et par des accusations de crimes de guerre formulées par Konstantopoulou
- Kyriakos Mitsotakis
- Premier ministre grec sous lequel Georgiadis a affirmé que la relation gréco-israélienne se poursuit
- George Papandreou
- Premier ministre grec à qui Georgiadis attribue le lancement de la relation stratégique gréco-israélienne en 2010
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